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France "66 millions de procureurs" : Macron balaie les critiques sur la Covid

23:50  21 janvier  2021
23:50  21 janvier  2021 Source:   parismatch.com

Emmanuel Macron trop « bavard » : ses interventions spontanées sont une « catastrophe »

  Emmanuel Macron trop « bavard » : ses interventions spontanées sont une « catastrophe » Dans une interview accordée à Paris Match à l'occasion de la sortie de son livre consacré à Emmanuel Macron, Alain Duhamel n'a pas hésité à l'égratigner. Selon le journaliste, les interventions du président seraient une "catastrophe".Si Emmanuel Macron a multiplié les interventions, il n'a pas toujours été au top. C'est du moins ce qu'affirme Alain Duhamel. "C’est un actif bavard, a-t-il confié au cours d'une interview pour Paris Match. "Contrairement au général de Gaulle qui savait parler de manière brève, imagée et accessible, Emmanuel Macron est trop long, trop abstrait et parfois trop sélectif.

Emmanuel Macron a dénoncé jeudi la "traque incessante de l'erreur" en France, devenue "une nation de 66 millions de procureurs ". Depuis le début de la crise du Covid , l'exécutif a été très critiqué sur sa gestion de l'épidémie, notamment sur les masques, les tests et désormais la campagne de

Le président de la République Emmanuel Macron a regretté la "traque incessante de l’erreur" en France, devenue "une nation de 66 millions de procureurs ", lors de l’annonce jeudi à Saclay Dans une allusion aux nombreuses critiques sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, le

Lors d'un déplacement à l'université de Paris-Saclay jeudi, le président de la République a répondu aux critiques adressées au gouvernement pour sa gestion de la crise sanitaire.

  © Yoan Valat/AP/SIPA

L'allusion du Président s'est glissée à la fin d'un discours d'une quarantaine de minutes, jeudi, à l'université de Paris-Saclay. Emmanuel Macron était venu présenter la stratégie de la France sur les technologies quantiques. Mais, après 35 minutes consacrées au sujet de sa visite, le chef de l'Etat a élargi son propos pour évoquer «la défiance française», qu'il considère comme un obstacle au développement de la recherche. Puis Emmanuel Macron a formulé ce qui ressemble à une fin de non recevoir aux critiques adressées au gouvernement pour sa gestion de la pandémie de Covid-19, qu'il n'a toutefois pas citée. «Ce qui va avec la défiance française, c'est aussi cette espèce de traque incessante de l'erreur», a dit le Président. «C'est-à-dire que nous sommes devenus une nation de 66 millions de procureurs. C'est pas comme ça qu'on fait face aux crises ou qu'on avance. Et donc chacun fait des erreurs chaque jour. Celui ou celle qui ne fait pas d'erreur, c'est celui ou qui ne cherche pas ou qui ne fait rien, ou qui mécaniquement fait la même chose que la veille. Nous avons besoin d'avoir des femmes et des hommes qui cherchent, qui ont la capacité à inventer ce qui n'est pas encore perceptible et à se tromper, pour pouvoir corriger le plus vite possible et s'améliorer. C'est ce qui fait une grande nation», a-t-il poursuivi.

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«Nous sommes devenus une nation de 66 millions de procureurs » : le président français Emmanuel Macron a répondu aux critiques dont fait l'objet le gouvernement sur sa gestion de l'épidémie de Covid -19, défendant le droit à se «tromper». Dans une allusion aux nombreuses critiques sur la

" 66 millions de procureurs " : Macron balaie les critiques sur la Covid . Lors d'un déplacement à l'université de Paris-Saclay jeudi, le président de la Emmanuel Macron a souhaité que les étudiants qui le souhaitent puissent retourner à l'université suivre des cours en présentiel un jour par semaine.

Les choix du gouvernement et du président de la République ont été particulièrement scrutés depuis le début de la crise sanitaire, il y a bientôt un an. Les évolutions des discours sur les masques, puis l'attitude face aux différentes mesures prises pour contenir le virus et enfin, plus récemment, la polémique autour de l'organisation de la vaccination ont nourri les critiques. Lors du même déplacement, jeudi, Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé plusieurs mesures pour répondre à la détresse des jeunes et des étudiants les plus durement touchés par les conséquences de la pandémie.

"Vraiment gonflé"

La déclaration présidentielle a immédiatement suscité des réactions négatives. Sur BFMTV, le député France insoumise Eric Coquerel a jugé Emmanuel Macron «vraiment gonflé». «Il faudrait qu'un de ces quatre, il comprenne qu'il n'a pas 66 millions de sujets, mais 66 millions de citoyens qui exercent leur droit de contrôle, de demande d'information, de critique», a-t-il ajouté. «Virus ou pas, il y a au moins une chose qui ne change pas, c’est la propension d’Emmanuel Macron à vilipender les Français à tout bout de champ!», a tweeté la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen. «Décidément le président Macron a un problème avec le peuple La critique de son action par les Français n’est pas celle de procureurs mais de citoyens éclairés et libres ! Accepter la critique populaire c’est aussi cela l’esprit républicain», a affirmé le député Les Républicains Eric Ciotti sur Twitter.

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Ce 9e rendez-vous virtuel des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE sur la crise sanitaire se tient à partir de 18H00 (17H00 GMT). Covid : la France est devenue "une nation de 66 millions de procureurs ", selon Macron .

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Vidéo: «Une nation de 66 millions de procureurs»: Emmanuel Macron fustige «la défiance française» (Le Figaro)

A lire :Quand la critique agace Macron

En pointant du doigt des Français qui se seraient tous faits «procureurs», Emmanuel Macron retrouve un thème familier. En décembre dernier, dans «L'Express», il s'était longuement exprimé sur la «défiance» à laquelle sont confrontés les responsables politiques. Pour y répondre, il livrait alors sa méthode : «Il faut, me semble-t-il, pour ce qui concerne les responsables, mêler l’action, la cohérence et l’explication. Voilà, en tout cas, la ligne que je me fixe. Concrètement, quand une crise survient, nous devons savoir y répondre et agir. Expliquer ensuite la cohérence de l’action que l’on mène. Je suis convaincu que cette cohérence est un agrégateur de confiance. Même si, sur le coup, certains expriment leur insatisfaction, même s’ils ne veulent pas forcément vivre la contrainte et rechignent, la cohérence d’une décision la renforce dans le temps. Et permet de retrouver l’efficacité de l’action publique.» Candidat en 2017, il avait déjà identifié cette défiance vis-à-vis des élites et promis d'y répondre.

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Une nation de 66 millions de procureurs » (Vidéo). Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022 ? Macron ne supporte pas la critique : « la défiance française, c’est cette espèce de traque incessante de l’erreur. Une nation de 66 millions de procureurs » (Vidéo).

Une nation de 66 millions de procureurs » (Vidéo). Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022 ? Macron ne supporte pas la critique : « la défiance française, c’est cette espèce de traque Covid en Israël: plus d’un demi-million ont déjà reçu les deux vaccins, 2,8 millions ont reçu la première dose.

Depuis son élection, toutefois, il est arrivé à plusieurs reprises que le président Macron adresse directement des reproches à l'ensemble des Français. En août 2018, au Danemark, il avait ironisé sur le «gaulois réfractaire au changement», une figure qu'il avait opposée aux Danois, «ce peuple luthérien qui a vécu les transformations des dernières décennies». Un an auparavant, en Roumanie, il avait estimé que «les Françaises et les Français détestent les réformes». «Il faut lui expliquer où l'on va et il faut lui proposer de se transformer en profondeur, mais pour mener un projet plus grand que soi», avait-il ajouté. Ce portrait d'un peuple frondeur et difficile à gouverner n'avait pas aidé Emmanuel Macron à réduire la défiance des forces syndicales ou des oppositions contestant les transformations qu'il prônait.

A lire :«Toutes les paroles ne se valent pas», un paradoxe macronien

Au delà de la part de provocation que le Président revendique dans son expression, la déclaration sur les Français «procureurs» fait écho à un autre motif du discours macronien : la déploration de l'effondrement des hiérarchies dans la parole publique. A la masse des «66 millions de procureurs», Emmanuel Macron oppose l'individu qui cherche et qui prend le risque de faire des erreurs. «Celui ou celle qui ne fait pas d'erreur, c'est celui ou qui ne cherche pas ou qui ne fait rien», souligne le Président, niant ainsi la légitimité des «procureurs» à «traquer les erreurs». Emmanuel Macron a fréquemment posé la question de la légitimité de la parole. Tout en revendiquant régulièrement des méthodes démocratiques innovantes comme le Grand débat national ou la Convention citoyenne pour le climat, le président de la République s'est montré particulièrement attaché à l'«autorité» de «ceux qui savent», ainsi qu'il l'avait affirmé en mai 2017. Un constat qu'il répétait encore dans «L'Express» il y a quelques semaines, dénonçant «le nivellement complet» et la «crise de l'autorité».

Le Président n'est pas le seul, au sein de l'exécutif, à laisser paraître son agacement face aux critiques. Le 7 janvier dernier, en conférence de presse, le Premier ministre Jean Castex, avait ainsi répondu aux journalistes : «C'est le sel de ma fonction, vous me dites est-ce qu'on ne paye pas les fêtes de fin d'année et notamment Noël après m'avoir accusé de sacrifier Noël. (...) Un coup on en fait trop, et puis les mêmes 15 jours après vous reprochent de ne pas en faire assez. Sans doute que la vérité est au juste milieu».

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