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France A Paris, le "plan crack" peine à convaincre

17:00  28 octobre  2020
17:00  28 octobre  2020 Source:   lejdd.fr

Pelosi a déclaré que le dernier entretien sur le stimulus du coronavirus avec Mnuchin avait `` des nouvelles encourageantes sur les tests '' de

 Pelosi a déclaré que le dernier entretien sur le stimulus du coronavirus avec Mnuchin avait `` des nouvelles encourageantes sur les tests '' de Le bureau de © Liz Lynch / Getty Images La présidente de la maison , Nancy Pelosi, rencontre des responsables de la Maison Blanche pour conclure un accord sur un autre plan de sauvetage des coronavirus. Liz Lynch / Getty Images Certaines "nouvelles encourageantes sur les tests" sont sorties de la dernière discussion entre la présidente de la Chambre des communes Nancy Pelosi et le secrétaire au Trésor Steve Mnuchin sur le plan de relance du coronavirus.

Les premiers effets des actions menées dans le cadre du plan crack ne sont pas visibles. Les riverains s'impatientent. Un bilan sera tiré le 2 novembre. © Sipa

Les premiers effets des actions menées dans le cadre du plan crack ne sont pas visibles. Les riverains s'impatientent. Un bilan sera tiré le 2 novembre.

Banaliser le concept de salle de consommation à moindre risque pour faciliter son acceptation par les riverains? La Ville de Paris souhaiterait en tout cas en créer plusieurs dans le cadre du plan crack, élaboré avec la Préfecture de Paris et de région, l'Agence Régionale de Santé (ARS), la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) et les associations. "Cela répond à un besoin essentiel - toucher les usagers les plus en déshérence - et permettrait de ne pas focaliser sur un lieu", explique Anne Souyris, l'adjointe à la mairie en charge de la santé publique et de la réduction des risques notamment, qui souhaite "un maillage territorial" dans le nord-est de la capitale avec "des petits espaces plutôt que de grosses structures" et un espace mobile : un camion équipé pour aller à la rencontre des plus isolés.

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Quatre ans après l'ouverture d'une première salle de consommation à moindre risque, adossée à l'hôpital Lariboisière (10e), une deuxième pourrait ouvrir Porte de La Chapelle (18e) où un espace de repos accueille quotidiennement, depuis décembre, quarante à soixante fumeurs de crack ; "l'un des containers a été prévu pour", rappelle Léon Gomberoff, directeur d'activités à l'association Aurore. "Il faudrait aussi des espaces de repos et de consommation dans les Centres d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues (CAARUD), reprend Anne Souyris.

Un nouvel espace prévu dans le 10e

Pour l'instant, le plan crack prévoit uniquement l'ouverture d'un nouvel espace de repos à Bonne Nouvelle (10e) budgété 200.000 euros en 2020. L'an dernier, il avait permis l'aménagement de quinze places dans un centre de soins d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) à Marx Dormoy (18e) et l'ouverture de la salle de repos de la Porte de La Chapelle qui compte 26 places et une quinzaine de salariés pour un budget de fonctionnement d'environ 1 million d'euros par an. Les nouvelles actions et méthodes à définir pour 2021 seront discutées le 2 novembre lors d'une réunion avec l'ensemble des acteurs. Ce sera aussi l'occasion de tirer un premier bilan de ce plan d'actions sur trois ans doté de 9 millions d'euros visant à mieux accompagner les usagers de crack et prévenir les troubles à l'ordre public.

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Il y a de plus en plus de 'crackers' un peu partout

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Après le démantèlement, il y a deux ans, de la Colline du crack - un campement de trafic de drogue porte de la Chapelle (18e) - des centaines de toxicomanes se sont dispersés comme des cendres dans le nord-est de la capitale : de la Porte d'Aubervilliers à Stalingrad (19e) en passant par les jardins d'Eole ; de Château rouge à La Chapelle où la salle de repos, ouverte en décembre dernier, a vu passer pas moins de 5.000 fumeurs de crack en situation de précarité. Selon l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), en 2015, 10.000 usagers de crack fréquentaient les Centres d'accueil et accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues (CAARUD) franciliens, dont 8.400 à Paris et 1.000 en Seine-Saint-Denis.

En quelques années, la consommation de cette drogue bon marché dérivée de la cocaïne a explosé. "Il y a de plus en plus de 'crackers' un peu partout avec une forte densité sur certains spots et dans des endroits où on n'en voyait pas auparavant", rapporte Loïc Guézo, président du collectif La Chapelle Debout, "très dubitatif" sur le plan crack. "Il y a régulièrement des opérations de police qui ne règlent rien. C'est comme passer un coup de serpillère sous une fuite d'eau. On aimerait bien savoir comment sont dépensés ces millions d'euros parce qu'on ne constate aucune amélioration."

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 Cancer faker est renvoyé derrière les barreaux après avoir donné naissance à son bébé Un fraudeur qui a simulé un cancer pour voler des milliers de dollars à des inconnus est de retour derrière les barreaux après avoir été brièvement libéré pour accoucher. © Fourni par Daily Mail Logo MailOnline Lucy Victoria Weiland a été emprisonnée en août pour une escroquerie de 55 000 $ à Townsville, dans l'extrême nord du Queensland.

Près de 7 millions d'euros investis pour l'hébergement et la prise en charge médico-sociale

Depuis le début de l'année, 156 vendeurs ou consommateurs de crack ont été interpellés dans le 19e et la Brigade des Réseaux Ferrés a arrêté plus de 240 personnes liées au trafic de crack, selon la préfecture de police. S'ils ne sont pas visibles, "les premiers effets positifs du plan crack sur le plan médico-social commencent d'ores et déjà à se faire ressentir", assure la Préfecture d'Ile de France.

Le dispositif ASSORE, qui prévoit hébergement et prise en charge médico-sociale, a été renforcé pour permettre l'accompagnement de 426 fumeurs de cracks qui se trouvaient à la rue ; avec des places d'hébergement en hôtel quasiment décuplées en deux ans, c'est le poste de dépenses le plus important : selon nos informations, en 2020, 1,7 million d'euros a été investi pour l'accompagnement médico-social et 5 millions d'euros pour l'hébergement. "C'est deux fois plus de places que ce qui était prévu et cela a vraiment permis d'améliorer le suivi", précise Léon Gomberoff. Ce dispositif s'est révélé "concluant" et doit aboutir à la création de 68 places en Unités d'hébergement spécialisées, selon la Préfecture. Mais la Ville peine à trouver le foncier.

Brian Williams exhorte les téléspectateurs à rechercher le plan de soins de santé manquant de Trump

 Brian Williams exhorte les téléspectateurs à rechercher le plan de soins de santé manquant de Trump Le présentateur en chef de MSNBC, Brian Williams, a clôturé vendredi son émission de télévision nocturne avec un message sournois destiné aux téléspectateurs visant le président Donald Trump, les exhortant à aider à rechercher sa santé manquante -plan de santé. © MANDEL NGAN / AFP / Getty Le président américain Donald Trump part après avoir voté à la bibliothèque publique du comté de Palm Beach, lors du vote anticipé pour l'élection du 3 novembre, à West Palm Beach, Floride, le 24 octobre 2020.

Les maraudes ont aussi été renforcées à hauteur de 260.000 euros par an "pour maintenir un passage quotidien de cinq équipes mobiles sur les sites en tension", explique la Mairie, tout en reconnaissant que l'organisation, perturbée par la crise sanitaire, n'est pas encore efficiente. Pour Léon Gomberoff, "on doit pouvoir mieux gérer les flux en se coordonnant mieux". Le mois dernier, la Préfecture de police a évacué 86 individus d'un tunnel désaffecté à proximité de la gare de Rosa Parks (19e) sur instruction du Ministre de l'Intérieur.

"Ces évacuations sont catastrophiques parce que les travailleurs sociaux repartent de zéro lorsque les occupants sont à nouveau disséminés dans la nature", soupire Anne Souyris, qui souhaite maintenant lancer rapidement la concertation publique avec les maires d'arrondissements "pour résoudre le problème de sécurité à Stalingrad". Cela passe selon elle par l'ouverture de salle de consommation à moindre risque pour désengorger l'espace public. A Lariboisière, l'expérimentation a été plutôt concluante. "Ce n'est pas magique, reconnaît Anne Souyris, mais il y a du mieux." Pour Jean-Raphaël Bourge, président de l'association de riverains Action Barbès, "cette salle est utile - les injections dans la rue et les intrusions dans les immeubles ont fortement diminué - mais elle sature et on a de nouveaux soucis avec l'arrivée de consommateurs de crack dans le secteur."

Paris Hilton devient rétro chic dans une mini-robe violette pour une soirée à New York .
© Fourni par Daily Mail Logo MailOnline Paris Hilton a récemment revisité ses années folles d'adolescence à Manhattan, lorsqu'elle a publié son documentaire This Is Paris. Et l'influenceuse d'origine est revenue dans la Big Apple la semaine dernière, où elle profite de l'automne sur la côte est. Elle a coupé un look rétro chic jeudi soir dans une mini-robe à col roulé imprimée violette moulante, alors qu'elle profitait d'une soirée dans le quartier branché de SoHo à New York.

usr: 3
C'est intéressant!