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France Manifestations contre la loi sur la sécurité alors que la France est sous le choc des violences policières

16:25  28 novembre  2020
16:25  28 novembre  2020 Source:   theguardian.com

Loi de sécurité globale: tensions autour de Reporters sans frontières

  Loi de sécurité globale: tensions autour de Reporters sans frontières La coordination des opposants à la loi voit d'un mauvais œil l'arrivée de l'ONG dans les discussions avec le gouvernement. Reporters sans frontières est-il l’invité gênant de l’opposition à la loi de sécurité globale ? La scène se déroule lundi soir. Regroupés devant le ministère de l’Intérieur avant de rencontrer Gérald Darmanin, les quinze représentants de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale attendent en groupe avant d’entrer. Parmi eux, on retrouve aussi bien Emmanuel Poupard du Syndicat national des journalistes qu’Arié Alimi de la Ligue des droits de l’homme, Jean-Baptiste Garat de la société des journalistes du Figaro, que Taha Bouhafs au nom d

Le collectif Stop loi sécurité globale avait alors déposé une demande de suspension en Article réservé à nos abonnés Lire aussi Violences policières : l’exercice d’équilibriste du gouvernement. La manifestation contre la proposition de loi « sécurité globale » prévue samedi 28 novembre à

Manifestation contre la loi Sécurité globale à Nantes (Loire-Atlantique), le 27 novembre 2020. De nouvelles manifestations sont prévues ce 28 novembre dans toute la France contre la alors que l 'opposition au texte est désormais exacerbée par une série d'affaires de violences policières .

Des dizaines de rassemblements sont prévus samedi contre une nouvelle loi française qui restreindrait le partage d'images de policiers, quelques jours seulement après que le pays ait été secoué par des images montrant des policiers battant et abusant racialement un homme noir .

a group of people holding a sign: Protesters are calling for the controversial article to be withdrawn © JEAN-FRANCOIS MONIER Les manifestants réclament le retrait de l'article controversé a couple of people that are standing in the snow: The article in the © JEAN-FRANCOIS MONIER L'article du projet de loi «sécurité globale» vise à limiter le tournage et la photographie des policiers en service dans l'intention de nuire à leur "intégrité physique ou psychologique"

L'affaire a choqué la France avec des célébrités et des politiciens condamnant les actions des officiers et a amené le débat sur la loi du président Emmanuel Macron à son point d'ébullition.

"Sécurité globale" : pas à pas, le gouvernement contraint au recul sur l'article 24

  Le Premier ministre a annoncé jeudi soir qu'une commission serait chargée de réécrire la disposition la plus polémique du projet de loi sur la sécurité globale. © afp.com/Ludovic MARIN Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, le 20 octobre 2020 à Bobigny C'est le volet qui cristallise la majorité des critiques, au coeur d'un texte prompt à déclencher les polémiques. L'article 24 du projet de loi sur la sécurité globale est peu à peu vidé de sa substance, une semaine après son vote à l'Assemblée nationale, en attendant validation par le Sénat.

Violences policières en France : la sécurité plus importante… Quatre policiers mis en cause dans les violences contre le producteur de musique à Paris sont entendus ce vendredi sous le régime Alors que le nombre de personnes hospitalisées pour des cas de Covid-19 est passé sous la barre

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Macron a qualifié vendredi l'incident "d'attaque inacceptable" et a demandé au gouvernement de présenter des propositions pour "lutter contre la discrimination".

L'un des éléments les plus controversés de la nouvelle loi est l'article 24, qui criminaliserait la publication d'images d'agents de police en service dans l'intention de porter atteinte à leur «intégrité physique ou psychologique».

Il a été adopté par l'Assemblée nationale la semaine dernière - bien qu'il attend l'approbation du Sénat - provoquant des manifestations dans toute la France. Les organisateurs du

Rally demandent le retrait de l'article, affirmant qu'il contredit les libertés fondamentales de la République française.

"Ce projet de loi vise à saper la liberté de la presse, la liberté d'informer et d'être informé, la liberté d'expression", a déclaré l'un des organisateurs de la manifestation de samedi. Les syndicats

Nouvelle mobilisation contre la loi « sécurité globale » partout en France

  Nouvelle mobilisation contre la loi « sécurité globale » partout en France La tension monte après la révélation du passage à tabac d’un producteur de musique par quatre policiers. Des rassemblements sont prévus dans plusieurs villes de France contre. L’exécutif est sous pression. De nouvelles manifestations sont prévues ce samedi 28 novembre en France contre la proposition de loi « sécurité globale » et sa mesure phare, qui prévoit de restreindre la possibilité de filmer les forces de l’ordre, alors que l’opposition au texte est désormais exacerbée par une série d’affaires de violences policières.

Manifestation contre un projet de loi sur la sécurité globale à Paris, le 21 novembre 2020. Après les manifestations du 21 novembre, de nouvelles «marches des libertés» sont ainsi prévues ce 28 novembre dans plus de 70 villes, ainsi que devant les ambassades de France à La Haye et Berlin

VIDÉO SUIVANTE. EN COURS DE LECTURE: Monde. Violences policières en France : la Une décision qui n' est pas la même pour tous les pays européens, alors que les saisonniers craignent la La start-up portugaise Power Dot débarque sur le marché de la borne électrique en France avec un

devraient rejoindre les manifestations, avec des membres des gilets jaunes - dont les manifestations parfois violentes en 2018 et 2019 ont secoué le pays - également attendus.

- «Libertés fondamentales» -

À Paris, les autorités avaient exigé que les organisateurs limitent le rassemblement à un seul endroit, mais vendredi soir, les autorités ont autorisé une marche.

Et dans un signe que le gouvernement pourrait se préparer à faire marche arrière, le Premier ministre Jean Castex a annoncé vendredi qu'il nommerait une commission pour reformuler l'article 24.

En vertu de cet article, les contrevenants pourraient être condamnés à un an de prison et à une amende 45 000 euros (53 000 dollars) pour le partage d'images de policiers.

Le gouvernement affirme que la disposition vise à protéger les agents contre le doxxing et les abus en ligne, mais les critiques disent que c'est une preuve supplémentaire du glissement de l'administration Macron vers la droite.

Manifestation anti-loi sécurité globale : "On n'est pas contre la police, mais il faut que ça change"

  Manifestation anti-loi sécurité globale : Des manifestations ont eu lieu toute la journée de samedi partout en France, contre le projet de loi "sécurité globale" et les violences policières. Europe 1 a rencontré des manifestants, qui n'incriminent pas tous les policiers mais déplorent le manque de réaction de l'exécutif face à une "institution malade".133.000 personnes se sont réunies samedi partout en France pour protester contre le projet de loi de "sécurité globale" selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 500.000 selon les organisateurs. A Paris, ils étaient 46.000. Le cortège est parti de la Place de la République pour rejoindre Bastille en fin d'après-midi.

La commission indépendante voulue par Jean Castex, dont l'instauration a déclenché une levée de boucliers de tous bords au Parlement, ne sera finalement pas chargée de réécrire le controversé article 24 de la proposition de loi " Sécurité globale", a En savoir plus sur la protection de vos données.

La manifestation contre la proposition de loi « sécurité globale » prévue samedi 28 novembre à Paris se déroulera sous haute surveillance. Ils entendent être présents « pour regarder, pour témoigner si des violences devaient avoir lieu », indiquent-ils dans un texte commun.

Mais les syndicats des médias disent que cela pourrait donner le feu vert à la police pour empêcher les journalistes - et les utilisateurs des médias sociaux - de documenter les abus.

Ils évoquent le cas du producteur de musique Michel Zecler, dont les abus raciaux et les coups aux mains de la police ont été enregistrés par CCTV et publiés plus tard en ligne, provoquant des critiques généralisées des actions des policiers.

Dans un autre cas, des journalistes sur le terrain dans un camp de migrants français à Paris ont été témoins et enregistrés de brutalités policières lundi alors que la zone était dégagée.

Laurent Fabius, un ancien Premier ministre qui dirige le Conseil constitutionnel, a déclaré samedi que la haute juridiction réviserait la loi.

"La liberté d'opinion, la liberté de la presse et la liberté de manifestation sont, pour le Conseil, des libertés fondamentales. Nous verrons, après le vote final au parlement, quel sera le contenu exact de cet article", a-t-il déclaré.

Dans une lettre vue par l'AFP, le chef de la police parisienne Didier Lallement a écrit aux policiers pour leur dire: "Dans les prochains jours, les semaines à venir ... il ne fait aucun doute que vous allez faire face à des difficultés, des doutes, voire de la colère et de la peur.

Mais il a insisté sur le fait qu'il pouvait "compter sur l'intégrité, le sens de l'honneur et l'éthique" dans la force.

Des manifestations contre les brutalités policières ont déjà eu lieu ailleurs dans le pays.

Dans la ville méridionale de Toulouse, des manifestants sont descendus dans les rues vendredi soir en brandissant des pancartes avec des slogans tels que "police partout, justice nulle part".

Dans la ville ouest de Nantes, la police a déclaré qu'environ 3 500 personnes s'étaient rassemblées, tandis que les organisateurs évaluaient la foule à 6 000-7 000. Les responsables de la ville de

de Montpellier ont déclaré que 3 800 personnes manifestaient samedi, soit plus du double du nombre de personnes ayant participé à une marche il y a une semaine, tandis que les organisateurs ont déclaré qu'il y avait 5 000 personnes.

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Loi « sécurité globale » : plus de 52 000 manifestants en France, des policiers violemment pris pour cible .
64 interpellations ont eu lieu dans toute la France. Huit membres des forces de l’ordre ont été blessés lors de ces rassemblements qui avaient notamment pour but de dénoncer les violences policières.A l’issue de cette journée, Gérald Darmanin a fait état de 64 interpellations et de 8 membres des forces de l’ordre blessés. Il avait précisé auparavant que 22 interpellations avaient eu lieu à Paris tout en saluant le travail de la police et de la gendarmerie : « Merci aux forces de l’ordre mobilisées aujourd’hui, parfois face à des individus très violents ».

usr: 1
C'est intéressant!