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France Un vaste trafic d'antiquités démantelé, des oeuvres "litigieuses" vendues au Louvre d'Abou Dhabi

12:40  28 juin  2020
12:40  28 juin  2020 Source:   lejdd.fr

Virus: réouverture du Louvre Abu Dhabi après 100 jours de fermeture

  Virus: réouverture du Louvre Abu Dhabi après 100 jours de fermeture Le Louvre Abu Dhabi a rouvert mercredi, après une fermeture de 100 jours en raison de l'épidémie de Covid-19, accueillant des visiteurs équipés de masques et de gants. Les habituels plans fournis pour se déplacer dans l'imposant édifice ont été remplacés par une application mobile et des scanners thermiques ont été mis en place. Le service de voiturier n'a pas encore repris. Chaque visite est limitée à trois heures maximum. En raison des restrictions encore en vigueur concernant les voyages hors et vers Abou Dhabi, les habitants de l'émirat voisin de Dubaï ne peuvent pas encore s'y rendre.

Traductions en contexte de " litigieuses " en français-russe avec Reverso Context : questions litigieuses . Si aucune des parties ne faisait ce choix, les questions litigieuses pouvaient être tranchées dans le cadre d'une procédure judiciaire.

La Chine était au centre des regards lors du colloque international sur le trafic d ’organe qui s’est tenu au Vatican à l’initiative de ce dernier. Marcelo Sanchez Sorondo, recteur de l’académie pontificale des sciences. Longtemps en Chine, des organes étaient prélevés sur les condamnés à mort ou les

Un expert en archéologie méditerranéenne de renom et son mari marchand d'art ont été mis en examen dans le cadre d'un vaste trafic d'antiquités du Moyen-Orient. Un consortium d'enquêteurs internationaux va être constitué pour décortiquer ce trafic de plusieurs millions d'euros. Trois œuvres ont été vendues au Louvre Abou Dhabi. © AFP

Un expert en archéologie méditerranéenne de renom et son mari marchand d'art ont été mis en examen dans le cadre d'un vaste trafic d'antiquités du Moyen-Orient. Un consortium d'enquêteurs internationaux va être constitué pour décortiquer ce trafic de plusieurs millions d'euros. Trois œuvres ont été vendues au Louvre Abou Dhabi.

Coup de tonnerre dans le monde feutré des antiquités. Un expert en archéologie méditerranéenne de renom, Christophe Kunicki, et son mari marchand d'art, ont été mis en examen vendredi soir à Paris par le juge Jean-Michel Gentil pour "escroqueries en bande organisée, association de malfaiteurs, blanchiment en bande organisée et faux et usage de faux". Sollicité, leur avocat Emmanuel Marsigny n'a pas souhaité s'exprimer. Trois autres personnes qui avaient été également interpellées, dont le président de la maison de ventes Pierre Bergé & Associés et une ancienne conservatrice du Louvre, n'ont pas été présentées au magistrat.

Coup de filet dans le trafic d’antiquités

  Coup de filet dans le trafic d’antiquités L’arrestation de deux experts parisiens fait grand bruit dans le milieu des marchands d’antiquités. Coup de tonnerre dans le milieu des marchands parisiens d’arts et d’antiquités. Deux de ses membres bien connus, Christophe Kunicki et son mari Richard Semper, ont été arrêtés en début de semaine et mis en examen vendredi 26 juin.Ils sont soupçonnés d’avoir blanchi des centaines d’objets antiques, d’une valeur de plusieurs dizaines de millions d’euros, issus de pillages dans plusieurs pays du sud de la Méditerranée. Trois autres personnalités du milieu ont également été interpellées puis relâchées.

Quid de la responsabilité du diagnostiqueur d’amiante au regard de la norme NFX 46-020, entre simple contrôle visuel, sondages destructifs, notamment sonores, et l’obligation d'émettre des réserves en cas d’obstacle ?

Traduction de "sur des questions aussi" en russe. Mais tandis que l'on recherche des accords sur des questions aussi sensibles, on pourrait au moins renforcer les quelques liens qui existent déjà entre ces organes.

Cette opération mains propres pourrait prendre une autre ampleur avec la constitution d'un consortium d'enquêteurs internationaux pour retracer le parcours des centaines d'œuvres identifiées comme suspectes et retrouver fournisseurs et intermédiaires. Le nom des frères Aboutaam, célèbres marchands d'art libano-suisse, implantés à Genève mais aussi à New York, figure dans le dossier, parmi d'autres. "Certaines pièces ont fait le tour du monde, prévient une source proche du dossier. D'autres sont stockées dans des ports francs en Suisse ou dans des musées à New York ou au Louvre Abou Dhabi." Le musée est en possession de trois œuvres "litigieuses".​

Les oeuvres pillées ont-elles été revendues en connaissance de cause par la maison de vente?

Depuis l'été 2018, les policiers de l'Office central de lutte contre le trafic de biens culturels ont ciblé plusieurs centaines d'œuvres qui auraient été pillées ou exportées illégalement depuis dix ans d'Egypte, de Libye, du Yémen ou de Syrie pour des millions d'euros.  "A ce stade, l'infraction de financement du terrorisme par l'achat de pièces à des groupes terroristes n'a pas été démontrée", précise une source proche du dossier.

La réouverture du musée du Louvre pensée dans ses moindres détails

  La réouverture du musée du Louvre pensée dans ses moindres détails Des étiquettes bleues sont déjà collées pour baliser des itinéraires, et, ici et là on procède aux derniers nettoyages: le musée du Louvre se prépare à rouvrir pour une affluence réduite le 6 juillet et promet qu'il s'"ajustera" en cas de problèmes. Ce furent des casse-tête et des montées d'adrénaline pour les responsables du grand musée parisien appelés à respecter les contraintes spécifiques due à la taille du plus grand musée du monde. 70% de l'établissement public, soit 45.000 m2, sera accessible. © THOMAS SAMSON La galerie Daru du Musée du Louvre, le 23 juin 2020 à Paris La fréquentation sera modeste, au moins au début.

Si aucune des parties ne faisait ce choix, les questions litigieuses pouvaient être tranchées dans le cadre d'une procédure judiciaire. Les consultations informelles proposées ne feraient que rouvrir le débat sur un certain nombre de questions litigieuses , ce qui pourrait même mettre en péril la

Des dames âgées victimes d’une pseudo-infirmière « Jamais je n’ai vu ma mère aussi obnubilée par une personne qu’elle connaissait si peu. Soutenez l'info locale et Var-Matin Abonnez-vous. Comment l'engrenage des manœuvres litigieuses de la pseudo-infirmière de Toulon s’est enclenché.

L'ONU interdit tout commerce transnational en provenance de ces Etats instables s'il existe une présomption de sortie illégale des objets. "Ces pièces, s'il est démontré qu'elles ont bien été exportées clandestinement, précise la juriste spécialisée Elisabeth Fortis, n'auraient jamais dû être vendues par une maison renommée, ce qui leur a donné un certificat de virginité et a rassuré les acheteurs." ​

Membre du syndicat français des experts professionnels en œuvres d'art (SFEP) et de la Chambre européenne des experts d'art (CEEA), Christophe Kunicki était, jusqu'en novembre 2019, l'expert associé aux ventes archéologiques de la maison Pierre Bergé & Associés. Faute d'avoir pu racheter Drouot en 2002, le milliardaire, mort en 2017, a créé sa propre maison de vente aux enchères, avec notamment le commissaire-priseur Antoine Godeau, devenu depuis le président de Pierre Bergé & Associés.

Un précédent judiciaire en Egypte

Le nom de Christophe Kunicki et celui de son mari sont déjà apparus dans une affaire d'objet pillé en Egypte en 2011 : le sarcophage du prêtre Nedjemankh. Après avoir transité par Dubaï, l'Allemagne, puis Paris, l'oeuvre avait été vendue au Metropolitan Museum de New York en 2017 pour 3,5 millions d'euros par Christophe Kunicki. Pièce centrale d'une exposition portant son nom, le sarcophage a finalement été rendu solennellement à l'Egypte en 2019 après qu'une enquête a établi qu'il avait été volé l'année du soulèvement contre le président Hosni Moubarak.

Jusqu’à trente mois de prison pour les pickpockets qui sévissaient au Louvre et à Versailles .
Jusqu’à trente mois de prison pour les pickpockets qui sévissaient au Louvre et à VersaillesCes voleurs internationaux ont été condamnés ce mardi à des peines de 14 à 30 mois de prison ferme. Des mandats d'arrêt ont été prononcés contre les absents, le seul présent a écopé de deux ans ferme. Ces six hommes étaient soupçonnés d'avoir dépouillé 110 touristes venus visiter le musée du Louvre à Paris (Ier) et le château de Versailles, entre octobre 2017 et juillet 2018. Leur butin dont le montant reste incertain pourrait atteindre 250 000 €.

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C'est intéressant!