•   
  •   

France Nicolas Sarkozy condamné : pourquoi le PNF jouait gros

11:40  02 mars  2021
11:40  02 mars  2021 Source:   europe1.fr

Carla Bruni : sa fille Giulia se dévoile comme jamais dans une adorable vidéo

  Carla Bruni : sa fille Giulia se dévoile comme jamais dans une adorable vidéo Ce mercredi 24 février, Carla Bruni a partagé avec ses abonnés Instagram les coulisses du tournage de son clip "Un grand amour". Durant celui-ci, l'épouse de Nicolas Sarkozy en a profité pour demander à sa fille Giulia sa définition du grand amour. La fillette a accepté de se prêter au jeu et a même fait une adorable confidence ! À 53 ans, Carla Bruni est comblée sur tous les plans. Fière de son mariage qui dure et de la famille qu'elle a construit, elle est aussi une artiste épanouie.

Nicolas Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, lundi 1er mars, dans l’affaire des écoutes. L’ancien président de la République va faire appel de cette condamnation, selon son avocate. L’ancien chef de l’Etat a été déclaré coupable de corruption et trafic d’influence. Le PNF sort il conforté ou affaibli de ce procès? -Arnonyme. Ce jugement conforte, en effet, le Parquet national financier ( PNF ), qui jouait gros dans ce dossier et dont les méthodes d'investigation sont très contestées. Le procureur national financier en personne, Jean-François Bohnert, était venu requérir à

Nicolas Sarkozy condamné pour corruption : « Il s’est servi de son ancien statut de président de la République ». C’est d’abord parce que sa condamnation n’est pas définitive. Nicolas Sarkozy a en effet décidé de faire appel de la peine prononcée ce lundi 1er mars. L’ancien leader de la droite sera donc rejugé lors d’un nouveau procès. De plus, le tribunal correctionnel de Paris n’a pas prononcé de mandat de dépôt. Cette mesure signifie que la personne condamnée doit être immédiatement placée en détention – comme le fut le cas il y a deux semaines de l’ancien secrétaire d’État Georges Tron (LR)

Le Parquet national financier a porté de bout en bout l'affaire des © Martin BUREAU / AFP Le Parquet national financier a porté de bout en bout l'affaire des "écoutes", dossier pour lequel Nicolas Sarkozy a été condamné lundi en première instance à trois ans de prison, dont un an ferme. Pour l'instance, une relaxe de l'ex-chef de l'État aurait représenté un véritable camouflet.

Condamné à trois ans de prison dont un an ferme dans l'affaire dite des "écoutes", Nicolas Sarkozy a décidé de faire appel de la décision du tribunal correctionnel de Paris. Cette décision de justice est qualifiée de "sévère" par son entourage. "Il fallait du courage pour relaxer Nicolas Sarkozy", a déclaré lundi soir son avocate, Me Jacqueline Laffont, sous-entendant que les juges auraient condamné l’ancien chef de l'État par corporatisme, en solidarité avec leurs collègues du Parquet national financier. Il faut dire que pour le PNF, ce procès représentait aussi un vrai enjeu.

Nicolas Sarkozy sera-t-il relaxé ou condamné dans l’affaire des « écoutes » ? Le jugement est attendu lundi

  Nicolas Sarkozy sera-t-il relaxé ou condamné dans l’affaire des « écoutes » ? Le jugement est attendu lundi Quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis ont été requis contre l’ancien chef de l’Etat, suspecté de corruption et trafic d’influence. © Fournis par Le Monde Nicolas Sarkozy, le 8 décembre, au tribunal de Paris.

Nicolas Sarkozy était jugé pour "corruption" et "trafic d'influence" dans l'affaire Paul Bismuth. Le parquet national financier ( PNF ) avait requis quatre ans de prison, dont deux ans ferme, à l'encontre de chef de l'Etat, estimant que l'image présidentielle avait été "abîmée" par cette affaire aux "effets Dans cette affaire, il s'agissait de savoir si Nicolas Sarkozy a tenté, par l'intermédiaire de Thierry Herzog, d'aider Gilbert Azibert à obtenir un poste en échange d'informations le concernant dans l'affaire Bettencourt. Cette affaire dite "des écoutes" remonte à 2014. A l'époque, le PNF enquête sur les

Le PNF a également été critiqué par la sénatrice LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer : « Le PNF a condamné très lourdement jusqu’ici, et empêche en fait d’accéder à la vie politique deux grandes personnalités de la droite : François Fillon […] et Nicolas Sarkozy », a-t-elle jugé sur BFMTV. « Je note que dans mon pays, on peut être condamné sur la base d’écoutes téléphoniques extorquées de façon illégale entre une personne et son avocat, ce qui est extrêmement choquant », a-t-elle ajouté.

Car il s'agissait là l’une des affaires les plus sensibles du Parquet national financier, mais aussi l'une des plus secrètes : des écoutes téléphoniques entre Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et un haut magistrat, Gilbert Azibert. Ce dossier a été porté de bout en bout par le PNF, et ce malgré une possible fuite qui a fait l’objet d’une enquête interne. Une procédure qui n'a pas aboutie, mais dont les répercussions créent aujourd’hui encore des remous chez les magistrats.

>> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici

Accusation pilonnée

C'est peu dire que le résultat de ce procès était très attendu, tant l’accusation a été pilonnée par la défense à l’audience et même bien avant par les soutiens de Nicolas Sarkozy. Au point que le procureur national financier en personne était venu, lors du réquisitoire, soutenir ses deux collègues.

Une relaxe de l’ancien président aurait été perçue comme un camouflet pour le PNF. Il n’en est rien, même si les juges n’ont pas suivi les deux ans de prison ferme requis, et même si le Parquet national financier devra à nouveau soutenir ses accusations lors du procès en appel de l'ancien président de la République.

Affaire des écoutes : Pourquoi les politiques attaquent-ils le parquet national financier après la condamnation de Sarkozy ? .
Après la condamnation de l’ancien chef d’Etat, les critiques pleuvent, à droite et à l’extrême droite, contre le PNF, parquet spécialisé créé en 2013 © Michel Euler/AP/SIPA Nicolas Sarkozy, le 1er mars 2021. JUSTICE - Après la condamnation de l’ancien chef d’Etat, les critiques pleuvent, à droite et à l’extrême droite, contre le PNF, p Haro sur le PNF. Depuis la condamnation de Nicolas Sarkozy lundi, une partie de l’opposition fustige le parquet national financier et l’accuse de jouer un rôle politique.

usr: 1
C'est intéressant!