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France A Paris, un photographe syrien blessé d’un coup de matraque au visage pendant la marche des libertés

15:15  29 novembre  2020
15:15  29 novembre  2020 Source:   nouvelobs.com

Mike Pompeo au Golan, une première pour un chef de la diplomatie américaine

  Mike Pompeo au Golan, une première pour un chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a effectué jeudi la première visite d'un secrétaire d'Etat américain sur le plateau du Golan, territoire syrien occupé par Israël, en prévenant des "risques" pour l'Etat hébreu si cette zone stratégique était restée sous contrôle de la Syrie. "Imaginez le risque que cela représenterait pour l'Occident et Israël si ce territoire était sous contrôle d'Assad", le président syrien Bachar al-Assad, a déclaré sur place M. Pompeo. Les Etats-Unis du président Donald Trump sont le seul pays à reconnaître la souveraineté israélienne sur ce plateau pris à la Syrie lors de la guerre des Six Jours, en 1967.

contre un photographe syrien , blessé lors de la manifestation contre le texte de loi "sécurité globale" et les violences policières à Paris . Ameer al Halbi, 24 ans, qui couvrait la manifestation place de la Bastille à titre indépendant, "a été blessé au visage par un coup de matraque ", a affirmé

contre un photographe syrien , blessé lors de la manifestation contre le texte de loi "sécurité globale" et les violences policières à Paris . Ameer al Halbi, 24 ans, qui couvrait la manifestation place de la Bastille à titre indépendant, "a été blessé au visage par un coup de matraque ", a affirmé

  A Paris, un photographe syrien blessé d’un coup de matraque au visage pendant la marche des libertés © Copyright 2020, L'Obs

Reporters sans frontières dénonce des violences policières « inacceptables » contre un photographe syrien, blessé lors de la manifestation contre le texte de loi « sécurité globale » et les violences policières à Paris. Collaborateur de Polka Magazine et de l’AFP, Ameer al Halbi, 24 ans, qui couvrait la manifestation place de la Bastille à titre indépendant, « a été blessé au visage par un coup de matraque », a affirmé sur Twitter Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

« Toute notre solidarité envers Ameer Al Halbi. Ces violences policières sont inacceptables. Ameer est venu de Syrie en France pour s’y réfugier, comme d’ailleurs plusieurs autres journalistes syriens. Le pays des droits de l’homme n’a pas à les menacer, mais à les protéger »

, a encore tweeté M. Deloire.

Deux policiers de la BAC 93N à l'origine des violences contre un migrant et Rémy Buisine

  Deux policiers de la BAC 93N à l'origine des violences contre un migrant et Rémy Buisine Deux policiers de la BAC 93N à l'origine des violences contre un migrant et Rémy BuisineDeux des fonctionnaires mis en cause sur les images, largement diffusées ces derniers jours, appartiennent au même service. Selon des informations de BFM TV, l’auteur d’un croche-pied est un commissaire de police de la BAC 93N, qui a reconnu les faits devant l'IGPN. A partir des images diffusées en direct sur les réseaux sociaux par des journalistes et vidéastes, Libération a pu constater qu’un autre policier, auteur des violences contre Rémy Buisine, mais aussi contre le même migrant, est également fonctionnaire au sein de la même BAC 93N.

Un photographe syrien indépendant et un très bon ami. Il a été grièvement blessé aujourd'hui à Paris par la police pendant une charge très violente dans une petite rue à Bastille, probablement coups de matraque et/ou de boucliers. Il se trouvait à côté de moi, entouré de photographes identifiables

«Nous étions identifiables comme photographes et tous collés à un mur. L'évacuation d ' un camp de migrants à Paris lundi soir et la révélation jeudi du passage à tabac d ' un producteur Un journaliste indépendant d'origine syrienne a été également blessé au visage pendant une charge de police

Christophe Deloire a également mis en ligne une photo du photographe, tête bandée, nez encore ensanglanté, sur un lit d’hôpital, un cliché signé par la photojournaliste indépendante Gabrielle Cezard.

Revivez la journée de manif contre la loi « sécurité globale »

Vidéo: Paris : un policier frappé au sol place de la Bastille (Dailymotion)

« On criait « presse, presse »!»

Elle se trouvait aux côtés d’Ameer Al Halbi et dit l’avoir perdu de vue au moment d’une charge de la police dans une petite rue. « Nous étions identifiables comme photographes et tous collés à un mur. On criait +presse ! presse !+. Il y avait des jets de projectiles du côté des manifestants. Puis la police a mené une charge, matraque à la main », a-t-elle raconté à l’AFP.

Loi « sécurité globale » : La « Marche des libertés » a réuni plus de 40.000 personnes à Paris entre « honte » et « inquiétude »

  Loi « sécurité globale » : La « Marche des libertés » a réuni plus de 40.000 personnes à Paris entre « honte » et « inquiétude » Une semaine après une mobilisation nationale d’ampleur contre la proposition de loi « sécurité globale », des dizaines de milliers de manifestants ont participé à la « Marche des libertés » à Paris et dans plusieurs villes de France © Tom Hollmann Marche des libertés contre la proposition de loi "sécurité globale", à Paris, samedi 28 novembre MANIFESTATION - Une semaine après une mobilisation nationale d’ampleur contre la proposition de loi « sécurité globale », des dizaines de milliers de manifestants ont participé à la « Marche des libertés » à Paris et d « Traumatisme ».

Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie

Un photographe indépendant d'origine syrienne , collaborateur de l' AFP , a été également blessé au visage pendant une charge de police tout comme L'évacuation brutale d ' un camp de migrants à Paris lundi soir et la révélation jeudi du passage à tabac d ' un producteur de musique noir par quatre

« Ameer était le seul photographe qui ne portait ni casque, ni brassard. Je l’ai perdu de vue puis je l’ai retrouvé entouré de gens, le visage tout ensanglanté et enveloppé de pansements »

, a-t-elle affirmé.

« Il était psychologiquement très touché, il a pleuré, et a dit qu’il ne comprenait pas +pourquoi c’était mal de faire des photos+ », a poursuivi la photographe.

Selon Dimitri Beck, directeur de la photographie de Polka qui suit Ameer depuis son arrivée en France il y a près de trois ans, le photographe a eu le nez cassé et a été blessé à l’arcade sourcilière. Il a été transporté à l’hôpital Lariboisière. Une soixantaine de policiers et gendarmes ont été blessés et 81 personnes ont été interpellées samedi lors des manifestations contre le texte « Sécurité globale » et les violences policières, fait pour sa part savoir le ministère de l’Intérieur.

Loi sécurité globale et article 24 : encore « des mois de travail » au Parlement

Ameer al Halbi, qui a remporté plusieurs prix internationaux, notamment le 2e prix de la catégorie « Spot News » pour le World Press Photo en 2017, a couvert pour l’AFP les combats et les ravages dans sa ville d’Alep, en plein conflit syrien.

A Bayeux (qui célèbre chaque année les correspondants de guere), il a remporté le prix du « Regard des jeunes de 15 ans » pour un cliché pris pour l’AFP montrant deux hommes, serrant chacun un nourrisson dans leurs bras et marchant dans une rue d’Alep en ruines. A Paris, il a notamment suivi une formation à l’école de photos Speos.

INFO OBS. Le photojournaliste syrien blessé lors d’une manifestation à Paris va porter plainte .
Ameer al-Halbi a été gravement blessé au visage le 28 novembre, lors d’une manifestation contre le texte de loi « sécurité globale » et les violences policières.Une enquête, confiée à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), avait été ouverte lundi en « recherche des causes des blessures » subies par Ameer al-Halbi. Elle vise à éclaircir les conditions de survenance de la grave blessure au visage de ce photographe âgé de 24 ans, qui avait couvert le conflit syrien pour l’AFP et est installé en France depuis près de trois ans.

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