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France Journal de bord d’un réanimateur : coronavirus et «montagnes russes»

15:40  07 avril  2020
15:40  07 avril  2020 Source:   msn.com

Coronavirus: la Russie ferme ses frontières pour faire face à la pandémie

  Coronavirus: la Russie ferme ses frontières pour faire face à la pandémie Deux décès ont été enregistrés en dehors de Moscou ce samedi 28 mars : à Saint-Pétersbourg et à Orenbourg, ville du sud proche du Kazakhstan. Dans sa lutte contre le Covid-19, les autorités russes ont annoncé la fermeture des frontières à partir de lundi. Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche La propagation du virus s’accélère en Russie où plus de 1 200 cas ont été officialisés. La fermeture des frontières entrera donc en vigueur dès lundi à minuit. Selon le décret signé par le Premier ministre, Mikhaïl Michoustine, il s’agit de « restreindre temporairement le trafic » de tous les postes-frontières, aussi bien routiers que ferroviaires et maritimes.

Les montagnes russes sont des attractions composées de véhicules parcourant rapidement des trajets sur des pentes sinueuses dans le but de créer des airtimes et propulsions comme dans toute attraction

Journal de bord d ’ un réanimateur : le temps des « montagnes russes », face au # coronavirus / Aux services saturés et aux morts en série, s’ajoutent, cette Le comité des anciens élèves déportés de la rue de Tlemcen, réuni, malgré le confinement, grâce à @yjaegle On entend les voix d'Esther, Rachel

Un interne dans un hôpital d’Ile-de-France nous a donné accès à son journal de bord. Aux services saturés et aux morts en série, s’ajoutent, cette semaine, quelques scènes d’espoir.

Le Parisien © LP/Philippe de Poulpiquet Le Parisien

C’est une plongée brute, sans retenue, émouvante à de nombreux égards et glaçante à tant d’autres, dans le quotidien des médecins, en première ligne face à l’épidémie du Covid-19.

Un interne dans un service de réanimation d’Île-de-France nous a donné accès à son journal de bord commencé mi-mars, juste avant la mise en place des mesures de confinement. Après deux semaines de récit, reflet d’une situation vertigineuse où l’aggravation de la crise sanitaire prenait forme sous sa plume, il livre ici sa troisième semaine au front.

Coronavirus : les patients transférés en TGV médicalisés sont arrivés

  Coronavirus : les patients transférés en TGV médicalisés sont arrivés Les 36 patients atteints du coronavirus, transférés en TGV médicalisés depuis le Grand Est lors de la plus importante opération d'évacuation de malades depuis le début de l'épidémie, sont arrivés en Nouvelle-Aquitaine. © Alexandre MARCHI / POOL / AFP Les deux TGV médicalisés partis dimanche matin du Grand Est pour évacuer 36 malades du Covid-19 vers la Nouvelle-Aquitaine sont arrivés en milieu d'après-midi, l'un à Poitiers et l'autre à Bordeaux, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Oyez à tous ! Et bienvenue dans ce nouvel épisode consacré à la formidable histoire des ' Montagnes Russes !' une histoire pleine de russes (bah oui), de

Coronavirus : un combat de longue haleine. Mais si les adeptes du bitcoin se félicitent de voir de plus en plus de marchands accepter des transactions dans la e-devise, sa volatilité est un handicap.

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Entre un remplacement dans un hôpital en région, qui vit l’épidémie avec un temps de retard et son rôle dans son service de réanimation francilien, il vit « les montagnes russes », à mesure que se dégrade l’état de ses patients. Lorsque nous l’avons quitté, ce médecin trentenaire, qui préfère l’anonymat, se débattait entre de minces espoirs d’issues favorables pour certains d’entre eux, dont un jeune homme de moins de 25 ans, une accumulation de décès et la nouvelle de l’hospitalisation en réanimation de l’un de ses anciens enseignants. Au 15e jour de ce journal, il se trouve toujours en remplacement dans les urgences d’un hôpital à 300 km de Paris.

Coronavirus : pour gérer la crise, un "mouvement permanent" de malades et de matériel

  Coronavirus : pour gérer la crise, un Les transferts de patients en réanimation, de soignants et de matériel s'intensifient en France pour faire face à l'épidémie de Covid-19. "C'est un mouvement permanent", assure mercredi sur Europe 1 Benoît Vallet, anesthésiste-réanimateur en charge des transferts de malades pour le compte de l'AP-HP et de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France.

Depuis le jeu des montagnes russes des origines s’est considérablement transformé et modernisé jusqu’à proposer des looping de plus en plus vertigineux à ses adeptes. Voici un très bel exemple de roller coaster moderne. Mais attention pour celui là qui se trouve ne Italie… accrochez vous bien !!!

Apprenez des expériences des autres. Des millions de personnes prennent des montagnes russes tous les jours et découvrent ainsi des sensations fortes. Il n'y a pas grand-chose à craindre des montagnes russes alors qu'elles vous offrent beaucoup d'amusement en perspective.

Jour 15. La vague arrive ailleurs aussi

Le réveil est dur ce matin. Mais les collègues dont je prends la relève ont passé une bonne nuit. Le patient d’hier, instable, est en réanimation et intubé. Deux patients arrivent coup sur coup. La première a fait un choc septique. Elle a un cancer, on ne la réanimera pas, mais il faut l’hospitaliser. Il reste une place en soins palliatifs. Cela ne veut pas dire s’arrêter, on va continuer à l’accompagner. C’est ce que je lui explique.

Je mange en 10 minutes. Arrive un patient, 57 ans, diabète, obésité, polypnée (augmentation de la fréquence respiratoire), un profil pour être admis en réanimation, mais ils commencent aussi à manquer de place ici aussi, ils ont déjà servi de zone de délestage. Ça va être rude, pour eux. Étrange flash-back, j’ai déjà vécu cette situation dans mon service en Île-de-France.

Avant de partir des urgences, je parviens à faire sortir tous mes patients. De retour à l’hôtel, vide et immense. La voisine m’envoie des photos du chat. Ma mère infirmière se sent seule elle aussi, on s’appelle. Puis, je planche sur les plannings des internes. D’habitude j’aime bien ça, mais là c’est une surcharge de travail jusqu’à minuit.

Site du patrimoine mondial chinois submergé par 20 000 visiteurs

 Site du patrimoine mondial chinois submergé par 20 000 visiteurs © ABC News Images Un parc national du patrimoine mondial chinois a été contraint de fermer ses portes après que des milliers de visiteurs aient bafoué les règles de distanciation sociale. Un parc national du patrimoine mondial chinois a été contraint de fermer ses portes après que des milliers de visiteurs aient bafoué les règles de distanciation sociale.

Les montagnes russes en intérieur, sans représenter un type particulier de montagnes russes , est une catégorie de parcours de montagnes russes qui ont la particularité d'avoir été construit en intérieur, sous une structure, à l'abri.

Les montagnes russes tournoyantes (du terme anglophone spinning coaster) sont un type de montagnes russes , où les wagonnets sont capables de tourner sur eux-mêmes. En 1997 les toutes premières montagnes russes tournoyantes ouvrirent dans le défunt parc Dinosaur Beach Pier à

Jour 16. Ne pas attendre de reconnaissance

Aux urgences, on croirait presque à une journée normale. On est à 50 % de l’affluence habituelle. Une des cheffes nous appelle : un des plus vieux médecins du service, exposé dans les unités Covid depuis 10 jours, est diagnostiqué positif. Elle me demande de le prendre en charge. Mon « VIP » arrive, je n’aime pas ce mot, mais c’est une sommité du monde médical local. Il ne va pas si mal, il n’a pas un gros Covid (de gros symptômes du coronavirus), mais auquel s’ajoute peut-être un petit problème cardiaque. Ça va le faire pour lui. On le surveille comme le lait sur le feu.

- © Fournis par Le Parisien - Depuis fin mars, des patients dans un état stable sont transférés en hélicoptères ou en trains médicalisés vers d’autres centres hospitaliers. AFP/Fred TANNEAU

Retour dans le secteur. Pas de nouveau patients. Une collègue suspectée d’être Covid vient pour se faire tester, j’emmène notre externe pour lui apprendre. Pendant que j’y pense, nous, les internes, on va se faire avoir en beauté. Notre investissement supplémentaire dans cette crise ne sera pas gratifié financièrement, sauf si on est réquisitionnés. Je suis furax. De toute façon, le taf on y est, on y sera. Mais il ne faut pas attendre de reconnaissance, juste des applaudissements.

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 Coronavirus: Trump dit que les Canadiens à bord du navire de croisière en Floride seront rapatriés © (AP Photo / Arnulfo Franco) Le navire de croisière Zaandam, à gauche, transportant des passagers présentant des symptômes pseudo-grippaux, est ancré peu de temps après son arrivée dans la baie de Panama City, vendredi 27 mars 2020, au milieu de la propagation mondiale du nouveau coronavirus. Les autorités sanitaires devraient monter à bord du navire pour tester les passagers et décider s'il peut traverser le canal de Panama.

Ces montagnes russes sont les plus vertigineuses, rapides et longues montagnes russes du monde! Balle des lunettes Courses Coasters russes en montagnes russes en colonnes colossus-3d nécessaires-nolimits c. L'épidémie de coronavirus fait chuter le tourisme chinois en Asie.

Balle des lunettes Courses Coasters russes en montagnes russes en colonnes colossus-3d nécessaires-nolimits c. Robertsaunders58. Coronavirus : la guerre des masques entre les États-Unis et l'Europe. BFMTV. 1:36. Le gendre de Trump anime le briefing du jour sur le coronavirus , et ça

Je fais mes transmissions, journée finie. Mes mains gercent après de trois semaines de lavage intensif, alors qu’il a fallu 30 ans à ma mère, infirmière, pour avoir de l’eczéma.

Jour 17. Une nuit aux urgences, entre patients de tous types

Je vais faire 24 heures aux urgences. Ça faisait longtemps. J’aime y bosser la nuit. Je me retrouve d’abord en circuit non Covid, avec des patients normaux. Ça fait du bien de réfléchir autrement. On fait de la médecine d’urgence dans des conditions idéales : on prend vite en charge les patients. Des patients psy décompensent avec le confinement. Comme les alcooliques. Là aussi, il va y avoir des dégâts.

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Juste avant que je commence ma nuit dans le secteur Covid, un patient fait un infarctus. Bouffée d’adrénaline, il faut faire vite. Lors des transmissions, je récupère les patients Covid les plus graves. L’un d’eux donne le change mais présente le scanner le plus dégueulasse que j’ai jamais vu : 90 % d’atteinte Covid dans les poumons. On appelle les réanimateurs : il a son sauf-conduit pour leur service en cas d’aggravation. Hypertension, diabète, obésité… On prie pour lui qu’il ne soit jamais intubé. Appel de la famille, je leur conseille vivement d’appeler le patient avant que… Ils ont compris que c’était très grave, lui aussi.

Baisse des patients en réanimation : "Une petite lumière au bout du tunnel"

  Baisse des patients en réanimation : Le nombre de patients en réanimation a enregistré une baisse pour la première fois depuis le début de l’épidémie, jeudi soir. "On aperçoit enfin, même si elle est encore loin, une petite lumière au bout du tunnel", explique un médecin réanimateur à Europe 1. Le nombre de patients en réanimation a enregistré une baisse pour la première fois depuis le début de l’épidémie, jeudi soir. "On aperçoit enfin, même si elle est encore loin, une petite lumière au bout du tunnel", explique un m Une lueur d’espoir pour les soignants.

Repas, un petit kawa et c’est reparti. On finit de faire sortir et d’hospitaliser les derniers patients. Salle d’attente vide. Je trouve le lit dans la chambre de garde, m’effondre. Mon interne a eu deux patients à gérer, mais ne me réveillera pas des quelques heures qui nous séparent de l’aube.

Jour 18. Retour en Île-de-France

Fin de garde avec un œil sur Facebook. Les thèses complotistes à gogo, c’est fatigant dès le réveil… Je quitte le service, retour à l’hôtel, puis direction Paris. Demain je retourne dans mon service de réanimation. J’ai un peu peur. Mais un maigre espoir : notre jeune de moins de 25 ans est en train de se réveiller. Il y a des mauvaises nouvelles aussi. Un bon copain, anesthésiste dans un CHU, me dit qu’ils n’ont plus aucune réserve de drogues. Mon chef de service m’appelle. On va encore tout réorganiser et on a un renfort d’internes. Ça va faire du bien.

Jour 19. Montagnes russes dans le service

Retour en réanimation. Trois patients ont été évacués hier. Un autre, entré au petit matin, est en cours d’intubation. Un homme est décédé, arrêt cardiaque et syndrome de détresse respiratoire aiguë lié au Covid. 40 ans, dramatique. La famille va arriver. Retour en fanfare dans le service. Ça ne me manquait pas.

Pendant les visites du matin, sur les cinq premiers patients, un mort en sursis. Un autre est extubable (l’intubation peut être arrêtée). Espoir. Un troisième est dans un état respiratoire catastrophique. Montagnes russes. Un autre va mieux. Looping médical. Le petit jeune de moins de 25 ans a fait un nouvel arrêt pendant son transfert en hélicoptère vers un autre centre. Son cœur est reparti, mais c’est blasant…

Coronavirus : Une ourse et ses oursons repérés sur un site touristique en Grèce

  Coronavirus : Une ourse et ses oursons repérés sur un site touristique en Grèce La femelle et ses petits se trouvaient dans la partie nord de la promenade au bord du lac où la circulation est interdite depuis fin mars par un couvre-feu © Gerd Schaefer Un ours. Illustration. VISITEUR INHABITUEL - La femelle et ses petits se trouvaient dans la partie nord de la promenade au bord du lac où la circulation est interdite dep Une ourse et ses trois oursons ont été repérés par les autorités alors qu'ils se promenaient tranquillement au bord du lac de Kastoria dans le nord-ouest de la Grèce, ce mercredi soir.

- © Fournis par Le Parisien - Un membre de l’équipe soignante de la clinique de Montsouris, à Paris, effectue un examen des poumons d’un patient contaminé par le coronavirus. REUTERS/Benoit Tessier

Réunion planning, on va devoir affecter à ce « service » deux internes, autonomisés. Il y a 6 mois, ça aurait été inimaginable. Là, c’est juste normal. Avec les évacués d’hier, on a un peu de place. Des lits sont vides ce matin, tellement étrange. Mais tout va se remplir dès aujourd’hui. Il reste une centaine de places de réanimation Covid en Île-de-France, pas assez pour 24 heures. Mon ami, urgentiste expérimenté (dont il a appris l’hospitalisation en réanimation la semaine passée) se dégrade. Il est transféré en ECMO (une technique d’assistance respiratoire et/ou cardiaque s’appuyant sur le principe de circulation extracorporelle). Une technique de la dernière chance. Larmes spontanées, ça fait du bien de pleurer.

Jour 20. Cogitations, entre autres scènes de réanimation

Sale nuit. Mon ami en réanimation a eu le droit d’accéder à une ECMO car il est en région. À Paris, cela aurait été niet pour lui, les critères sont plus restrictifs. On n’est pas égaux face au virus. Des renforts arrivent de province. Sympa pour les équipes de l’AP-HP. Mais les hôpitaux de la grande couronne ne sont pas aussi bien dotés.

PODCAST. « On ne nous prépare pas à ça ! » : Léa, 26 ans, interne en médecine, face au coronavirus

À l’arrivée dans le service, on voit les hélicoptères se poser sur le tarmac pour transférer les malades. Il faut programmer les deux patients qui risquent d’avoir besoin d’intubation. Retour à la maison un peu plus tôt. Je vais pouvoir me reposer avant l’astreinte de ce soir à la clinique. Nuit calme aux urgences. Trop de temps pour penser. Au lit impossible de trouver le sommeil.

Jour 21. Des bonnes nouvelles, enfin. Mais pas que…

Le réveil sonne. 5 heures de sommeil et 15 heures de taf à venir. Le Guronsan va être mon meilleur ami. On a un patient qui est extubé depuis 2 jours. Un autre est mort dans la nuit. Chez un troisième patient hospitalisé hier, son frère est décédé du Covid, sa mère aussi, son père est instable et sa sœur également contaminée. Une jeune de 22 ans quitte la réanimation. Mon Dieu ça fait du bien. On continue à transférer des patients, mais un peu moins que la semaine dernière.

Une de mes patientes du jour est là depuis trois semaines. Elle a 65 ans, c’est presque la doyenne du service. On va l’extuber aujourd’hui. Sa voisine aussi. Une chambre de réanimation avec deux patients réveillés ! Quel baume au cœur de les voir toutes les deux assises, même s’il demeure des risques. J’ai plaisir à appeler leurs familles. Donner de bonnes nouvelles, partager ça avec leurs proches après autant de temps à tempérer les choses…

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On a une nouvelle entrée, un jeune, on tente la Boussignac(une technique d’assistance respiratoire basée sur le port d’un masque), échec, on va devoir l’intuber. J’essaye. Depuis quelques jours je n’y arrive pas, une mauvaise série, mon chef est là, il y parvient du premier coup. Rageant, mais tant mieux pour le patient.

Pause pour faire des comptes rendus, cette partie que beaucoup détestent, mais nécessaire. Quand j’en sors mes collègues sont en train de réanimer un de nos patients. Un jeune, un arrêt cardiaque. Je transfère quelqu’un. À mon retour, les collègues sont abattus. Le jeune patient est décédé. Son cœur s’est arrêté trois fois. Les bras tombent. Les larmes coulent. Encore un mort du virus. Retour à la maison, je partage ma boîte de sardines avec le chat. Je n’ai pas faim. Je tire ma couette.

Journal de bord d’un réanimateur : des patients «sur le fil» .
Un interne dans un hôpital d’Ile-de-France nous a donné accès à son journal de bord, dont voici le 3e épisode. Pour la première fois, il soigne des patients réveillés. Un soulagement, même si l’état de certains demeure vacillant. © LP/Philippe de Poulpiquet Le Parisien C’est une plongée brute, sans retenue, dans le quotidien des médecins, en première ligne face à l’épidémie du Covid-19. Un interne dans un service de réanimation d’Île-de-France nous a donné accès à son journal de bord commencé mi-mars, juste avant la mise en place des mesures de confinement.

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