•   
  •   

France Simone, Brésilienne installée en France depuis 30 ans, tuée dans l’attentat de Nice

11:40  30 octobre  2020
11:40  30 octobre  2020 Source:   parismatch.com

Assassinat de Samuel Paty. Des caricatures à l’hommage national, retour sur la chronologie des faits

  Assassinat de Samuel Paty. Des caricatures à l’hommage national, retour sur la chronologie des faits Du cours d’éducation civique, début octobre, où ont été montrées des caricatures de Mahomet à l’hommage national rendu à Samuel Paty après son assassinat, organisé ce mercredi 21 octobre, retour deux semaines d’escalade, d’enquête et de réactions politiques. Le vendredi 16 octobre, à proximité du collège du Bois-d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), Samuel Paty était assassiné. Il a été tué par Abdoullakh A., jeune homme tchétchène d’origine russe, qui aurait visé le professeur d’histoire-géographie après que ce dernier a montré en classe des caricatures de Mahomet.

Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant qui a tué trois personnes dans la Une mère de famille brésilienne de 44 ans résidant en France , touchée à plusieurs reprises le 30 /10/2020 à 08:47. Pas un, mais des millions de suspects déjà bien installés : ne changeons rien

Selon l'AFP, Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant qui a tué trois personnes dans la basilique Notre-Dame- de -l'Assomption de Nice , a été placé en garde à vue le 29 octobre. L'auteur présumé de l'attaque mortelle au couteau contre un homme et deux femmes est un

Le ministère des Affaires étrangères brésilien a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi que l’une des victimes tuées dans l’attentat de Nice était une expatriée installée en France depuis 30 ans, mère de trois enfants.

  Simone, Brésilienne installée en France depuis 30 ans, tuée dans l’attentat de Nice © REUTERS/Eric Gaillard

Simone Barreto Silva avait 44 ans. Cette Brésilienne, installée en France depuis 30 ans, a lutté jusqu’au bout pour survivre. Mais, blessée grièvement dans l’attentat de Nice survenu jeudi matin dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption, elle a perdu la vie. Le ministère des Affaires étrangères brésilien a annoncé la nouvelle dans la nuit. «Le président Jair Bolsonaro, au nom de toute la nation brésilienne, présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux amis de notre citoyenne assassinée à Nice, ainsi qu’à celles des deux autres victimes, et étend sa solidarité au peuple et au gouvernement français», a-t-on annoncé dans un communiqué. Le ministre des Affaires étrangères, Ernesto Araújo, a ensuite personnellement pris la parole sur les réseaux sociaux, exprimé son «profond chagrin après la mort d'une Brésilienne de 44 ans, mère de trois enfants, survenue aujourd'hui à Nice, en France».

Attentat à Nice : Nicolas Bedos appelle à « un combat acharné » et fait réagir Laura Tenoudji

  Attentat à Nice : Nicolas Bedos appelle à « un combat acharné » et fait réagir Laura Tenoudji Alors qu’un nouvel attentat a coûté la vie à trois personnes à Nice ce jeudi 29 octobre, Nicolas Bedos a réagi avec émotion sur Instagram. Son message a touché Laura Tenoudji, l’épouse du maire de la ville, Christian Estrosi. L’horreur, encore. Ce jeudi 29 octobre, une attaque au couteau a fait trois morts et plusieurs blessés à Nice. Ce nouvel attentat a eu lieu vers 9h à l’église Notre-Dame où deux des victimes, un homme et une femme, ont péri sous les coups de l’assaillant. La troisième victime, gravement blessée, est décédée après avoir réussi à fuir dans un bar à proximité.

Selon le maire de Nice Christian Estrosi, cité par Reuters, l'assaillant a crié «Allahu Akbar». De même, le site de France Bleu écrit : «Découverte près du bénitier, une femme d'environ 70 ans a été attaquée sauvagement à la gorge, quasiment décapitée.»

La première victime, une femme de 60 ans, a été égorgée à l’intérieur du bâtiment. L’auteur de l’attaque a tenté de la décapiter. Le glas a sonné jeudi dans toutes les églises de France en hommage aux trois victimes. Du Sacré-Cœur à Paris, à l’église de Talence, près de Bordeaux, cette

D’après «Globo», Simone Barreto Silva est née à Cidade Baixa, dans la banlieue de Salvador, au Brésil, et était installée en France depuis 30 ans. Cuisinière de formation, cette mère de trois enfants travaillait actuellement comme aide-soignante auprès des personnes âgées. Malgré ses années passées en France, elle n’avait jamais oublié son Brésil natal, qu’elle mettait régulièrement à l’honneur. Elle s’impliquait dans différents évènements culturels, dont le Lavage de La Madeleine, à Paris, festival brésilien où elle se rendait tous les ans. Elle était également impliquée, à Nice, avec ses sœurs et ses cousines, dans le Festival Yemanja.

Les premiers témoignages montrent que Simone Barreto Silva est la victime qui a tenté de s’échapper en allant se cacher dans un bar. Le patron de l’établissement, interrogé par France Info, a raconté qu’«elle a traversé la rue, toute ensanglantée, et mon frère et un de nos employés qui l'ont sauvée, l'ont mise à l'intérieur du restaurant, sans rien comprendre, et elle a dit qu'il y avait un homme armé à l'intérieur de l'église». Le frère et l’employé ont tenté d’aller voir dans l’église mais ont aperçu le terroriste armé. Ils se sont enfuis et ont immédiatement appelé la police. D’après le patron du bar, la victime est décédée une heure et demie après avoir été blessée. «Les secours sont venus auprès de cette dame qui était encore vivante et qui a réussi à parler aux secours. Elle leur a dit précisément Dites à mes enfants que je les aime juste avant de décéder», avait expliqué jeudi après l’attaque un correspondant de BFMTV. Les deux autres victimes de l’attaque sont une femme de 60 ans, et un homme, Vincent L., 55 ans, père de deux filles.

La France sous le choc au lendemain de l'attentat jihadiste de Nice

  La France sous le choc au lendemain de l'attentat jihadiste de Nice La France réunit vendredi un conseil de défense au lendemain de l'attentat jihadiste qui a fait trois morts dans une église de Nice (sud) et suscité une immense vague d'émotion dans le pays et à l'étranger. Tôt jeudi, un homme armé d'un couteau a tué en quelques minutes trois personnes dans l'église Notre-Dame de l'Assomption de Nice. Les victimes sont deux femmes, une sexagénaire et une quadragénaire de nationalité brésilienne, et le sacristain de la basilique, un homme de 55 ans.

Une seconde femme, âgée d'environ 30 ans , a été tuée de plusieurs coups de couteau. Si aucun détail n'a filtré pour l'instant sur son identité, une source policière .Ce que l’on peut dire des tenanciers de ce montage, ils ne sont pas français et pas chrétiens dans l ’œcuménisme de sa complétude.

Le maire de Nice Christian Estrosi a estimé que Nice "était de nouveau victime de victime de Le Festival de Cannes a lui aussi rendu hommage aux victimes de l'attentat de Nice dans la soirée. Un tapis noir a aussi été déployé à la place du traditionnel tapis rouge installé devant le Palais des

AUSSI SUR MSN - Attaque au couteau à Nice: Gérald Darmani pointe «les appels à la haine extrêmement forts de dirigeants étrangers»

   
Suivez-nous sur Facebook
Téléchargez l'application
Microsoft News
Abonnez-vous à la newsletter

Une semaine après l'attentat de Nice, Castex exprime sa «compassion» aux trois victimes .
En déplacement dans le sud-est, le Premier ministre a exprimé samedi son «émotion» et son «indignation» lors de l’hommage national aux trois victimes de l’attentat commis le 29 octobre dans la basilique de la cité azuréenne. «C’est la France qui à chaque fois est visée et est la cible du terrorisme mais Nice aura payé un lourd tribut.» Lors de l’hommage national samedi aux trois victimes de l’attentat commis il y a une semaine dans la basilique de Nice, Jean Castex, solennel, a exprimé son «émotion», sa «compassion» et son «indignation», rappelant l’attentat qui avait fait 86 morts sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

usr: 0
C'est intéressant!