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France Coronavirus : l'impact du confinement sur les personnes âgées et handicapées

14:41  26 mars  2020
14:41  26 mars  2020 Source:   lejdd.fr

Coronavirus en Chine : « Pour la première fois depuis qu’elle est séparée de sa mère, ma fille craque »

  Coronavirus en Chine : « Pour la première fois depuis qu’elle est séparée de sa mère, ma fille craque » TÉMOIGNAGE. Une mère éloignée de ses enfants durant trente-deux jours, des petits terrorisés par des médecins en combinaison qui viennent faire des prélèvements, des mesures kafkaïennes, une attente interminable… Journal de bord d’une famille de Français en Chine en période de coronavirus.La première conséquence pour nous a d’abord été une bonne surprise : l’extension des congés. Les entreprises n’étant pas autorisées à reprendre le travail avant le 9 février minuit, nous avons été « forcés » de prolonger d’une semaine nos vacances. Mais l’excitation due à ces congés payés supplémentaires a vite laissé place à une certaine inquiétude, provoquée par l’incertitude des semaines à venir.

Cela fait une bonne semaine, depuis le mardi 17 mars, que les Français sont confinés et les effets bénéfiques pour l'environnement sont déjà mesurables. Les effets du confinement sur la biodiversité marine. Le confinement a aussi fait des heureux dans la parc des Calanques à Marseille.

Avant eux, plus d'un milliard de personnes dans le monde étaient déjà appelées à demeurer à leur domicile. Le président américain Donald Trump a exprimé ce 23 mars des doutes sur les restrictions mises en place face au coronavirus , déplorant leur impact sur l 'économie et laissant entendre qu'il

L'épidémie de coronavirus se propage en France. Les personnes les plus vulnérables socialement, économiquement et au niveau de la santé - personnes âgées, handicapées, détenues - sont les grandes perdantes de ces mesures de confinement.  © Reuters

L'épidémie de coronavirus se propage en France. Les personnes les plus vulnérables socialement, économiquement et au niveau de la santé - personnes âgées, handicapées, détenues - sont les grandes perdantes de ces mesures de confinement.

Sans surprise, on retrouve parmi les victimes qui paient le prix fort de l'épidémie de coronavirus, ceux qui étaient déjà les plus mal lotis socialement, économiquement et sur le plan de la santé : personnes à la rue, détenues en prisons et dans les centres de rétention administrative, hospitalisées en psychiatrie, mais aussi résidents et personnels des établissements médico-sociaux accueillant des personnes âgées dépendantes (Ehpad) et des personnes handicapées. Souvent plus fragiles face au virus, elles sont aussi les grandes perdantes des mesures de confinement.

Coronavirus : la mise en garde du Conseil d'Etat au gouvernement

  Coronavirus : la mise en garde du Conseil d'Etat au gouvernement Dans une ordonnance rendue dimanche soir après avoir statué en urgence, le Conseil d'Etat demande au gouvernement de se pencher sur les conditions actuelles du confinement imposé pour endiguer la pandémie liée au coronavirus. © Denis Meyer / Hans Lucas via AFP Face à la crise sanitaire, la plus haute juridiction administrative française a pris la mesure de l'urgence.

CORONAVIRUS - Le non respect du confinement sera sanctionné davantage. L ' impact de ce confinement pourrait être mesurable dans "15 jours si tout le monde respecte les règles" En Iran, le porte-parole du ministère de la Santé indique d'une personne meurt du coronavirus toutes les 10

Ces dernières 24 heures, 112 personnes sont décédées en France du nouveau coronavirus . Le gouvernement attend l’avis du conseil scientifique et se prépare ce lundi à prolonger le confinement de la population au-delà de la date initiale de fin mars.

Depuis une semaine, parfois avant, les centres qui hébergent les personnes âgées et un certain nombre de ceux qui hébergent des personnes handicapées sont fermés au public, dans le but de les protéger d’un virus plus dangereux pour elles que pour la population générale, du fait de leur âge et/ou de leurs pathologies. Sur le papier, cette décision est logique et bienveillante. Mais les conséquences de ce surconfinement ont-elles été anticipées, évaluées, prévenues et accompagnées?

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Résidents et soignants fragilisés

En s'en tenant "seulement" à la réduction de l’exposition au coronavirus pour lesquelles ces mesures ont été adoptées, on peut déjà s’interroger quant au bénéfice dans les établissements où le virus est déjà entré, mais aussi à ceux qu’on ne connaît pas, faute de dépistage. Comme sur le Diamond Princess, paquebot où les contaminations n’ont cessé d'être enregistrées durant sa quarantaine au large du Japon, les résidents et les professionnels se trouvent de fait surexposés au lieu d’être protégés du virus.

EN DIRECT - La CFDT appelle les entreprises à ne pas verser de dividendes

  EN DIRECT - La CFDT appelle les entreprises à ne pas verser de dividendes EN DIRECT - La CFDT a appelé mercredi les grands groupes français à ne pas verser de dividendes cette année, ce qui serait un geste de solidarité nationale des actionnaires pour faire face à la crise économique liée au coronavirus. La circulation du coronavirus s'accélère en France, avec plus de 1.000 morts depuis le début de l'épidémie et un personnel soignant plus que jamais sous tension, auquel le président compte rendre hommage lors d'un déplacement dans l'Est.

Selon le dernier bilan, 130 personnes ont été contaminées au coronavirus en France. Louvre fermé à cause des inquiétudes du personnel, salon de l'agriculture écourté, semi-marathon de Paris reporté: le nouveau coronavirus commence à avoir des effets concrets sur la vie des Français, que ce soit

Tous, nous espérons de ce confinement un impact prochain visible », a déclaré le ministre de la santé, Olivier Véran, en référence aux derniers Ces plans permettent aux communes d’activer l’appel et le soutien aux personnes inscrites sur le registre nominatif des personnes âgées et isolées.

Les premiers, parce qu'ils y sont enfermés nuit et jour et que cet enfermement est encore moins prêt d’être levé que des cas sont suspectés ou avérés, les seconds parce qu’ils ne disposent souvent pas du matériel de base nécessaire pour protéger et se protéger : "J'ai le sentiment de demander à mes équipes d'aller au front sans arme", dit un directeur d’établissement pour adultes handicapés. Les collaborateurs font le travail, sans protection particulière, on se bat pour les masques, on se bat pour les solutions hydro-alcooliques."

Lire aussi - Michèle Delaunay : "Un coronavirus dans un Ehpad, c'est la certitude d'engendrer des dégâts très importants"

Convertis en soldats sans armes, les professionnels sont empêchés de faire leur véritable métier qui n’est pas d'enfermer les gens, fut-ce pour leur bien, mais de les accompagner et de soutenir leur autonomie au quotidien. Les personnels soignants font beaucoup pour essayer de tenir le cap, pour apporter un peu d’affection aux malades ou aux résidents, pour expliquer une situation contraignante et complexe.

PHOTOS - Les stars profitent du confinement pour tester des folies capillaires

  PHOTOS - Les stars profitent du confinement pour tester des folies capillaires En raison de la crise épidémique liée au coronavirus Covid-19, les stars elles aussi sont contraintes de rester confinées chez elles. L'occasion rêvée pour certaines de laisser libre cours à leurs envies capillaires restées inassouvies jusqu'à ce jour. Ricky Martin, Elle Fanning, Matt Pokora, ou encore, Gerard Darmon, nombreuses sont les célébrités à avoir succombé à des colorations, toutes plus surprenantes les unes que les autres. Avachie sur votre canapé vous comptez les minutes qui vous séparent de votre prochain rendez-vous chez le coiffeur ? Et si vous profitiez de ce temps libre pour réaliser une véritable folie capillaire ? Loin du bureau et, accessoir

Au terme d'un premier week-end de confinement , les autorités préparent le terrain à la prolongation de cette mesure inédite, pour l'instant décrétée jusqu'à fin Sur le terrain, les structures hospitalières saturent dans certaines régions très affectées, comme en Alsace d'où l'armée a évacué une douzaine

A quoi joue donc le gouvernement russe ? Ce mercredi, le chiffre a provoqué une petite onde de choc dans le pays : 158 nouveaux malades du coronavirus Depuis le début de l’épidémie, plusieurs établissements pour personnes âgées auraient déjà enregistré leurs premiers morts du coronavirus .

Une infirmière donne l'exemple d’un patient avec un syndrome de Korsakoff entraînant des amnésies à qui il faut réexpliquer (en vain) chaque jour qu'il ne faut pas faire la bise. Tâches rendues spécialement difficiles quand les effectifs, déjà limités d’ordinaire, sont encore réduits parce que des cas de coronavirus sont suspectés ou avérés ou parce que les soignants doivent aussi s'occuper de leur propre famille.

"Ils ont à peine l’air humain"

Faute de moyens humains, les interactions entre professionnels et usagers sont alors parfois réduites aux soins élémentaires avec des professionnels gantés, masqués (quand ils sont équipés), souvent stressés (a fortiori s'ils ne sont pas équipés). "Ils ont des lunettes, des masques, des gants et des écrans, heureusement pour eux, mais ils ont à peine l'air humain", raconte une dame en Ephad.

L'enfermement institutionnel que dénonçaient les sociologues et philosophes Erving Goffman, Michel Foucault, Robert Castel est-il de retour? Ce n'est pas ici une métaphore ni une emphase stylistique : les bâtiments qui ne l'étaient pas déjà sont bien verrouillés vers l'extérieur et, à l'intérieur, les pratiques de contention ne peuvent qu'augmenter.

Coronavirus et confinement: le guide des bonnes nouvelles (quand même)

  Coronavirus et confinement: le guide des bonnes nouvelles (quand même) Alors que le pays vit son deuxième week-end de confinement à la maison, nous avons relevé cette semaine dix annonces que l’on souhaite partager avec vous. © PASCAL ROSSIGNOL/REUTERS Le 24 mars dernier dans les rues de Lille. C’est décidé cet article ne fera la part belle qu’aux bonnes nouvelles! Depuis quinze jours, nous sommes confinés chez nous et Edouard Philippe a annoncé vendredi 27 mars que cela allait durer jusqu’au 15 avril. Voilà pourquoi nous tenions à partager avec vous quelques nouvelles, annonces ou anecdotes plus légères, voire joyeuses.

Lorsque les personnes âgées contaminées meurent à l’hôpital, les services qui les prennent en charge ne sont guère tenus de savoir si elles habitaient La mort de plus de 1 000 personnes enregistrée à ce jour à l'hôpital dans le cadre de l'épidémie de coronavirus "ne représentent qu'une faible part de

Ne rêvons pas, la fin du confinement n’est pas pour demain. La préoccupation du moment c’est de Personne . Ce n’est pas le record de nouvelles hospitalisations publié mercredi qui incitera à aller Comme faire de même pour ceux qui prennent soin des personnes âgées à domicile ou en hôpital.

Lire aussi : Le "tracking", la nouvelle piste du gouvernement pour lutter contre le coronavirus

Faute de moyens pour réorganiser les lieux et les circulations, comment empêcher une personne âgée démente ou avec des troubles psychiques importants qui présente des symptômes du coronavirus de déambuler dans les couloirs et d'entrer dans les chambres de ses voisins autrement qu'en l'enfermant dans sa chambre, voire en l'attachant à son lit ou son fauteuil (a fortiori si elle ne dispose pas d'une chambre individuelle)?

Faute de test de dépistage et d'espaces de confinement dédiés aux personnes contaminées, ce sont aussi toutes les personnes qui ne présentent aucun symptôme qui sont mises à l'isolement.

La fin de ce qui fait encore aimer la vie

On en vient alors à la question de la santé mentale, du maintien de l'autonomie et des liens sociaux, un peu tout ce qui fait aimer la vie. La fréquentation des couloirs et la cigarette partagée avec les personnels et les autres résidents faisaient souvent l'essentiel de la sociabilité de certains établissements : c'est aujourd'hui proscrit. Aucune sortie n'est permise.

"Hier je viens de refuser à une personne d'assister aux obsèques d’un parent proche (impossible de rester en famille après la cérémonie et aucun lieu d'accueil et de confinement pour gérer son retour). Je n'imaginais pas être placé devant ce type de situation", explique un directeur d’établissement.

Letizia et Felipe d'Espagne en action face au coronavirus dans leur QG de crise

  Letizia et Felipe d'Espagne en action face au coronavirus dans leur QG de crise Alors que l'Espagne paye un très lourd tribut dans la guerre mondiale menée au coronavirus, le roi Felipe VI et la reine Letizia restent mobilisés autant que possible pour s'informer et apporter leur soutien à tous ceux qui, dans leur pays, souffrent ou sont au front.Dépistés à leur retour de leur visite officielle en France pour les commémorations des victimes du terrorisme le 12 mars dernier, ayant appris entre-temps que la reine s'était trouvée quelques jours plus tôt en contact avec une ministre porteuse du virus, Felipe et Letizia ont dû renoncer à tous les engagements qui figuraient à leur agenda.

Lire aussi - Coronavirus : les derniers partisans de l'immunité collective prêts à changer de stratégie

D'ores et déjà privés de sorties et des visites des proches, des résidents le sont aussi des séances de kinésithérapie, des animations (séances de chant, de cinéma…). Pourront-ils encore partager un repas? Rendre visite à un conjoint résidant dans une autre unité de l'établissement, ou à un ami co-résident avec qui ils jouaient aux cartes?

Des directeurs d’établissement zélés interdisent aux bibliothèques de venir faire des prêts d'ouvrages et les envois de livres ou d'autres objets par les familles sont parfois bannis au nom de la lutte contre l'épidémie alors même que des professionnels, des denrées, du matériel continuent forcément d'entrer dans les unités et dans les chambres.

Des résidents coupés de l’extérieur

L'impossibilité pour les proches et les extérieurs de connaître concrètement ces nouvelles conditions d'existence et de soulager les personnels déjà surchargés en temps normal, accroît les conditions institutionnelles de la maltraitance des uns et des autres. Les Conseils de la vie sociale, instances composées de résidents, familles, représentants associatifs, des personnels et des organismes gestionnaires, censées faire vivre la démocratie participative dans les établissements d'accueil des personnes âgées et handicapées, ont été suspendus.

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Pour celles qui ne contracteront pas le virus, un autre danger mortel plane aussi, celui de mourir de tristesse et de solitude.

Sortie du confinement : on vous explique les différentes pistes à l'étude

  Sortie du confinement : on vous explique les différentes pistes à l'étude Le Premier ministre Edouard Philippe a jugé "probable" que le la sortie du confinement en France ne se fasse pas "en une fois, partout et pour tout le monde". On vous explique les différentes pistes à l'étude."Il est probable que nous ne nous acheminons pas vers un déconfinement général et absolu en une fois, partout et pour tout le monde". Le Premier ministre Edouard Philippe a précisé mercredi soir devant l'Assemblée nationale les premiers éléments de la stratégie de la France pour la sortie du confinement.

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Hormis le téléphone et les réseaux sociaux pour les résidents peu nombreux qui les maîtrisent et y ont accès que reste-t-il comme lien avec l'extérieur, hormis des télévisions que les résidents regardent seuls dans leur chambre et qui diffusent en continu des images anxiogènes de l'épidémie?

Quand ils entendent des personnes publiques déclarer "dans le poste" qu'aucun citoyen ne sera oublié et que la santé n'a pas de prix, peuvent-ils se croire encore citoyens? Il est dit assez clairement que les personnes les plus âgées et les plus malades seront les premières victimes des "choix" à effectuer si les services de réanimation ne peuvent accueillir toutes les personnes en détresse respiratoire.

Le nombre de morts en Ehpad n'apparaît dans aucun bilan national alors que tout indique qu'ils paient déjà un lourd tribu. Pour celles qui ne contracteront pas le virus, un autre danger mortel plane aussi, celui de mourir de tristesse et de solitude.

Des causes sociales et politiques plutôt que naturelles

Il serait tout à fait fallacieux d'invoquer face à ce drame des causes naturelles ou l’impuissance de la science face à une catastrophe inédite. Cette épidémie, sans être tout à fait banale, s'inscrit dans une histoire connue, engagée depuis plus de 20 ans avec la grippe H5N1 (1997, 2005), le SRAS (2003) et H1N1 (2009), face à laquelle la communauté scientifique internationale a été particulièrement active et efficace, mais sans que les inégalités de santé – à l'échelle de la planète et à l'intérieur de nos frontières – en aient été réduites. Bien au contraire, les politiques publiques laissent des "territoires durablement isolés de la solidarité 'globale'"

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L’hôpital public a été paupérisé en France

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Depuis des années, les personnels hospitaliers n'ont cessé de tirer la sonnette d'alarme et de réclamer des moyens à la hauteur de leur mission : ils n'ont pas été entendus. Celles (les femmes sont de loin les plus nombreuses parmi les personnels soignants) et ceux qu'on applaudit tous les soirs à 20 heures sont en grève et descendent dans la rue depuis des mois. Ils pouvaient difficilement gérer l'ordinaire, ils ne peuvent donc pas faire face à l’arrivée en nombre de malades en détresse respiratoire, comme on le voit dans le Grand Est et, avec un petit décalage, en Ile-de-France.

L’hôpital public a été paupérisé en France : nombre de lits en chute libre depuis plus de 15 ans (-4 800 pour la seule année 2018), non-renouvellement des postes, moyens réduits au regard de l’augmentation d’activité…). La France compte moins de lits en soins intensifs que la moyenne des pays développés : environ 3 pour 1000 habitants, enregistrant une baisse de 10% sur 10 ans.

"Le soin n’est pas la guerre"

Dans un système de santé publique faible, la diffusion de la pandémie de coronavirus a rendu nécessaires les mesures de confinement décrétées en France depuis le 16 mars. Rappelons que ce confinement généralisé s’est imposé en France – à la différence de la Corée et de l’Allemagne – comme stratégie par défaut, faute de dépistage massif qui aurait permis de confiner les personnes positives et de les soigner dans des espaces dédiés.

Voilà donc toute la société sommée d’entrer "en guerre". Mais comme le rappelle très justement Pascale Molinier : "Le soin n'est pas la guerre" et les professionnels ne devraient pas en être réduits à être des soldats sans armes.

Emmanuelle Fillion, École des hautes études en santé publique (EHESP)

Sortie du confinement : on vous explique les différentes pistes à l'étude .
Le Premier ministre Edouard Philippe a jugé "probable" que le la sortie du confinement en France ne se fasse pas "en une fois, partout et pour tout le monde". On vous explique les différentes pistes à l'étude."Il est probable que nous ne nous acheminons pas vers un déconfinement général et absolu en une fois, partout et pour tout le monde". Le Premier ministre Edouard Philippe a précisé mercredi soir devant l'Assemblée nationale les premiers éléments de la stratégie de la France pour la sortie du confinement.

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