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France La libération annoncée de 148 djihadistes d’ici trois ans inquiète magistrats et policiers

18:20  16 février  2020
18:20  16 février  2020 Source:   lejdd.fr

RDC: le Synamac satisfait des nouvelles nominations de magistrats

  RDC: le Synamac satisfait des nouvelles nominations de magistrats En République démocratique du Congo (RDC), le Syndicat autonome des magistrats du Congo se dit satisfait de la nomination de nouveaux magistrats par le chef de l'État. Vendredi dernier le président Félix Tshisekedi a procédé à la nomination des membres du bureau du Conseil supérieur de la magistrature. Pour le président du Synamac, Edmond Isofa, il s’agit d’un pas vers le changement et le renouveau. Il y a en effet un certain nombre de magistrats accusés par la société civile d'être sous la coupe de l'ancien régime qui s'en vont comme Flory Kabange Numbi. Pour lui, il faut que « la volonté politique de voir les choses changées soit réellement en action ».

"531 individus sont incarcérés pour des faits de terrorisme islamiste. Or parmi eux, objectivement regardés comme les plus dangereux à ce stade Cette accélération s'explique selon lui par le fait que "les premiers djihadistes ayant rejoint la zone irako-syrienne dans les années 2012-2013 n'avaient

Plusieurs syndicats de cette juridiction administrative, qui statue sur les appels formés contre les décisions de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, estiment ne pas avoir les moyens de mener correctement leur mission. Ils appellent à la grève mardi.

Les parlementaires s'interrogent sur la sortie de prison d'individus condamnés pour des faits de terrorisme. Sans compter les détenus de droits commun susceptibles d'être radicalisés. Le député Éric Ciotti a rédigé une proposition de loi visant à faciliter les mesures de rétention administrative à l'issue de leur peine.  © JEAN-SEBASTIEN EVRARD/afp

Les parlementaires s'interrogent sur la sortie de prison d'individus condamnés pour des faits de terrorisme. Sans compter les détenus de droits commun susceptibles d'être radicalisés. Le député Éric Ciotti a rédigé une proposition de loi visant à faciliter les mesures de rétention administrative à l'issue de leur peine.

"J'ai une vraie inquiétude. On va remettre en liberté des individus très dangereux." Devant les parlementaires de la commission des lois, le procureur national antiterroriste (PNAT), Jean-François Ricard, n'a pas usé de périphrase. Le danger qu'il pointe se résume en quelques chiffres communiqués en fin de semaine par le ministère de l'Intérieur : en 2020, 45 condamnés pour des faits de terrorisme vont sortir de prison au terme de leur peine, dont cinq femmes. L'an prochain, ils seront 57, et 46 en 2022.

Familles de djihadistes : premier examen de la CEDH d'une requête contre la France

  Familles de djihadistes : premier examen de la CEDH d'une requête contre la France La CEDH va examiner pour la première fois une requête déposée contre la France par des grands-parents suite au refus de rapatrier leur fille et ses enfants de Syrie. © afp.

Tant les djihadistes de salon que ceux qui ont pris les armes en Syrie. Quitte, aussi, à juger les morts. ICI Radio-Canada. Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d'opérer et d’améliorer nos services La France place une partie de sa sécurité sur les épaules d’une poignée de magistrats . Une rare libération survenue après une année et demie de détention, appuyée sur

S'agissant des nominations des magistrats du parquet et de ceux de l'administration centrale, le Conseil Supérieur de la Magistrature formule de La formation initiale comprend presque trois ans de scolarité et fait alterner périodes d'enseignement à Bordeaux et périodes de stage en juridiction.

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Plusieurs signaux troublants

Et les années suivantes risquent d'être marquées par la sortie d'individus au parcours beaucoup plus lourd. Le magistrat n'est pas le seul à manifester sa crainte. La direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), chef de file de la lutte antiterroriste, évoque aussi "un gros sujet de préoccupation". Pour les services spécialisés, celui-ci a désormais pris le pas sur la question des revenants des ex-territoires de l'État islamique en Syrie et en Irak.

L'ensemble des responsables a en outre rappelé aux députés que la ­menace restait "très forte". Plusieurs signes troublants ont été relevés dans la période récente : des réseaux de faux papiers et de domiciliation justifiant une situation de pré-alerte. Des détenus libérés, et toujours adeptes du djihad, pourraient y trouver un cadre pour fomenter de nouveaux attentats.

Familles de djihadistes : La CEDH va examiner pour la première fois une requête contre la France ​

  Familles de djihadistes : La CEDH va examiner pour la première fois une requête contre la France ​ Aucun autre pays du Conseil de l’Europe n’a fait pour le moment l’objet d’une requête de ce type © Jean-Francois Badias/AP/SIPA La cour européenne des droits de l'homme, illustration CONSEIL DE L'EUROPE - Aucun autre pays du Conseil de l’Europe n’a fait pour le moment l’ La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a pour la première fois accepté d’examiner une requête déposée contre la France pour son refus de rapatrier une famille de djihadistes, a-t-on appris ce lundi auprès de l’institution judiciaire du Conseil de l’Europe.

Condamnés il y a des années, de nombreux djihadistes vont progressivement sortir de prison dans les années à venir. La question de la rétention était revenue dans le débat début janvier lors de la libération du premier djihadiste français condamné à son retour de Syrie, Flavien Moreau, qui avait

Le métier de Magistrat est extrêmement riche et varié. Tout au long de sa carrière, un Magistrat pourra découvrir diverses fonctions telles que celle de Juge pour enfants, celle de Procureur, celle de Juge aux affaires familiales, celle de Juge des libertés et de la détention Certaines des fonctions du

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Le PNAT et les services de renseignement redoutent que le niveau de radicalisation des futurs ex-détenus n'ait pas été suffisamment mesuré, alors que le phénomène de l'islamisme en prison ne cesse de croître. À ce jour, 531 détenus sont considérés comme des terroristes islamistes (TIS). Il faut y ajouter 900 condamnés pour des faits de droits communs que l'administration pénitentiaire qualifie de "susceptibles de radicalisation".

Selon plusieurs sources, la qualité des évaluations varie fortement d'une prison à l'autre, rendant ainsi parfois incertain le suivi des détenus. Bilal Taghi, condamné en novembre dernier à vingt-huit ans de réclusion criminelle pour une tentative d'assassinat de deux surveillants d'Osny (Val-d'Oise), en est l'exemple. Déjà condamné, l'homme s'était à plusieurs reprises distingué par son art de la dissimulation et du mensonge, assurant faussement avoir tourné le dos à l'islamisme et bernant ses évaluateurs.

RSF se mobilise à Paris pour le journaliste camerounais Amadou Vamoulké

  RSF se mobilise à Paris pour le journaliste camerounais Amadou Vamoulké Amadou Vamoulké a fêté ce lundi ses 70 ans en prison. À cette occasion, l'organisation Reporters sans Frontières s'est mobilisée devant l'ambassade du Cameroun à Paris. L'ancien directeur de la Cameroon Radio Television (CRTV) est en détention préventive depuis trois ans et demi. Pour le journaliste camerounais Amadou Vamoulké, c'est un anniversaire au goût amer. Ballons et gâteau d’anniversaire à la main, plusieurs militants de Reporters sans frontièresmarquent à leur façon, le 70e anniversaire d’Amadou Vamoulké.L’ancien directeur de la télévision publique est en détention préventive depuis plus de trois ans.

Le député LR et membre de la commission des lois Guillaume Larrivé a averti que plus de 140 djihadistes emprisonnés en France seraient libérés Guillaume Larrivé, député LR, a dans une lettre adressée à Macron au Figaro, alerté sur la libération à venir de plus de 140 djihadistes des prisons

D'après le député Les Républicain, 43 jihadistes "regardés comme les plus dangereux" seront libérés dès 2020.

Revoir le dispositif

La DGSI rappelle qu'elle travaille en étroite collaboration avec le renseignement pénitentiaire sur les profils des détenus libérés. En 2019, 126 sortants de prison ont été pris en compte. Mais ces opérations de surveillance sont limitées dans le temps. Pour le député (LR) Éric Ciotti, membre de la commission des lois, il est donc nécessaire de revoir le dispositif même si, depuis octobre 2017, le ministère de l'Intérieur peut prononcer des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le cas de Flavien Moreau n'a fait que renforcer sa conviction.

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Condamné à sept ans de prison en novembre 2014 après un séjour en Syrie, le djihadiste français a été libéré le 13 janvier. Il avait pourtant, deux ans plus tôt, agressé des surveillants du centre de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) où il était incarcéré, ce qui lui avait valu une nouvelle condamnation à six mois d'emprisonnement.

Éric Ciotti a rédigé une proposition de loi qui sera débattue le 6 mai à l'Assemblée nationale. Le texte prévoit de rendre obligatoire le placement en rétention de sûreté des terroristes islamistes si leur dangerosité reste très élevée à l'issue d'un réexamen de leur situation à la fin de l'exécution de leur peine. "Le principe de précaution doit absolument s'appliquer, affirme le parlementaire. Il permettra d'élever notre degré de protection et libérera des dizaines de policiers de la DGSI mobilisés aujourd'hui à la surveillance des sortants de prison."

Pour parer à ce qu'il considère comme une urgence, le parquet antiterroriste a pris l'habitude de faire appel de la plupart des réductions de peine. Dans près de 90% des cas, il obtient gain de cause.

Burkina : quatre morts dont trois policiers dans une "embuscade" dans le centre-nord .
Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques jihadistes, qui ont fait plus de 750 morts depuis 2015. © Fournis par Euronews Quatre personnes dont trois policiers, ont été tuées lundi matin au cours d’une embuscade contre une unité d’intervention sur l’axe Pissila-Gibga, dans la province du Sanmatenga, le centre-nord du Burkina Faso, a annoncé la police dans un communiqué.

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