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France Affaire Geneviève Legay : Les ordres de la police étaient « inadaptés » au moment de « la charge », selon l’IGPN

00:30  22 septembre  2020
00:30  22 septembre  2020 Source:   20minutes.fr

Les groupes de police condamnent plusieurs projets de loi de réforme de la police soumis à l'Assemblée générale de Virginie

 Les groupes de police condamnent plusieurs projets de loi de réforme de la police soumis à l'Assemblée générale de Virginie P Les groupes de défense de la police ont soutenu certains efforts de réforme de la police au cours de la session extraordinaire en cours à l'Assemblée législative de Virginie, mais les propositions les plus controversées sont condamnées par les groupes.

Selon les informations de Mediapart, l ' IGPN aurait finalement rendu ses conclusions dans l' affaire Legay La militante Geneviève Legay , en conférence de presse le 29 avril 2019 à l'hôpital Cimiez de Dans un rapport de la gendarmerie écrit dès le 25 mars 2019 et révélé par le site d'investigation

Dans quelles circonstances la chute de Geneviève Legay est-elle survenue à Nice le 23 mars ? Si l'enquête a dans un premier temps semblé Le site précise que les manifestants ne présentaient à ce moment «aucun signe d'hostilité» et que le rapport des gendarmes fait état d'«une foule calme».

Selon un rapport cité par Mediapart, une autre stratégie « aurait été une manœuvre d’une intensité proportionnelle à la situation »

Geneviève Legay, avant la charge des policiers, le 23 mars 2019 à Nice © M. Frénois / ANP / 20 Minutes Geneviève Legay, avant la charge des policiers, le 23 mars 2019 à Nice ENQUETE - Selon un rapport cité par Mediapart, une autre stratégie « aurait été une manœuvre d’une intensité proportionnelle à la situation »

Les conclusions de la police des polices dans l’affaire Geneviève Legay confirment « la disproportion de la charge » de la police, titre Mediapart ce lundi soir. Selon le pureplayer, l’IGPN juge « inadaptés » les ordres donnés le 23 mars 2019 à Nice au cours d’une manifestation des « gilets jaunes », pendant laquelle cette militante de 73 ans avait lourdement chuté, poussée par un policier.

Grèce: La police transfère les migrants de Lesbos après l'incendie du camp de Moria

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Un rapport détaille le refus d’un escadron de gendarmes de participer à la charge contre des manifestants, le 23 mars, considérant l’action L’accusation vient cette fois-ci des forces de l ’ ordre elle-même. Un rapport de la gendarmerie, mettant en cause la police , attesterait de la violence des

Il est major de police . Le 23 mars, c'est lui qui, dans une charge destinée à disperser des manifestants, a poussé Geneviève Legay au cours Elles montrent notamment le fonctionnaire sortir du cordon au début de la charge et pousser Geneviève Legay , vêtue d’un tee-shirt noir avec, à la

« Les ordres donnés par le commissaire divisionnaire Souchi », en charge du dispositif ce jour-là, sont « inadaptés », en particulier « lors de la charge […] au cours de laquelle Madame Legay a été poussée », écrit ainsi la police des polices dans un rapport rendu en avril et cité par Mediapart.

Une autre stratégie « proportionnelle à la situation »

L’IGPN précise également qu’une autre stratégie proposée alors par les gendarmes, également sur place le 23 mars 2019, « aurait été une manœuvre d’une intensité proportionnelle à la situation ». Les militaires préconisaient une « vague de refoulement », au cours de laquelle les boucliers sont baissés et la force n’est pas employée.

En juin 2019, Mediapart évoquait déjà un rapport de la gendarmerie faisaient état de consignes « disproportionnées » de la part de la police face à une « foule calme ».

Enquête ouverte après un tabassage dans un commissariat parisien

  Enquête ouverte après un tabassage dans un commissariat parisien Yann Manzi, figure associative de l’aide aux migrants, affirme avoir assisté en garde à vue au tabassage d’un homme dans un commissariat de police parisien. Cette nouvelle enquête intervient après la publication d’un livre d’un journaliste ayant infiltré la police et qui évoquait des « tabassages » et des pratiques « racistes ». Le parquet de Paris a ouvert une enquête après une main courante déposée par Yann Manzi, figure associative de l’aide aux migrants, qui a affirmé avoir assisté en garde à vue au tabassage d’un homme par des policiers dans un commissariat parisien, a appris jeudi l’AFP auprès du ministère public.

Il est en effet contesté par Geneviève Legay l 'intervention des forces de l ' ordre dans sa chambre d'hôpital le lendemain des faits pour un interrogatoire selon son avocat "dans des Intervenant : Me Arié Alimi, avocat de Geneviève Legay . Un reportage de : Olivier Orsini et Jean-Christophe Routhier.

Le policier ayant blessé Geneviève Legay , âgée de 73 ans, lors de l’acte 19 des Gilets jaunes à «Nous étions dans un rétablissement de l ' ordre public après sommations et ordre effectués» Selon Le Parisien, il sera prochainement entendu par l'inspection générale de la Police nationale ( IGPN ).

Gravement blessée, victime d’une hémorragie et de plusieurs fractures au crâne, Geneviève Legay n’avait pu regagner son domicile qu’après deux mois d’hospitalisation.

Le procureur de Nice de l’époque mis en cause

Dans cette affaire très médiatique, remontée jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, le procureur de la République de Nice de l’époque a été mis en cause. Jean-Michel Prêtre avait d’abord affirmé que la septuagénaire n’avait « pas été touchée par les forces de sécurité », avant de reconnaître l’inverse quelques jours plus tard.

Le magistrat, depuis muté à Lyon, avait expliqué au Monde qu’il « n’avait pas voulu mettre le chef de l’Etat dans l’embarras avec des divergences trop importantes entre les versions ». Le président Macron avait assuré, dans Nice-Matin, que « cette dame n’a[vait] pas été en contact avec les forces de l’ordre ».

Jean-Michel Prêtre s’est vu également reprocher d’avoir confié les investigations sur la chute de la septuagénaire à la Sûreté départementale, pourtant directement impliquée dans l’opération de maintien de l’ordre lors de la manifestation de mars 2019.

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La journaliste de Mediapart ayant enquêté sur l' affaire a en revanche été convoquée quatre fois en 18 mois par l ' IGPN pour répondre à des questions de la police des polices concernant ses sources. «Le but de cette manœuvre est de donner toute latitude à la police pour rechercher l'auteur principal du


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