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France France se prépare à plus de protestations contre le droit de la sécurité au milieu des violences policières

15:10  28 novembre  2020
15:10  28 novembre  2020 Source:   aljazeera.com

"Sécurité globale" : l'article à lire pour comprendre la proposition de loi

  Ce texte, que les députés examinent jusqu'à vendredi, comporte une multitude de mesures sécuritaires portées par la majorité. Certaines, comme l'encadrement de la diffusion de l'image des policiers et des gendarmes, sont fustigées par les défenseurs des libertés publiques. © Fournis par Franceinfo Un large éventail de mesures, voire un côté fourre-tout. La proposition de loi sur la "sécurité globale" est examinée depuis mardi 17 novembre à l'Assemblée nationale.

EN COURS DE LECTURE: France . Violences policières en France : la sécurité plus Paris Match France . Virus: l'Allemagne atteint le million de contaminations, l'Inde se prépare à produire… La start-up portugaise Power Dot débarque sur le marché de la borne électrique en France avec un

Les protestations n'ont pas nécessairement besoin d'avoir un impact sur les décideurs, elles Je m'attends à ce que toutes ces manifestations anti- violences policières continuent parce que les Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité ) sont indispensables au bon

Des dizaines de rassemblements sont prévus samedi contre une nouvelle loi française qui restreindrait le partage d'images de la police, quelques jours seulement après que le pays a été secoué par des images montrant des agents battant et abusant racialement d'un Noir homme.

a group of people that are standing in the snow: Riot police officers detaining a protester in Nantes [Stephane Mahe/Reuters] © Des policiers anti-émeute arrêtant un manifestant à Nantes [Stéphane Mahe / Reuters] Des policiers anti-émeute arrêtant un manifestant à Nantes [Stéphane Mahe / Reuters]

L'affaire a choqué la France avec des célébrités et des politiciens condamnant les actions des policiers, et a entraîné le débat sur la loi du président Emmanuel Macron à ébullition.

Trois policiers suspendus après des insultes racistes et le tabassage d’un producteur de musique

  Trois policiers suspendus après des insultes racistes et le tabassage d’un producteur de musique Une enquête de Loopsider montre le passage à tabac d’un homme par trois policiers le 21 novembre dans le 17e arrondissement de Paris. Les différentes vidéos révèlent quinze minutes de coups et d’insultes racistes.L’enquête détaille minute par minute le déroulé du passage à tabac.

Violences policières en France : controverse autour de l 'article… Faire des listes reste décidément une mauvaise habitude à l’extrême droite . Damien Rieu, collaborateur parlementaire de l ’eurodéputé Rassemblement national Philippe Olivier, vient d’être épinglé pour avoir construit tout un site visant à

© Cyril ZANNETTACCI Des policiers samedi au Trocadéro à Paris, lors de la manifestation contre le projet de loi sur la « sécurité globale». Après un nouveau scandale révélé par le média vidéo «Loopsider», ce jeudi

Macron a qualifié vendredi l'incident d '«attaque inacceptable» et a demandé au gouvernement de présenter des propositions pour «lutter contre la discrimination».

L'un des éléments les plus controversés de la nouvelle loi est l'article 24, qui criminaliserait la publication d'images d'agents de police en service dans l'intention de porter atteinte à leur «intégrité physique ou psychologique».

Il a été adopté par l'Assemblée nationale la semaine dernière - bien qu'il attend l'approbation du Sénat - provoquant des rassemblements et des manifestations dans toute la France. Les organisateurs du

Rally réclament le retrait de l'article, affirmant qu'il contredit «les libertés publiques fondamentales de notre République».

VIDEO Anne-Sophie Lapix interpelle Gérald Darmanin sur les violences policières et cite... Antoine Griezmann

  VIDEO Anne-Sophie Lapix interpelle Gérald Darmanin sur les violences policières et cite... Antoine Griezmann Jeudi 26 novembre, Gérald Darmanin était l'invité d'Anne-Sophie Lapix au 20H de France 2. La journaliste n'a pas hésité à interpeller le ministre de l'Intérieur sur les récentes violences policières, ne manquant pas de lui le tweet empli de souffrance du footballeur Antoine Griezmann. "J'ai mal à ma France". C'est avec ces mots qu'Antoine Griezmann, leader de l'attaque du FC Barcelone et de l'équipe de France, qualifiait sur Twitter les images les plus terribles de la semaine. On y voit Michel, un producteur de musique du XVIIe arrondissement, être violemment agressé dans son studio par plusieurs policiers.

A suivre aujourd’hui. Violences policières . Après le tabassage d’un producteur de musique à Paris dévoilé hier dans une vidéo de Loopsider, quatre policiers ont été suspendus de leurs fonctions et le ministre de l ’Intérieur, Gérald Darmanin, a demandé jeudi soir leur révocation.

Violences policières en France : la sécurité plus importante… Faire des listes reste décidément une mauvaise habitude à l’extrême droite . Damien Rieu, collaborateur parlementaire de l ’eurodéputé Rassemblement national Philippe Olivier, vient d’être épinglé pour avoir construit tout un site visant à

«Ce projet de loi vise à saper la liberté de la presse, la liberté d’informer et d’être informé, la liberté d’expression», a déclaré l’un des organisateurs de la manifestation de samedi. Les syndicats

devraient rejoindre les manifestations, avec des membres des «gilets jaunes» - dont les manifestations parfois violentes en 2018 et 2019 ont secoué le pays - également attendus.

À Paris, les autorités avaient demandé aux organisateurs de limiter le rassemblement à un seul endroit, mais vendredi soir, les autorités ont autorisé une marche.

Et dans un signe que le gouvernement pourrait se préparer à faire marche arrière, le Premier ministre Jean Castex a annoncé vendredi qu'il nommerait une commission pour reformuler l'article 24.

En vertu de cet article, les contrevenants pourraient être condamnés à un an de prison et à une amende 45 000 euros (53 000 dollars) pour le partage d'images de policiers.

Violences policières, 900 euros mensuels pour les travailleurs précaires, hommage à Daniel Cordier... L'actu de ce jeudi

  Violences policières, 900 euros mensuels pour les travailleurs précaires, hommage à Daniel Cordier... L'actu de ce jeudi Dans l’actualité Violences policières. Trois policiers ont été suspendus de leurs fonctions après le tabassage d’un producteur de musique, documenté par une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, en pleine polémique sur le droit de filmer les forces de l’ordre en opération et l’évacuation musclée d’un camp de migrants. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, sera auditionné lundi par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, après les violences qui ont entaché l’action des forces de l’ordre depuis dix jours, a annoncé jeudi sa présidente. Affaire Théo.

La commission indépendante voulue par Jean Castex, dont l'instauration a déclenché une levée de boucliers de tous bords au Parlement, ne sera finalement pas chargée de réécrire le controversé article 24 de la proposition de loi " Sécurité globale", a annoncé Matignon à l'AFP vendredi.

Violences policières en France : la sécurité plus importante… La France rouvre samedi ses petits commerces et élargit le périmètre de sortie de ses habitants. Il s'agit de la première des trois grandes étapes du déconfinement annoncé cette semaine par Emmanuel Macron.

Le gouvernement affirme que la disposition vise à protéger les agents contre le doxxing et les abus en ligne, mais les critiques disent que c'est une preuve supplémentaire du glissement de l'administration Macron vers la droite.

Mais les syndicats des médias disent que cela pourrait donner le feu vert à la police pour empêcher les journalistes - et les utilisateurs des médias sociaux - de documenter les abus.

Ils évoquent le cas du producteur de musique Michel Zecler, dont les abus raciaux et les coups aux mains de la police ont été enregistrés par CCTV et publiés par la suite en ligne, provoquant une critique généralisée des actions des policiers.

Dans un autre cas, des journalistes sur le terrain dans un camp de migrants français ont été témoins et enregistrés de brutalités policières lundi alors que la région parisienne était dégagée.

Dans une lettre vue par l’agence de presse AFP, le chef de la police parisienne Didier Lallement a écrit aux policiers avant la manifestation de samedi que «dans les prochains jours, les semaines à venir… il ne fait aucun doute que vous serez confronté à des difficultés, des doutes, voire de la colère et de la peur».

Mais il a insisté sur le fait qu'il pouvait «compter sur l'intégrité, le sens de l'honneur et l'éthique» parmi la force.

Des manifestations contre les brutalités policières ont déjà eu lieu ailleurs dans le pays.

Dans la ville méridionale de Toulouse, des manifestants sont descendus dans la rue vendredi soir en brandissant des pancartes avec des slogans du type «police partout, justice nulle part».

Dans l'ouest de Nantes, la police a déclaré qu'environ 3 500 personnes s'étaient rassemblées, tandis que les organisateurs estimaient la foule à 6 000-7 000.

EN DIRECT. Paris, Lyon, Bordeaux… Des milliers de manifestants dans les rues contre la loi « sécurité globale » .
Les manifestants dénoncent un texte jugé attentatoire à « la liberté d’expression » et à « l’Etat de droit » et revendiquent le droit de filmer et diffuser des images de policiers, quelques jours après de nouvelles affaires de violences policières. Le cortège parisien s’est élancé à 14 heures de la place de la République pour rejoindre la place de la Bastille, à l’appel du collectif « Stop ! Loi sécurité globale », qui rassemble des syndicats de journalistes, des ONG, l’association de la presse judiciaire, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et d’autres associations.

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