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France Retour au 36 quai des Orfèvres

06:20  17 février  2020
06:20  17 février  2020 Source:   parismatch.com

Enfin une bonne nouvelle pour l’OL

  Enfin une bonne nouvelle pour l’OL Un retour se précise dans les rangs lyonnais… De nouveau à l’arrêt après sa défaite à Nice (2-1) le week-end dernier et son match nul contre Amiens (0-0), mercredi, l’Olympique Lyonnais est dans le dur. L’OL n’en a pas moins enregistré une bonne nouvelle ce jeudi avec le retour à l’entraînement collectif de Léo Dubois. […] Un retour se précise dans les rangs lyonnais… De nouveau à l’arrêt après sa défaite à Nice (2-1) le week-end dernier et son match nul contre Amiens (0-0), mercredi, l’Olympique Lyonnais est dans le dur. L’OL n’en a pas moins enregistré une bonne nouvelle ce jeudi avec le retour à l’entraînement collectif de Léo Dubois.

Pour l’article homonyme, voir 36 quai des Orfèvres (film). Le 36 , quai des Orfèvres est le bâtiment où se trouvaient le siège, l'état-major et les services communs de la Direction régionale de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris.

Avocats, juges et magistrats Au 36 quai des orfèvres . [Couplet 2 : Rim'K] Ouais, j'commence l'outrage bande de fils de putes Bloqué dans une agence bancaire avec 3 otages Dehors, une brigade de répression d'investigation J'ai pas pris d'balle dans l'dos J'vais pouvoir répondre aux accusations des

A l’occasion d’un livre-hommage, les grands flics de notre époque sont revenus quai des Orfèvres, un décor de film pour des vies qui n’étaient pas du cinéma.

  Retour au 36 quai des Orfèvres © Philippe Petit/Paris Match

C’était l’époque de la police d’investigation, fondée sur la perspicacité, le travail du cerveau et l’intime conviction. La police scientifique en était à ses balbutiements, il n’y avait ni téléphones portables, ni ordinateurs, ni réseaux sociaux, ni information en continu, et l’ADN n’était pas encore devenu « le roi de la preuve ». Il fallait infiltrer les milieux, questionner inlassablement le voisinage et, parfois, utiliser des « chèvres », comme lorsque le bouillant Gilles Leclair, alors à la crim’ de Versailles, envoie des filles du service faire du stop dans l’espoir de démasquer le tueur de la RN 20. C’était l’époque du 36 quai des Orfèvres, des déjeuners sur le pouce sur l’île de la Cité, des soirées arrosées, de la vie à toute vitesse à côtoyer braqueurs, SDF ou célébrités… Comme au cinéma. « On poursuivait une bande de voleurs sur les toits des grands magasins », se souvient Robert Broussard, légendaire patron du 36. « Au même moment, Jean-Paul Belmondo tournait “Peur sur la ville” de l’autre côté, sur un autre toit. » Les deux sont restés amis.

La Guinée suspend les importations par voie terrestre

  La Guinée suspend les importations par voie terrestre Les services de douane viennent de le confirmer : les importations de biens et marchandises par voie terrestre sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Les autorités évoquent notamment le « risque sécuritaire » et la « menace terroriste ». Jusqu’à nouvel ordre, les seuls points d’entrée de marchandises en Guinée sont le port et l’aéroport. Les deux seuls à disposer de scanners, explique le colonel Pévé Touré, en charge de la communication des douanes guinéennes. Il invoque le « risque sécuritaire », la « menace terroriste », la « criminalité trans-frontalière » : « nous avons reçu des alertes dignes de foi » assure-t-il.

Pour les articles homonymes, voir Quai des Orfèvres (homonymie). Cet article possède un paronyme, voir Le Guet des orfèvres . Le quai des Orfèvres est une voie et un quai , situé le long de la Seine sur l’île de la Cité, dans le 1er arrondissement de Paris.

Voix off Le 36 quai des Orfèvres Habituellement, personne ne se presse pour entrer ici. Ce sont les plus grands criminels de France qui d'ordinaire

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Il fallait sentir le truand, flairer la bonne affaire, il y avait un contact physique, sensoriel

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C’était « la belle époque », celle des « seigneurs », celle où les « flics » étaient respectés, où l’humain primait tout. « Il fallait sentir le truand, flairer la bonne affaire, il y avait un contact physique, sensoriel », complète Broussard. Aujourd’hui encore, ces « grands flics » forment une petite confrérie soudée par l’amour de la « chasse », disent-ils en chœur. « C’est ce qui me pousse », assume l’élégante Martine Monteil, première (et dernière) femme à la tête du 36 (1996-2000). « Quand on est sur une piste, on dit : “On va lever le gibier” », rappelle Jean-Pierre Birot, éternel adjoint, le « Poulidor de la police », comme il se définit dans un sourire. Ils sont « de la maison », du 36 quai des Orfèvres. Ils sont, selon le calme Christian Sainte, actuel patron de la PJ parisienne, « les nettoyeurs de la société ». Et ils regardent avec nostalgie l’ancien monde, le leur, se déliter.

Coronavirus : le quai d'Orsay déconseille les voyages en Chine

  Coronavirus : le quai d'Orsay déconseille les voyages en Chine Alors que le ministère de la Santé a annoncé samedi cinq nouveaux cas de coronavirus en France, le quai d'Orsay conseille, depuis ce même jour, de ne pas se rendre en Chine, sauf en cas de "raison impérative", peut-on lire sur le site du ministère des Affaires étrangères. Quelques heures après l'annonce par le ministère de la Santé de cinq nouveaux cas de coronavirus sur le territoire français, le quai d'Orsay a annoncé samedi de nouvelles recommandations concernant les voyages en Chine.

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Alors, quand le journaliste d’investigation Jean-Marie Pontaut leur a demandé de raconter « leur » affaire, celle qui les a le plus marqués, le choix n’a pas été simple. « Celles qui nous hantent le plus sont celles qu’on a ratées », admet Jean-Pierre Birot. Certaines sont drôles, émouvantes, d’autres sordides. On y croise un chien qui découvre des restes humains, le corps sans tête d’une femme, une jeune fille emmurée dont « l’image du corps supplicié hante » aujourd’hui encore Christian Sainte, des flics tués en opération, « des scènes de guerre », mais aussi des stars, des politiques… « Je suis un homme ordinaire qui a mené une vie extraordinaire », s’amuse Birot, sur un air de Simenon. Une plongée dans les ténèbres, à la lumière de l’acharnement, de l’intelligence, de la patience, mais aussi de l’humanité de ces grands flics.

De g. à dr. : Catherine Perez, Christian Sainte et Agnès Zanardi, le 22 janvier au restaurant Lapérouse, à Paris. © Philippe Petit/Paris Match © Fournis par Paris Match De g. à dr. : Catherine Perez, Christian Sainte et Agnès Zanardi, le 22 janvier au restaurant Lapérouse, à Paris. © Philippe Petit/Paris Match

Dans leur monde, quand la chasse est ouverte, « on travaille tous les jours, week-end compris », confie René-Georges Querry, ancien patron charismatique de l’antigang. Lors de la prise d’otages à l’ambassade d’Irak, en 1978, Robert Broussard est aux escargots en Charente-Maritime. Prévenu, il embarque femme et enfants et file sur les lieux, où il confie à des amis sa voiture, sa petite famille, et la caisse d’escargots fraîchement ramassés… Le temps de l’enquête est toujours trop long, celui de la garde à vue toujours trop court, celui de l’interrogatoire toujours trop fragile. Il est ce moment fou où il faut faire dire à la personne ce qu’elle ne veut pas dire. Au 36, pour les grandes occasions, se souvient Claude Cancès, « on leur faisait le coup de la moquette : on s’installait dans le bureau du chef, le seul avec de la moquette ». Histoire d’impressionner les voyous. Et, au-delà des mots, il fallait savoir lire « les rougeurs qui apparaissaient sur le visage et, comme on dit, “la gargamelle”, la pomme d’Adam qui monte et descend », mais aussi faire preuve d’empathie vis-à-vis des criminels interrogés. Combien de fois ont-ils dû laisser filer celui qu’ils savaient coupable... « A la brigade des mineurs, sans aveux, c’était très compliqué », rappelle Nicole Tricart, qui l’a dirigée pendant douze ans.

Coronavirus : quatre Français à bord du paquebot en quarantaine au large du Japon

  Coronavirus : quatre Français à bord du paquebot en quarantaine au large du Japon Quatre ressortissants français figurent parmi les passagers et membres d'équipage du paquebot Diamond Princess, placé en quarantaine au large du Japon. À bord, environ 135 personnes ont été testées positives au nouveau coronavirus d'origine chinoise, selon le Quai d'Orsay. Des Français à bord du Diamond Princess. Le Quai d'Orsay a annoncé lundi 10 février que quatre Français figurent parmi les passagers et membres d'équipage de ce paquebot, enDes Français à bord du Diamond Princess.

Les 100 ans du 36 Quai des Orfèvres . Benoit Potdevin.

Le " 36 " fête ses cent ans. A cette occasion, Historia retrace l'histoire de ce lieu dans un dossier à lire dans le numéro daté de janvier, en kiosque dès

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Chaque fois qu’on trouvait un nouveau cadavre, on le vivait comme un échec

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Alors, des regrets, ils en ont à la pelle. « J’en ai beaucoup, et quelques affaires en travers », reconnaît Gilles Leclair. « On ne comprenait pas pourquoi Guy Georges nous échappait », se souvient la blonde Martine Monteil, alors cheffe de la crim’. « Chaque fois qu’on trouvait un nouveau cadavre, on le vivait comme un échec. » Trente-sept ans après ses débuts, l’affaire dite du « grêlé », cet homme auteur d’au moins trois meurtres, jamais élucidée, « obsède encore » Frédéric Péchenard, ancien patron de tous les flics de France, reconverti dans la politique. Et, dans leurs nuits sans sommeil, des images les taraudent. D’autant plus qu’ils deviennent intimes avec certaines victimes disparues. « Vous finissez par tout savoir sur elles, vous vous y attachez », dit Jean-Pierre Birot. Ils frayent avec les voyous, les utilisent parfois, sont utilisés à leur tour…

Lire aussi.Quand Paris Match rencontrait Mesrine, l'ennemi public numéro 1

Entre Jacques Mesrine et Robert Broussard, « il y avait une certaine forme de respect », confie ce dernier, ajoutant : « C’était un sacré loustic. Lui était truand, moi j’étais policier, c’était que le meilleur gagne. Trois à quatre mois après la porte de Clignancourt [il ne dit pas “la mort de Mesrine”, mais juste le lieu où il a été abattu par ses services], j’ai téléphoné à sa mère. Je voulais lui expliquer ce qui s’était passé. Elle s’est montrée très digne. » Lui qui a vu le corps criblé de balles de l’ennemi public numéro 1 ajoute : « J’aurais préféré que ça se finisse autrement. »

A Paris, Extinction Rebellion empêche les bétonneuses de tourner rond

  A Paris, Extinction Rebellion empêche les bétonneuses de tourner rond Environ 400 activistes du mouvement occupent depuis ce lundi matin une usine Cemex et Lafarge dans le sud de Paris, empêchant les camions de livrer en béton plusieurs chantiers de la région. C’est un bord de Seine qui n’a rien de bucolique. Un alignement de silos de stockage de matériaux de construction et de hangars, bordé par le périphérique. Tous les jours, des dizaines de camions partent de cette zone de production de béton du quai d’Issy-les-Moulineaux, dans le sud-ouest de Paris (XVe arrondissement), pour ravitailler les plus gros chantiers de toute l’Ile-de-France.

Nicole Tricart, Gilles Leclair et Martine Monteil. © Philippe Petit/Paris Match © Fournis par Paris Match Nicole Tricart, Gilles Leclair et Martine Monteil. © Philippe Petit/Paris Match

Ils ont sondé le pire de l’humanité et côtoyé la mort, celle des victimes, celle des truands, la leur. « Ce n’était pas mon heure », philosophe Birot en se remémorant le jour où une balle lui a frôlé le crâne juste après qu’une autre a tué un collègue. Ils n’en sont jamais sortis indemnes. « Quand on intervient après les attentats au Bataclan, ça reste imprégné dans le cerveau, explique Christian Sainte. Il est nécessaire de prendre du recul. » Digérer le mal. Il faut une épouse – les femmes flics sont rares à l’époque – « sur mesure », comme le dit Birot. « Je lui en ai fait voir, à ma femme ! dit Broussard. Quand je rentrais à 3 heures du matin avec une affaire terrible, j’éprouvais le besoin de parler. » Les épouses, mais surtout les copains. C’est-à-dire les collègues. « J’étais contente de prendre des congés, mais j’étais toujours super contente de retrouver les gars », reconnaît Martine Monteil. L’équipe, leur ADN à eux. « On gagne ou on perd ensemble », dit Broussard.

Les signatures des patrons de la PJ, grands témoins du livre de Jean-Marie Pontaut. © Philippe Petit/Paris Match © Fournis par Paris Match Les signatures des patrons de la PJ, grands témoins du livre de Jean-Marie Pontaut. © Philippe Petit/Paris Match

Longtemps, ils ont joué au chat et à la souris avec la classe politique, qui les surveillait d’un peu plus loin qu’aujourd’hui. Désormais, ils lui doivent leurs nominations – comme leurs évictions. Une grosse partie de leur travail consiste à « gérer la pression », raconte Agnès Zanardi, cheffe de la brigade de répression du banditisme. « Dans l’affaire Kardashian, j’ai fait tampon pour que les enquêteurs travaillent sans être gênés. » Il est arrivé à Catherine Perez, longtemps patronne de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, chargée notamment de l’enquête sur les suicides à France Télécom et de l’affaire Benalla, d’apprendre par une chaîne d’information en continu qu’elle était saisie par le parquet. « L’opinion publique en veut toujours plus, alors on se précipite » se désole Broussard.

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  Un territoire britannique mis sur la liste noire des paradis fiscaux de l'UE L'Union européenne a ajouté un territoire britannique d'outre-mer, les Îles Caïmans, à sa liste noire des paradis fiscaux, trois semaines après le départ du Royaume-Uni, ont annoncé mardi les ministres européens de l'Économie. « Les Îles Caïmans n'ont pas mis en place de mesures appropriées» dans «le domaine des instruments de placement collectif », expliquent les ministres dans les conclusions d'une réunion tenue à Bruxelles. Il s'agit du« Les Îles Caïmans n'ont pas mis en place de mesures appropriées» dans «le domaine des instruments de placement collectif », expliquent les ministres dans les conclusions d'une réunion tenue à Bruxelles.

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On a connu une police d’aventuriers, c’est désormais une police de technocrates

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Mais ce n’est pas le bouleversement le plus important de leur profession. Il y a eu la montée en force de la police scientifique, bien sûr, mais aussi l’évolution des dossiers. A la mondaine dans les années 1960, se souvient Claude Cancès, « un groupe chassait les homosexuels, l’adultère était un délit et beaucoup de flics étaient corrompus ». Le terrorisme et les affaires politico-judiciaires ont remplacé le grand banditisme, et, depuis peu, rappelle Catherine Perez, « la parole autour des violences faites aux femmes s’est libérée », entraînant une hausse des affaires. Surtout, la façon de travailler a connu de profonds changements. « Quand j’étais aux stups, raconte René-Georges Querry, on infiltrait les réseaux avec un seul code : le nôtre. Aujourd’hui, la moindre initiative doit faire l’objet d’une procédure. On a connu une police d’aventuriers, c’est désormais une police de technocrates. »

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La camaraderie n’a pas disparu, comme l’obsession de la traque, même si elle prend plus facilement des week-ends. Christian Sainte, le patron de la PJ parisienne, est, de son propre aveu, « entre le nouveau monde et l’ancien » : « Avant, les policiers avaient une grosse marge de manœuvre. Aujourd’hui, l’emprise de la justice sur l’enquête est plus forte. On devient de plus en plus des techniciens, on fait moins de voiture, moins de surveillance, on s’organise différemment. On veut une société aseptisée avec des process. Ça éloigne du terrain. La police est à l’image de la société. » Lui, à la PJ, a du mal à recruter. En 2017, le 36 a fait ses bagages pour un immeuble moderne et froid, aux portes de Paris. « Un crève-cœur », dit Christian Flaesch, ancien patron du 36. Et le symbole d’une époque qui disparaît.

« L’affaire de leur vie. Confessions des grands flics de la PJ », de Jean-Marie Pontaut, éd. Tallandier.

Coronavirus : quelles mesures de précaution sont à respecter ? .
Alors que le bilan mondial du coronavirus s'est alourdi à plus de 2.600 morts, Olivier Véran, ministre de la Santé, s'est montré rassurant, dimanche. S'il "n'y a pas d'épidémie en France", selon le ministre, les autorités invitent chacun à respecter des mesures de protection. "Il n'y a pas d'épidémie en France", a déclaré dimanche Olivier Véran, nouveau ministre de la Santé. Se voulant rassurant, l'ancien député Isérois a néanmoins rappelé qu'en métropole, "un malade était hospitalisé" et a affirmé que la France regardait la situation italienne "avec beaucoup d'attention".

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