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France TRIBUNE. "Reniements sur le nucléaire : qui peut croire un instant que la cause du climat progresse?"

01:17  24 janvier  2021
01:17  24 janvier  2021 Source:   lejdd.fr

Greenpeace en campagne contre la prolongation à cinquante ans des réacteurs d'EDF

  Greenpeace en campagne contre la prolongation à cinquante ans des réacteurs d'EDF L'ONG antinucléaire dénonce les conditions dans lesquelles l'Autorité de sûreté nucléaire s'apprête à donner son feu vert à la poursuite de l'exploitation des réacteurs les plus anciens d'EDF. 2020 s’était terminée par une déclaration d’amour d’Emmanuel Macron à l’industrie de l’atome sur le thème «notre avenir énergétique et écologique passe par le nucléaire». 2021 commence par une nouvelle campagne de Greenpeace contre «cette énergie du passé qui pose des problèmes de sûreté et compromet le développement des énergies nouvelles en France».

Au même instant , Aramis appuyait son épée contre la poitrine de son adversaire renversé, et le forçait à demander merci. Vous dites donc que les gardes ont cherché querelle aux mousquetaires ? – Je dis qu’il est probable que les choses se sont passées ainsi, mais je n’en jure pas, Sire.

Les causes de la hausse des émissions. La combustion du charbon, du pétrole et du gaz produit du dioxyde de carbone et du protoxyde d'azote. La disparition des forêts (déforestation). Les arbres contribuent à réguler le climat en absorbant le dioxyde de

Les LR François-Xavier Bellamy, président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, et Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, qualifient de © Sipa

Les LR François-Xavier Bellamy, président de la délégation française du groupe PPE au Parlement européen, et Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, qualifient de "naufrage total" la politique énergétique d'Emmanuel Macron, qui souhaite réduire la part du nucléaire à 50% en 2035.

Français si vous saviez… En ce début d'année 2021, des choix décisifs se jouent, à Bruxelles comme à Paris, qui engagent tout l'avenir de notre approvisionnement énergétique - sans susciter le moindre débat, au milieu du fracas des polémiques liées à la crise sanitaire actuelle. Si celle-ci doit nous enseigner une leçon essentielle, c'est bien l'impératif de garantir sur le long terme notre autonomie dans des secteurs stratégiques, condition de notre résilience face aux crises de demain.

"Ça frise l’intox" : la loi climat épinglée par le député Orphelin

  L'écologiste Matthieu Orphelin a écrit au président de la République et au Premier ministre pour dénoncer l'étude d'impact du gouvernement sur la future loi climat. Selon lui, «le compte n'y est pas du tout».Après avoir lu l’étude d’impact accompagnant le texte qui doit transcrire dans la loi certaines des propositions des 150 citoyens de la convention pour le climat, le député écologiste Matthieu Orphelin est resté perplexe.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l 'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à

Le gouvernement algérien demande à Paris d’assumer ses responsabilités pour les dégâts sanitaires et environnementaux causés par les essais nucléaires au Mohamed Mahmoudi, la cinquantaine trapue, ouvre sa sacoche de cuir et dépose une liasse de documents sur la table calée en terrasse.

Mais nos dirigeants l'ont-ils compris? Il y a quelques jours, France Stratégie, agence liée à Matignon, indiquait que les choix énergétiques actuels conduiraient à des "pénuries d'électricité permanentes" dès 2030. En France comme en Europe, se multiplient en effet les décisions qui, à contresens de l'histoire, condamnent à moyen terme la source de plus de 70% de notre alimentation électrique, l'industrie nucléaire. En sacrifiant notre indépendance énergétique, nos dirigeants sont d'autant plus coupables que, à travers ce choix irréfléchi, ils oublient ce que notre impuissance actuelle sur le front sanitaire aurait dû au moins leur apprendre...

Lire aussi - Par quoi va-t-on remplacer l'électricité produite par la centrale nucléaire de Fessenheim?

Trump a quitté la Maison Blanche, mais il a toujours le football nucléaire

 Trump a quitté la Maison Blanche, mais il a toujours le football nucléaire © Photo par Eric Thayer / Getty Images Le président , Donald Trump, monte à bord de Marine One alors qu'il quitte la Maison Blanche le 20 janvier 2021 à Washington, DC Photo par Eric Le président de Thayer / Getty Images , Donald Trump, a quitté la Maison Blanche mercredi matin et était en route pour la Floride. Le président sortant n'assistera pas à l'inauguration de Joe Biden.

Les dernières données disponibles de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (2013) font état d’un niveau de violence à caractère raciste sur l ’île globalement comparable à celui des autres régions françaises – il est même parfois nettement inférieur.

Le Sénat a adopté à l’unanimité, jeudi 21 janvier, en première lecture, une proposition de loi visant à créer un nouveau crime sexuel pour protéger les mineurs de moins de 13 ans, tandis que le gouvernement a annoncé des consultations avec les associations.

Avec l'énergie nucléaire, nous héritons pourtant d'un atout majeur : le parc de centrales existant produit une électricité pilotable, dont le coût faible constitue un rare élément de compétitivité pour notre industrie, et alimente les ménages sans peser sur leur pouvoir d'achat - autant de critères qui devraient être déterminants à la veille d'une crise économique majeure. C'est aussi un atout crucial pour relever le défi climatique, comparativement à des énergies renouvelables qui restent actuellement intermittentes, et ne peuvent être déployées sans le complément de centrales à gaz, ou à charbon. Le GIEC lui-même, référence en la matière, affirme qu'il n'y a aucun scénario pour limiter le réchauffement sans recours à l'énergie nucléaire ; et, des démocrates américains jusqu'à une partie des écologistes allemands, cette prise de conscience n'a cessé de progresser.

Les pays riches `` exagèrent énormément '' le financement climatique: étude

 Les pays riches `` exagèrent énormément '' le financement climatique: étude Les pays riches ont surestimé le financement pour aider les pays à s'adapter aux impacts du changement climatique de 20 milliards de dollars au cours de la dernière décennie, laissant les communautés à risque sous-financées considérablement, selon une nouvelle analyse Jeudi.

Le Point.fr: Alors même qu'on fait davantage lire les enfants. Sylvie Octobre: Oui, parce qu'il y a une représentation sociale de ce qu'est la lecture. On ne discute pas du fait qu'il est bon de donner des livres à un enfant ou à un ado. Tout le monde est d'accord, ne serait-ce que parce qu'on sait que les .

Référendum sur le climat . Macron fait un coup de com pour masquer son mauvais bilan écologique. Cela ne changera rien : la charte de l’environnement a déjà une valeur constitutionnelle ! Reste que ce référendum sur le climat pourrait ne jamais voir le jour.

Emmanuel Macron "a choisi de persévérer dans la voie tracée par François Hollande"

Tout cela, le président de la République l'a reconnu dans son discours du 8 décembre dernier, lors de sa visite à l'usine Framatome du Creusot. Mais, comme souvent dans le "en même temps" macronien, il n'y a que bien peu de rapport entre les mots et les actes... Avec la fermeture de Fessenheim, Emmanuel Macron restera le premier président à avoir condamné une centrale que l'Autorité de sûreté nucléaire considérait comme apte à fonctionner, et "l'une des plus sûres de France". Après s'être félicitée de cet arrêt, la ministre de l'Ecologie (car nous n'avons plus de ministre chargé de l'énergie, symptôme de ce vide stratégique) prévenait sur un plateau de télévision que des coupures d'électricité pourraient désormais survenir ; et de fait, RTE a formellement demandé aux Français, en cette période de froid hivernal, de réduire leur consommation pour éviter une surcharge…

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Entre-temps, nous avions pourtant remis en fonctionnement quatre de nos vieilles centrales à charbon - charbon qui, rappelons-le, doit être importé, tout comme l'électricité que nous achetons désormais à l'Allemagne, quand nous l'exportions jusque-là. Que se passera-t-il quand nos voisins, eux aussi engagés dans des transitions absurdes, ne pourront plus nous fournir? L'Allemagne perdra encore 15% de sa production énergétique dans les deux prochaines années ; nous entrerons alors en terre inconnue…

Iran: après l’investiture de Biden, l’espoir d’une levée des sanctions imposées par Trump

  Iran: après l’investiture de Biden, l’espoir d’une levée des sanctions imposées par Trump Les autorités iraniennes ont salué le départ de Donald Trump qui a imposé ces dernières années les sanctions les plus dures contre l'Iran, tout en affirmant que Joe Biden devait faire le premier pas pour remettre sur les rails l'accord nucléaire de 2015 que son prédécesseur a quitté. Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a salué dans un tweet le départ de Trump en affirmant que lui et Mike Pompeo avaient rejoint les poubelles de l'histoire, mais dans le même temps c'est un message de fermeté qui a été envoyé par Téhéran à Joe Biden.

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Comme souvent dans le 'en même temps' macronien, il n'y a que bien peu de rapport entre les mots et les actes...

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Dépendance énergétique, perte de résilience, inflation des coûts, retour au charbon : le naufrage est total. Un tel suicide n'a qu'une seule raison : Emmanuel Macron a choisi de persévérer dans la voie tracée par François Hollande, qui avait sacrifié Fessenheim par pur calcul politicien, marchandant le soutien des Verts au prix de cette aberration. Le président a beau railler les Amish, il poursuit une politique qui, pour sauver la gauche plurielle, condamnait toute la France au déclassement inévitable que ne peut manquer d'entraîner cette idéologie aveugle.

La France "laisse, sans réagir, condamner son principal outil énergétique"

C'est cette même idéologie qui conduit au scandale scientifique majeur de la taxonomie européenne sur la finance verte : chargé de répertorier les énergies durables, ce règlement, supposément orienté par une évaluation neutre fondée sur le critère essentiel des émissions de carbone, réussit la performance improbable d'exclure le nucléaire, et d'inclure… le gaz. Loin d'être une évaluation sans incidence, ce texte conditionnera les investissements publics et privés pour de nombreuses années : la France laisse donc, sans réagir, condamner son principal outil énergétique.

L'émissaire de Biden pour l'Iran déjà sous le feu des critiques des faucons

  L'émissaire de Biden pour l'Iran déjà sous le feu des critiques des faucons A peine nommé, le nouvel émissaire américain pour l'Iran Robert Malley est sous le feu des critiques des faucons qui accusent cet architecte de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien que Joe Biden veut rejoindre d'être trop bienveillant à l'égard du pays ennemi.Résoudre "une crise nucléaire en pleine escalade" est une "priorité cruciale" du début du mandat du président Biden, a déclaré vendredi son conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan.Il a estimé que Téhéran se rapprochait "toujours plus" de la bombe atomique comme conséquence de la politique de Donald Trump.

Il faut dire qu'Emmanuel Macron a signé sans sourciller les conclusions du dernier Conseil européen, qui déjà citaient le gaz pour seul exemple d'énergie verte. Avec une remarquable cohérence, les députés LREM du Parlement européen, comme ceux du RN, ont voté pour que le Fonds européen de transition écologique puisse financer de nouveaux projets gaziers... tout en excluant, une fois de plus, le nucléaire. Le discours de Framatome n'était décidément qu'une fiction.

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Rarement dans l'histoire, on aura vu des dirigeants organiser avec autant de constance l'affaiblissement de leur propre pays

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Avec de tels reniements, qui peut croire un instant que c'est la cause du climat qui progresse? La disqualification de l'énergie nucléaire est le résultat du lobbying intense d'intérêts très déterminés, et de concurrents de la France qui rêvent de lui retirer sa dernière carte maîtresse. Derrière les belles publicités pour les énergies renouvelables, il y a les fournisseurs de gaz qui se rendent indispensables pour pallier leur intermittence – et tant pis pour le carbone qu'ils émettront, s'ils y trouvent leur profit... Il y a nos dépendances accrues à l'égard de ses producteurs, la Russie au premier rang, et des exportateurs de terres rares, nouveau terrain d'assujettissement à la Chine. Il y a l'impact dévastateur de l'éolien et du solaire, désormais bien mesuré, sur la santé, l'environnement, la biodiversité. Il y a des paysages vandalisés et des filières sacrifiées, comme la pêche, victime de l'effondrement des espèces marines constatée partout où l'éolien en mer a été développé – on frémit en imaginant que notre gouvernement compte multiplier par dix nos installations actuelles en la matière. Et tout cela pour quoi, en fait?

Il faudra encore bien des Fessenheim pour qu'Emmanuel Macron tienne sa promesse absurde de faire baisser à 50% la part du nucléaire dans le mix énergétique français. Rarement dans l'histoire, on aura vu des dirigeants organiser avec autant de constance l'affaiblissement de leur propre pays. Il n'est pourtant pas trop tard : si le président ne prend pas au sérieux les mots de son propre discours, il est urgent que toutes les forces vives de la France se mobilisent à sa place, pour gagner en particulier la bataille cruciale de la taxonomie verte en Europe. Nous le devons à notre avenir, et à l'équilibre à retrouver pour le monde de demain.

Iran accuse Israël d'`` extorsion '' de Joe Biden en s'opposant à l'accord nucléaire .
La mission de l'Iran auprès du Nations Unies à Genève a riposté contre Israël après que son chef militaire a menacé d'agir contre Téhéran si le président Joe Biden relançait le plan global conjoint de l'accord nucléaire d'Action, un accord qu'Israël considère comme une menace existentielle pour la sécurité nationale. © JIM WATSON / AFP via Getty Images / Getty Le président Joe Biden salue à son arrivée à la Maison Blanche à Washington, DC, le 29 janvier 2021.

usr: 0
C'est intéressant!