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France Coronavirus : L'efficacité des autorités de santé face à la première vague en question... pour mieux gérer le rebond

13:00  05 octobre  2020
13:00  05 octobre  2020 Source:   20minutes.fr

Sur quoi se fonde l'épidémiologiste Laurent Toubiana pour affirmer que «l'épidémie est terminée» ?

  Sur quoi se fonde l'épidémiologiste Laurent Toubiana pour affirmer que «l'épidémie est terminée» ? Pour ce chercheur de l'Inserm, chef de file du camp des «rassuristes», l'épidémie de Covid-19 est derrière nous. Une position en contradiction avec le discours majoritaire, et plusieurs indicateurs. Question posée par jack le 15/09/2020 Difficile d’être davantage à contre-courant. Alors que les autorités sanitaires alertent depuis des semaines sur le regain épidémique, et que des mesures supplémentaires viennent d’être prises, notamment à Paris et dans les Bouches-du-Rhône, Laurent Toubiana, chef de file du camp des «rassuristes», continue d’affirmer, sur de nombreux plateaux télé ou radios, que l’épidémie de Covid-19 touche à sa fin.

Les autorités locales ont également transformé un bâtiment administratif en hôpital de campagne, capable d'accueillir 600 patients. Wuhan vient de sortir du confinement alors que la première vague de l'épidémie a fait des milliers de morts. La Chine face à la seconde vague de l'épidémie.

Actuellement, des milliers de médecins en première ligne sont confrontés à un dilemme moral. Chine – Comprendre le rapprochement avec l’Iran face à l ’accord Israël-Émirats. Ils ne peuvent plus comprendre les chiffres du coronavirus cités par les gouvernements, les médias et l’Institut Robert

Les pénuries de matériel et les décisions contradictoires face à la première vague de la pandémie de Covid-19 interrogent sur le rôle joué par les différentes agences de santé

Illustration d'un Agence régionale de santé, l'un des acteurs qui a géré la pandémie de Covid-19 en France. © SICCOLI PATRICK/SIPA Illustration d'un Agence régionale de santé, l'un des acteurs qui a géré la pandémie de Covid-19 en France. ENQUETE - Les pénuries de matériel et les décisions contradictoires face à la première vague de la pandémie de Covid-19 interrogent sur le rôle joué par les différentes agences de santé

« Toutes les autorités de santé n’ont pas été assez utilisées ». Ce regret, c’est celui deBernard Jomier le sénateur et corapporteur de la commission d’enquête sur la gestion du Covid-19. La France compte pourtant une Haute autorité de la santé (HAS), un Haut conseil de la santé publique (HCSP), Santé Publique France (SPF), une Direction générale de la santé (DGS)… et 18 Agences régionales de santé (ARS). Malgré cet arsenal, il semblerait que la France n’ait pas brillé par sa réactivité et sa cohérence face au coronavirus.

EN DIRECT - Coronavirus : la Belgique franchit le cap des 10.000 morts

  EN DIRECT - Coronavirus : la Belgique franchit le cap des 10.000 morts Le coronavirus continue de circuler en France, avec plus de 8.000 nouveaux cas détectés mardi. Pour soutenir l'hôtellerie et la restauration, le gouvernement a annoncé la prolongation du dispositif de chômage partiel. Dans le monde, de nombreux pays adoptent de nouvelles mesures de sanitaires. Suivez l'évolution de la situation en direct. La pandémie de coronavirus continue de progresser en France. Plus de 8.000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures, avec un taux de positivité des test qui poursuit sa hausse. La pandémie a fait 31.893 morts dans le pays.

La propagation de la COVID-19 est à un niveau critique dans certaines régions du Québec. Plus que jamais les régions doivent se mobiliser pour limiter Si vous, votre enfant ou un autre membre de votre famille pensez avoir été exposé à la COVID-19 ou présentez des symptômes, cet outil vous permettra

LA QUESTION . Avec l'annonce d'un déconfinement progressif à partir du 11 mai, point l'inquiétude d'une seconde vague épidémique De fait, plusieurs pays, comme Singapour ou Taïwan, enregistrent ces derniers jours de mauvaises statistiques quotidiennes avec un nombre élevé de nouveaux cas de

Quels sont les rôles de la myriade d’agences sanitaires ?

Pénurie de masques, de tests, changement de discours du gouvernement, confinement national sans ajustements locaux… Sans gommer la responsabilité de l’exécutif ou la difficulté de faire face à une épidémie sans précédent et un virus inconnu, la gestion de la crise, passée au peigne fin par les commissions d’enquête des députés et sénateurs, interroge sur l’action des autorités de santé. « On est dans un pays saturé d’organisations d’expertise en santé : Haut conseil à la santé publique, Haute autorité de santé, Agence du médicament, Santé Publique France, sociétés savantes, ordres professionnels, liste Henri Bergeron, sociologue qui publie ce jeudi un essai éclairant, Covid-19, une crise organisationnelle*. C’est de plus un champ caractérisé par des méthodologies pour la prise de décision en situation d’incertitude : les médecins de plusieurs disciplines se réunissent pour trouver la meilleure thérapie par exemple. »

Dans les archives de Match

- Il y a 30 ans, la mort tragique de Stefano Casiraghi

  <p>Dans les archives de Match</p> - Il y a 30 ans, la mort tragique de Stefano Casiraghi Il y a 30 ans disparaissait Stefano Casiraghi, l'époux de Caroline de Monaco Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match. 1/20 DIAPOSITIVES © Pool SICCOLI/SOLA / Getty Images Stefano Casiraghi et Caroline, avant la course Monaco-Saint Tropez-Monaco, le 8 mai 1985. Stefano Casiraghi et Caroline, avant la course Monaco-Saint Tropez-Monaco, le 8 mai 1985. 2/20 DIAPOSITIVES © Patrick SICCOLI / Getty Images Stefano Casiraghi avant la course Monaco-Saint Tropez-Monaco, le 8 mai 1985.

» À voir aussi - Coronavirus : les précautions à prendre lorsque l'on fait ses courses au supermarché. Ne pas porter de gants, sauf s’ils sont à usage unique. Quant aux légumes, Didier Lepelletier préconise de les «laver à l ’eau en les frottant» ou de les «faire tremper avec du vinaigre blanc».

[SYMPTÔMES DU CORONAVIRUS ] Le coronavirus peut être asymptomatique ou donner lieu à des symptômes proches de ceux du rhume. Le ministère de la Santé est très clair : "Faites-vous tester rapidement, en présence de symptômes même légers (notamment fièvre, toux sèche ou fatigue…)"

Pourquoi alors cette armée mexicaine n’a-t-elle pas alerté sur la crise ? « Il ne faut pas confondre les autorités politiques (la DGS, métronome pendant la crise, d’où la prise de parole régulière de son patron, Jérôme Salomon), scientifiques (la HAS et le HCSP) et les opérateurs (les ARS), nuance Franck Chauvin, président du Haut conseil de la santé publique (HCSP). Tout n’est pas au même niveau, même si de l’extérieur, ça peut paraître complexe. » Ces différentes autorités ont, selon lui, travaillé en complémentarité et non en concurrence. Certaines apportant des statistiques (notamment Santé Publique France et son point hebdomadaire chiffré), d’autres des recommandations (la HAS sur les tests salivaires) ou leur expertise…

Mais d’autres n’ont même pas été sollicitées. Notamment, la Conférence nationale de santé, organisme consultatif qui associe des patients. « Pire, on a appris qu’elle ne s’était pas réunie depuis un an ! tempête Bernard Jomier. On est au cœur d’un dysfonctionnement. On a été moins efficace que ce qu’on aurait pu être. »

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  Coronavirus : Universités, bars, Ehpad… Quelles nouvelles restrictions pour Paris et sa petite couronne ? Au moins 32.155 personnes sont décédées des suites du Covid-19 depuis le début de la crise sanitaire en France © Louise MERESSE/SIPA Les bars de la région vont devoir fermer leurs portes pour 15 jours. EPIDEMIE - Au moins 32.155 personnes sont décédées des suites du Covid-19 depuis le début d A Paris, la situation sanitaire est « très grave », a alerté Anne Hidalgo. La capitale et sa petite couronne dépassent en effet depuis quelques jours les seuils d’alerte, qui la font basculer en état d’alerte maximale.

Revivez cette première journée avec le direct du « Monde ». pour faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés pour se rendre auprès d’un professionnel de santé

Face à l ’évolution rapide de la situation, qui suscite son lot d’inquiétudes, nous répondons à vos questions avec les informations les plus à jour possibles – et qui sont susceptibles d’évoluer Il n'est pas possible de différencier la grippe saisonnière du coronavirus sur la simple base de symptômes.

Pourquoi avoir créé un comité scientifique ?

Force est de constater que ces multiples agences n’ont pas suffi. A la mi-mars, Emmanuel Macron crée un organe ad hoc, le comité scientifique Covid. Soit une douzaine de personnes, en majorité des médecins, pour rendre des avis consultatifs. « Est-ce que ce ça n’aurait pas été souhaitable d’avoir un économiste, un psychiatre, un pédiatre ?, interroge Henri Bergeron. Entre le 12 et le 17 mars, alors qu’il existait un plan de pandémie grippale, des décisions parmi les plus importantes depuis 1939 ont été prises par le Premier ministre, le président, le ministre de la Santé et un conseil scientifique, ce dernier n’étant prévu par aucun texte. Et de manière relativement indépendante d’autres structures qui auraient pu apporter des réponses. »

Interrogé par la commission d’enquête au Sénat le 15 septembre, Jean-François Delfraissy, président du comité, n’a pas manqué de souligner que la France n’était pas prête… « Pourquoi une nouvelle instance a été créée ? Probablement parce qu’il manquait quelque chose. » Silence, quelques rires dans l’hémicycle. « A l’international, on a les deux modèles : un qui s’appuie sur les agences préexistantes, un autre qui crée un nouveau comité. »

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 Reuters / Ipsos montre que Biden mène Trump en Floride; à égalité en Arizona Un sondage Les sondages ont montré que l'ancien vice-président devance de 4 points de pourcentage en Floride, correspondant à l'intervalle de crédibilité du sondage, et de 2 points en Arizona. Les deux candidats étaient effectivement à égalité en Floride et en Arizona la semaine précédente.

Selon les autorités de santé russes, enseignants et personnels médicaux pourront être vaccinés « Ce n'est pas la première fois que la Russie use de cette stratégie d'annonce, cela avait déjà été le Les déclarations prématurées du président russe n'ont pas tardé à déclencher une vague de réactions.

Le premier cas de Covid-19 en Afrique est apparu en février 2020 en Égypte. Les 54 pays du continent sont désormais Les 54 pays du continent sont désormais touchés par le coronavirus . Les autorités marocaines ont annoncé dimanche 26 juillet au soir décidé d'interdire à partir de lundi 27

Mais le pouvoir ne s’est pas arrêté à ce seul comité scientifique. Le 24 mars, on apprend la création d’un Comité analyse recherche et expertise (Care), composé de 12 chercheurs et médecins, qui se penche sur la question des traitements et des tests. Un comité interministériel est censé fluidifier la communication entre ministères. Puis, c’est la mission déconfinement de Jean Castex. Autant d’organismes, pas prévus, dont ni le recrutement, ni le fonctionnement n’étaient connus. Pourquoi l’exécutif a-t-il préféré créer des conseils de toutes pièces ? Besoin de décider vite sans contradiction, manque de réactivité des agences, de confiance ? « Il est intéressant de voir que c’est le conseil de défense qui se réunit à chaque fois pour prendre les décisions, soulève Bernard Jomier, sénateur et corapporteur de la commission d’enquête. Or, nous ne sommes pas en guerre ! Cette symbolique dit notre inculture en santé publique. »

« Vu l’ampleur de la crise, il y avait au moins nécessité de réorganiser l’expertise, reconnaît Nicolas Henckes, sociologue au CNRS. Mais elle aurait pu s’appuyer sur le Haut conseil à la santé publique. » Ce qui a sans doute été fait, dans un deuxième temps. Fin mars, Franck Chauvin, président du HCSP, rentre au conseil scientifique Covid. « Le Haut conseil [qui compte 80 experts bénévoles] aurait pu jouer ce rôle, c’est dans ses missions, assume-t-il aujourd’hui. Mais compte tenu de la masse de travail, cette création, avec le recul, me semble pertinente. Ce dernier était plus dans la stratégie globale : quand confiner ? Que faire pour les élections ? Quand le Haut conseil était, lui, sur du conseil opérationnel : quelle thérapeutique ? »

Coronavirus : L'exécutif sous pression face au rebond de l'épidémie

  Coronavirus : L'exécutif sous pression face au rebond de l'épidémie Alors que l'épidémie de coronavirus connaît un rebond, Emmanuel Macron et Jean Castex devraient être cette semaine au premier plan pour expliquer leur gestion de la crise sanitaire et économique © Jacques Witt/SIPA Jean Castex et Emmanuel Macron, le 14 juillet 2020 à Paris. EPIDEMIE - Alors que l'épidémie de coronavirus connaît un rebond, Emmanuel Macron et Jean Castex devraient être cette semaine au premier plan pour expliquer leur gestion de la Les chiffres ne sont pas bons. L’épidémie de coronavirus continue de circuler, avec 16.

Depuis mars, le HCSP n’a pas chômé : saisi 90 fois, il a rendu 110 avis. Mais a choisi de rester discret dans les médias. Pour éviter de participer à la « polémique spectacle » que son président regrette. « Au vu des résultats [de la lutte contre le Covid], peut-être qu’on aurait pu faire autrement, mais il est trop tôt pour débriefer complètement », concède-t-il. Toujours est-il que l’avenir de ce conseil scientifique va se poser rapidement. Il a été prolongé jusqu’au 30 octobre, mais qui prendra sa suite alors que la France affronte une deuxième vague ?

Un problème organisationnel ?

« On a réussi à passer le premier pic de l’épidémie sans se poser la question de l’action de ces agences, analyse Nicolas Henckes, sociologues au CNRS. Mais on n’en fera sans doute pas l’économie face à ce rebond. »

L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, auditionné au Sénat, a défendu ses actions, assurant qu'elle avait anticipé la pandémie et organisé la réponse sanitaire. - AFP © Fournis par 20 Minutes L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, auditionné au Sénat, a défendu ses actions, assurant qu'elle avait anticipé la pandémie et organisé la réponse sanitaire. - AFP

Comme souvent, chacun se renvoie la balle. A entendre les politiques, notamment Agnès Buzyn, son ministère a bien anticipé. Et pourtant, personne ne l’a prévenue à son arrivée rue de Ségur que les stocks stratégiques de masques étaient périmés. Santé Publique France met dix-huit mois pour réaliser l’audit des masques et neuf mois à passer commande…

Le ministre de la Santé Olivier Veran. - Jacques Witt/SIPA © Fournis par 20 Minutes Le ministre de la Santé Olivier Veran. - Jacques Witt/SIPA

« Ce n’est pas une crise de l’expertise en santé publique, se défend Franck Chauvin, président du HCSP. D’ailleurs, aucun de nos avis n’est aujourd’hui caduc. Les différentes agences ont répondu présent. En revanche, il faudra peut-être questionner les systèmes d’alerte. Il y a aussi une crise de la santé publique de proximité, sur les territoires on avait peu d’agents pour mettre en œuvre les mesures. Notamment par rapport à d’autres pays comme le Canada ou l’Angleterre, où la santé publique est plus étoffée. »

Patrick Cohen tacle Didier Raoult et les médecins qui ont dit "n'importe quoi" sur la deuxième vague : "Ils se sont trompés sur tout !" (VIDEO)

  Patrick Cohen tacle Didier Raoult et les médecins qui ont dit En plein rebond de la crise sanitaire, Patrick Cohen s'en est pris à l'incohérence de certains médecins qui entretiennent le flou dans l'esprit des Français. Certains médias en ont aussi pris pour leur grade. Accusés levez-vous ! Depuis le début de la crise sanitaire, Patrick Cohen multiplie les interventions - à la frontière entre édito et fact-checking - pour démonter les infox ou les incohérences de l'exécutif, nombreuses en cette période. Et le journaliste de C à vous de comparer les essais à l'hydroxychloroquine de Didier Raoult à de la "mauvaise lessive" ou encore de tancer la gestion saturée des test PCR.

« Cette crise révèle un problème de coordination et de coopération entre ces agences, et plus largement entre les ministères », avance Henri Bergeron. Un souci récurrent dans notre nation centralisée et bureaucratique. Mais le sociologue différencie des problèmes hérités, comme la pénurie de masques, de « la dérive organisationnelle ». Et de regretter dans son essai le « tropisme de notre technocratie française qui ne peut concevoir une amélioration de la coordination et de la coopération autrement que par la nomination d’un leader aux qualités réputées exceptionnelles et par la formation de nouvelles organisations, procédures et technologies ».

A l’inverse, une coordination efficace a fait des miracles dans des hôpitaux, où l’économie n’était plus le maître mot, et dans les régions où ARS, préfectures, communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) marchaient main dans la main…

Des agences sous-dimensionnées ?

Cette question organisationnelle va de pair avec celle des moyens. « A la suite des grandes crises, sang contaminé, vache folle dans les années 1990, il y a eu un grand mouvement dans la haute administration pour dire qu’il fallait renforcer la place de la santé », retrace Nicolas Henckes. Résultat, dans la décennie 2010, on a créé beaucoup d’agences. « Qui sont toutes assez jeunes : les Agences régionales de santé datent de 2010, Santé publique France de 2016, reprend le sociologue. Avec de grandes ambitions, mais sans les moyens humains. Ce qui donne des agences sous-dimensionnées par rapport à la masse de problèmes qu’elles doivent gérer. » A titre de comparaison, Santé Publique France compte 625 agents, son équivalent britannique, la Public Health England, 5.500.

L’agence sanitaire va-t-elle connaître une nouvelle réorganisation, seulement trois ans après sa création, issue d’un regroupement de trois anciennes autorités sanitaires ? Olivier Véran, auditionné par la commission d’enquête du Sénat, a assuré qu’il y avait un temps pour tout, celui d’une éventuelle réforme de l’autorité de santé viendra une fois la lutte contre le coronavirus derrière nous. Et Henri Bergeron d’alerter : renommer une nouvelle fois Santé Publique France ferait l’impasse sur une vraie réflexion sur notre fonctionnement en situation de crise. « À travers ces rectificatifs, opérés à moindres frais mais très visibles aux yeux de l’opinion publique, on affiche la promesse que, pour la prochaine crise, on sera mieux préparé, écrit-il. Et tant pis s’il s’avère que la Direction alerte et crise de Santé publique France ne disposait pas des moyens pour remplir ses missions, tandis que les ARS n’avaient jamais été conçues pour gérer une crise de cette nature. »

Justement plusieurs experts ont suggéré qu’un nouveau conseil, pérenne, puisse être en charge des crises, sanitaires ou autres à l’avenir. A condition qu’il soit doté de moyens financiers…

*Covid-19, une crise organisationnelle, Presses de Sciences-Po, 8 octobre 2020.

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Un sondage Reuters / Ipsos interroge des électeurs probables dans six États - Wisconsin, Pennsylvanie, Michigan, Caroline du Nord, Floride et Arizona - qui joueront un rôle essentiel dans la décision si Trump remporte un deuxième mandat ou si Biden l'évince.

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C'est intéressant!