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France Marseille : l’auteur présumé d’un double meurtre remis en liberté

18:15  11 janvier  2020
18:15  11 janvier  2020 Source:   msn.com

En Algérie, de nombreux sympathisants du Hirak remis en liberté

  En Algérie, de nombreux sympathisants du Hirak remis en liberté En Algérie, de nombreux sympathisants du Hirak, le mouvement de contestation né en février 2019, détenus pour certains depuis plusieurs mois, ont été remis en liberté provisoire ce jeudi 2 janvier. Des décisions surprises, selon le collectif d'avocats qui les défend. Ils sont plusieurs dizaines, à avoir été remis en liberté provisoire, en attente de leurs procès, à Alger, mais aussi dans d'autres villes algériennes. La chaîne publique algérienne ENTV parle de 76 personnes sur l'ensemble du territoire, dont 51 dans la capitale.

L ’ auteur présumé du double meurtre survenu à Sept-Îles le 23 avril dernier subira une évaluation mentale. L’évaluation mentale, qui sera faite à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, vise à déterminer la présumée responsabilité criminelle de l’homme lors des événements qui ont entraîné la mort d ’ une

L ' auteur présumé du double meurtre perpétré dans la soirée de jeudi à vendredi à L'homme aurait alors indiqué avoir agi en légitime défense à la suite d ' une altercation avec les deux Un différend sur la propriété d ' un terrain sur lequel se trouve une grange serait à l'origine de cette dispute qui a mal

Ce caïd du narco-banditisme, âgé 35 ans, a été remis en liberté mardi par la cour de cassation suite à plusieurs erreurs de procédure qui ont émaillé son parcours judiciaire.

Le Parisien © LE PARISIEN/Olivier Boitet Le Parisien

C’est une décision judiciaire qui risque de faire du bruit. Selon nos informations, la Cour de cassation a, le 7 janvier, tranché en faveur d’un homme mis en examen dans deux affaires de meurtre sur fond de rivalités sanglantes dans le milieu du narco-banditisme marseillais. Un individu libéré mardi.

Originaire de Vitrolles, Christopher A., 35 ans, avait été remis en liberté, une première fois, par la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouche-du-Rhône) pour un problème de procédure, en septembre 2019 alors qu’il avait été placé en détention provisoire un an plus tôt. Mais alors qu’il allait sortir de prison, il avait été placé en garde à vue pour être entendu dans une seconde affaire criminelle. À l’issue de son audition, il avait été de nouveau placé en détention. C’est dans le cadre de cette deuxième incarcération que les magistrats de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire ont estimé que le droit n’avait pas été respecté.

Meurtre de Sarah Halimi : à Marseille, une marche pour contester l'irresponsabilité pénale du suspect

  Meurtre de Sarah Halimi : à Marseille, une marche pour contester l'irresponsabilité pénale du suspect À 15 heures, une marche est prévue dimanche à Marseille pour protester contre la décision de la cour d'appel de Paris, qui a déclaré en décembre Kobili Traoré, le meurtrier de Sarah Halimi, irresponsable pénalement. La décision avait provoqué l'indignation des proches de la victime. Le 19 décembre, la cour d'appel de Paris a déclaré pénalement irresponsable Kobili Traoré, l'homme qui avait tué Sarah Halimi, une sexagénaire juive, en 2017. Les magistrats de la chambre de l'instruction ont en effet conclu à l'abolition du discernement du jeune homme alors âgé de 27 ans.

L ’ auteur présumé du meurtre d ’ un homme de 24 ans dans le quartier des Brotteaux (Lyon 6e) en octobre 2016 a été remis en liberté ce mardi. La faute à un mandat de dépôt non renouvelé à temps. Le prévenu, âgé de 28 ans, était détenu depuis le 3 octobre 2016. La détention provisoire doit être

Interpellé par des agents de sécurité le 29 septembre dans un centre commercial lyonnais pour avoir volé une veste d ' une valeur de 39 euros dans un magasin C&A, le futur terroriste aurait été remis aux policiers. Après avoir été placé en garde à vue, il aurait présenté un passeport tunisien.

Le «clan de Marignane »

Cette décision s’ajoute plusieurs erreurs de procédure qui ont émaillé le parcours judiciaire, chargé, de Christopher A. Déjà condamné à douze reprises, principalement pour des braquages, il a été interpellé, en septembre 2018, à l’issue de plusieurs mois d’enquête menés par les policiers de la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille. Le nom de ce père de famille, décrit comme appartenant au « clan de Marignane », était parvenu aux oreilles de la police après le meurtre de Saci L., 30 ans, abattu dans un local associatif, en mars 2018, dans la cité Consolat dans le 15e arrondissement de la cité phocéenne.

Le 3 septembre 2018, les hommes de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la PJ marseillaise le surprennent alors qu’il se rend dans un cabinet médical pour y faire soigner une vilaine blessure par balle. Les policiers font aussitôt le rapprochement avec une autre affaire, celle d’une course-poursuite, entrecoupée de coups de feu, le matin même entre un automobiliste pris en chasse par deux autres voitures sur l’autoroute reliant Aix-en-Provence à Marseille. Placé en garde à vue, Christopher A. confirme avoir été atteint à l’épaule par un projectile tiré par ses agresseurs au cours de cette fusillade, avant d’être mis en examen pour le meurtre de Saci L., puis incarcéré.

Des rassemblements à Paris et Marseille pour réclamer "justice pour Sarah Halimi"

  Des rassemblements à Paris et Marseille pour réclamer Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris et à Marseille pour protester contre la décision de justice considérant Kobili Traoré "pénalement irresponsable".

Un des suspects dans cette histoire est un proxénète bien connu à Québec. Le double meurtre survenu dans l’arrondissement de Saint-Léonard à Montréal à la veille de Noël serait l’aboutissement d ’ un vol de drogue qui a mal tourné, impliquant l’ex-chef du gang Gabriel Jasmin Meurtrier présumé .

La conférence de presse du procureur de la République a permis d'en savoir lus sur l ' auteur présumé du double meurtre des deux retraités. L'homme âgé de 58

Un commando de tueurs

Quelques heures avant cette arrestation, les policiers marseillais étaient intervenus sur la scène de ce qui s’apparente alors à un règlement de comptes entre narco-trafiquants. Vers 7 h 25, Bilal B., 33 ans, accompagne sa femme sur le point d’accoucher à l’accueil de l’hôpital de Martigues. Dans le parking de l’établissement hospitalier, deux hommes de « grande taille », gantés et le visage dissimulé, se glissent derrière le couple avant de faire feu au pistolet-mitrailleur Skorpio. Bilal B. est atteint de plus d’une dizaine de projectiles de calibre 7,65 mm avant de succomber.

Des renseignements anonymes parvenus à la police laissent entendre que Christopher A. faisait partie du commando de tueurs. Et les coups de feu dont il a été lui-même victime, quelques heures après cet assassinat à l’hôpital, serait la vengeance des proches de la victime, indiquent les mêmes sources anonymes.

Rassemblements à Paris et à Marseille pour réclamer "justice" pour Sarah Halimi

  Rassemblements à Paris et à Marseille pour réclamer Des manifestations se sont tenues à Paris et à Marseille pour exiger un procès pour le meurtrier présumé de Sarah Halimi, une sexagénaire juive tuée en 2017. Le suspect a été déclaré pénalement irresponsable en décembre. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Paris et Marseille pour réclamer "justice pour Sarah" Halimi, une sexagénaire juive tuée en 2017, et pour exiger un procès pour son meurtrier présumé, déclaré pénalement irresponsable. Le 19 décembre, la cour d'appel de Paris a déclaré Kobili Traoré, mis en examen pour le meurtre, pénalement irresponsable.

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VIDÉO - À Sarcelles, un autre adolescent de 16 ans a été présenté à un juge des enfants en vue d ' une mise en examen pour avoir relayé les règles violentes Après avoir été placé en garde à vue à la suite de son démenti public, le jeune homme de 19 ans a été remis en liberté . Il sera jugé le 28 novembre

Le 11 septembre 2019, Christopher A. voit son placement en détention annulée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Un vice de procédure a été soulevé par son avocat, Me Amar Bouaou. Mais alors qu’il s’apprête à être élargi de la prison de Draguignan, plusieurs policiers se présentent pour le conduire aussitôt à l’Evêché, siège de la PJ marseillaise où il est placé, à nouveau, en garde à vue.

Cette garde à vue a lieu, cette fois, dans le cadre de l’assassinat de Bilal B. sur le parking de l’hôpital de Martigues. Christopher A. réfute avoir un lien quelconque avec cette affaire. Pour autant, il est mis en examen avant d’être finalement reconduit dans sa cellule. Ses avocats font aussitôt appel de cette nouvelle incarcération avant de se pourvoir en cassation après avoir vu leur demande rejetée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

«Plusieurs erreurs »

« Tous ces meurtres semblent s’inscrire dans une lutte entre deux factions de la bande dite de Marignane, éclaire un haut fonctionnaire. Le point de départ de cette guerre entre ex-comparses, c’est le double assassinat, au début du mois de février 2018, de Antonio Martinez, surnommé Tonio et Oussama Slimane, dit l’Ours. Les corps carbonisés de ces deux victimes avaient été découverts devant l’entrée du parc d’attractions Ok Corral à Cuges-les-Pins ».

« Plusieurs erreurs de procédure ont été commises dans les dossiers concernant mon client, rappelle de son côté Me Amar Bouaou. Il n’y a donc rien de choquant quant à sa libération et, je tiens à rappeler, qu’il est présumé innocent. Le titre de détention de mon client était manifestement entaché d’irrégularités. La cour d’appel d’Aix a voulu modifier les règles de droit en cours de route, certainement au regard des enjeux majeurs de cette affaire, mais quand on veut les changer, c’est qu’il n’y en a plus ! Le principe de sécurité juridique, l’égalité des justiciables devant la loi, les droits de la défense ne sont pas des concepts pour embellir une procédure, ce sont des principes qu’il faut appliquer de manière effective. Les juges de la Cour de cassation n’ont fait que rappeler les principes ».

Marseille : Un ado de 17 ans mis en examen pour avoir poignardé un policier en civil .
L’auteur présumé des faits, qui s’était rendu après l’agression, a été mis en examen pour « violences volontaires » © P.Magnien / 20 Minutes Une voiture de police à Marseille.

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