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France Pour une option végétarienne quotidienne dans les cantines

21:47  02 mars  2021
21:47  02 mars  2021 Source:   liberation.fr

Budget participatif de la région : le Val-de-Marne veut du vélo et de la biodiversité

  Budget participatif de la région : le Val-de-Marne veut du vélo et de la biodiversité Budget participatif de la région : le Val-de-Marne veut du vélo et de la biodiversitéCinq thèmes sont mis en avant cette année : biodiversité, vélo, propreté, énergie et santé. L'Île-de-France a sélectionné 722 propositions viables, en attente des votes des Franciliens. « C'est un chèque en blanc, explique la région. On dit aux Franciliens qu'on est prêt à mettre les moyens et que c'est à eux de se mobiliser ».

Dans une école à Villeneuve-le-Comte (Seine-et-Marne), en mars 2018. © Denis Allard Dans une école à Villeneuve-le-Comte (Seine-et-Marne), en mars 2018.

Nous, élu·e·s locaux, acteurs et actrices de la restauration collective, demandons au gouvernement de s’engager à reprendre sans filtre la proposition de la Convention citoyenne pour le climat pour une option végétarienne quotidienne qui soit obligatoire et s’applique dans toute la restauration collective. Nous sommes de toutes couleurs politiques et représentons des structures de toutes tailles, de tout type, réparties sur tout le territoire français. Nous avons déjà mis en place l’option végétarienne quotidienne (et donc l’expérimentation que propose le gouvernement) ou nous souhaiterions le faire.

Menu sans viande dans les cantines de Lyon. Le ministre Julien Denormandie saisit le préfet du Rhône

  Menu sans viande dans les cantines de Lyon. Le ministre Julien Denormandie saisit le préfet du Rhône La polémique enfle après la décision du maire écologiste de servir un menu unique sans viande pour accélérer le service de restauration scolaire pendant la pandémie. L’opposition dénonce ce qu’elle considère comme une décision politique. Le ministre de l’Agriculture a décidé de saisir le préfet. Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, a annoncé ce dimanche qu’il saisissait le préfet du Rhône de la question des menus sans viande imposés par la mairie écologiste de Lyon dans les cantines scolaires en raison des contraintes sanitaires.

Tout comme 80 % des Français, nous sommes favorables à l’obligation pour la restauration collective de proposer des menus végétariens. Ainsi, nous demandons que l’option végétarienne soit obligatoire dans la restauration scolaire en allongeant le délai d’application de cette mesure pour laisser le temps à toutes les communes de la mettre en place de manière efficace et satisfaisante. Nous demandons que l’option végétarienne soit étendue à l’ensemble de la restauration collective (restauration universitaire, administrative, sanitaire et sociale…). Nous appelons enfin l’État à investir davantage dans la restauration collective, en accompagnant techniquement et financièrement les structures pour augmenter leur offre végétarienne.

Menu sans viande à Lyon : les écolos s'estiment "ciblés" par le gouvernement

  Menu sans viande à Lyon : les écolos s'estiment Les Verts y voient une nouvelle étape dans une opération de discrédit menée par le gouvernement en vue de l'élection présidentielle."La priorité, cibler EELV": les Verts voient dans la polémique sur le menu sans viande dans les cantines de Lyon une nouvelle étape d'une opération de décrédibilisation menée par le gouvernement en vue de la présidentielle.

La végétalisation des assiettes, pilier de la transition écologique

La justice vient de condamner l’inaction climatique de l’Etat suite à l’Affaire du siècle, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat alerte régulièrement sur les dangers de cette inaction, et la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a déjà montré le rôle malheureux de l’agriculture et de l’élevage dans la destruction de la biodiversité. Alors que débutent les débats parlementaires autour de la loi Climat, la France ne peut plus se permettre de retarder encore le virage écologique qu’elle doit prendre. Ce virage passe notamment par la mise en place d’alternatives végétariennes dans la restauration collective publique, dans laquelle pas moins de 4 milliards de repas sont servis chaque année, et dont l’empreinte environnementale serait réduite de 19 % avec une alternative végétale prise quotidiennement par 25 % des convives. La végétalisation de la restauration collective est ainsi un des leviers les plus puissants dont nous disposons pour faire de nos territoires des fers de lance de la transition agroécologique !

Cantines sans viande à Lyon : comment la polémique a pris une tournure nationale

  Cantines sans viande à Lyon : comment la polémique a pris une tournure nationale Depuis ce week-end, la municipalité écologiste de Lyon est attaquée par des membres du gouvernement qui lui reprochent d’imposer des repas sans viande aux élèves par « idéologie ». Grégory Doucet, le maire de la ville, invoque une décision « technique ».En plein week-end, Gérald Darmanin dégaine. Le ministre de l’Intérieur accuse, sur Twitter, Grégory Doucet de faire preuve d’une « idéologie scandaleuse » en mettant en place un menu sans viande dans les cantines scolaires de sa ville. « En plus de l’insulte inacceptable aux agriculteurs et aux bouchers français, on voit bien que la politique moraliste et élitiste des “Verts” exclut les classes populaires.

La diversification des protéines répond à des enjeux de santé publique. L’Agence nationale sécurité sanitaire alimentaire nationale (Anses) et le Haut Conseil de la santé publique ont actualisé leurs recommandations nutritionnelles et préconisent de renforcer la consommation de légumineuses, fruits et légumes, tout en réduisant la part de produits animaux. Afin d’assurer à tous les enfants, partout en France, un égal accès à une alimentation saine, l’Etat doit encourager le développement d’une offre végétarienne dans la restauration scolaire. N’oublions d’ailleurs pas que l’option végétarienne est l’alternative la plus inclusive et laïque qui soit, permettant à chacun·e, quelles que soient ses convictions philosophiques ou religieuses, d’avoir accès à un repas équilibré.

Cela implique non seulement de rendre l’option quotidienne obligatoire par la loi, mais aussi de donner aux collectivités les moyens financiers et techniques nécessaires pour accélérer la transition alimentaire. Si l’option quotidienne devenait uniquement facultative, cela induirait mécaniquement une inégalité territoriale forte entre les communes décidant de la mettre en place et celles ne participant pas à cette expérimentation. Par ailleurs, la mise en place du menu végétarien hebdomadaire nous a montré que servir des plats végétariens fait maison favorise la structuration de filières agricoles locales et bio, ce qui profite à l’activité économique des territoires.

Menu sans viande : des parents d'élèves lyonnais vont déposer un recours en justice

  Menu sans viande : des parents d'élèves lyonnais vont déposer un recours en justice À Lyon, la polémique autour des menus uniques sans viande imposés par la municipalité ne faiblit pas. Si la mairie écologiste se défend de promouvoir un mode d'alimentation particulier et justifie cette mesure temporaire par une question d'organisation face aux restrictions sanitaires, certains parents d'élèves envisagent une action en justice. Une polémique qui ne désenfle pas. Les menus uniques sans viandes proposés dans les cantines de Lyon par la municipalité écologiste suscite un débat national qui divise, y compris au sein de la majorité.

Démocratie alimentaire, éducation du goût

En outre, l’introduction d’alternatives végétariennes est un outil intéressant pour la démocratie alimentaire : bien pensée, la découverte de saveurs peu explorées à la maison est l’occasion de développer l’éducation au goût et l’ouverture d’esprit des plus jeunes. Elle constitue également une base intéressante pour construire chez les enfants un rapport plus éthique au vivant et aux animaux, et pour améliorer les conditions d’élevage. Enfin, contrairement à certaines idées reçues, végétaliser les assiettes est un moyen concret pour réduire les coûts des denrées et ainsi en améliorer la qualité, tout en réduisant le gaspillage alimentaire en restauration collective.

Les technicien·ne·s et agent·e·s de la restauration collective de plus de 200 villes françaises et de dizaines de structures qui servent déjà une alternative végétarienne quotidienne le disent : lorsque cette mesure est accompagnée de formations professionnelles de qualité, sa mise en place ne crée pas de difficultés insurmontables, d’autant que de très nombreuses cantines proposent déjà quotidiennement des menus alternatifs sans viande. Cette démarche est au contraire facteur de cohésion d’équipe, au service d’une alimentation de qualité. Par ailleurs, cette transition alimentaire peut être l’occasion de mieux valoriser les métiers de la restauration collective, qui pâtissent d’un manque de reconnaissance de la part des usager·e·s comme des pouvoirs publics, alors même qu’ils sont si essentiels pour notre santé et notre bien-être.

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  ENTRETIEN. Les confidences de Marina Lorenzo : « L’arrêt de Téléfoot a été extrêmement brutal » Marina Lorenzo faisait partie de l’aventure Téléfoot, la chaîne mort-née de Mediapro. La journaliste de 40 ans raconte pour la première fois comment la rédaction a vécu le « crash » en interne. Elle se pose aussi la question du sens de son métier, dans ce qu’est devenu le football aujourd’hui. « Il y a d’abord eu un grand silence, puis certains ont été pris d’émotion et de larmes. » Le témoignage de Marina Lorenzo est fort. Déjà parce qu’il est rare.

Pour la transition écologique, pour l’égalité territoriale et pour des repas sains et inclusifs, nous appelons le gouvernement à prendre ses responsabilités au plus vite, en rendant cette option végétarienne obligatoire, dans les restaurants dont les collectivités ont la charge, mais aussi dans ceux qui dépendent de l’Etat (hôpitaux, restaurants universitaires, armées, prisons, etc.). L’Etat ne peut se défausser de ses responsabilités sur les collectivités volontaires ; les efforts et leurs impacts positifs doivent être répartis entre tous les acteurs et entre tous les territoires.

Premiers signataires : Marie Massart et Luc Lignon, déléguée à la politique alimentaire et directeur de la politique alimentaire, Montpellier ; Yves Jégo, ancien ministre et ancien maire, Montereau Fault Yonne ; France Gerboin, Commis de cuisine, Restaurant universitaire d’Angers ; Laurent Garcia, maire, Laxou ; Eric Piolle, maire, Grenoble ; Christophe Najdovski, adjoint à la Maire de Paris en charge de la biodiversité et de la condition animale ; Jacques Boutault, Adjoint à la maire, Paris ; Théo Challande Névoret, adjoint au maire, Marseille ; Michel Procureur, adjoint aux finances et à l’environnement, Bressey-sur-tille ; Jean-Pierre Gorges, maire, Chartres ; Abdelkrim Karmaoui, vice-président d’Est Ensemble, adjoint au maire, Bagnolet ; Gaëlle Rougier, adjointe déléguée à l’Éducation, Rennes ; Mourad Laoues, élu municipal, Chalon-sur-Saône ; Cécile Paulet, adjointe au maire en charge de l’éducation et de la jeunesse, valence ; Ghislaine Rodriguez, adjointe en charge de l’Education et de la Restauration scolaire, Nantes.

Retrouvez tous les signataires à cette adresse.

Fantasy Basketball: L'impact de la signature de Blake Griffin avec les Brooklyn Nets .
Les Brooklyn Nets ont officiellement signé Blake Griffin, donnant au six fois All-Star l'occasion de poursuivre son tout premier titre NBA sur l'un des meilleurs de la Conférence Est équipes. Selon Adrian Wojnarowski d'ESPN, les Nets voient Griffin comme une «option de centre de petite balle hors du banc», laissant probablement les propriétaires de basketball fantastique se demander quel sera son impact sur une nouvelle équipe.

usr: 4
C'est intéressant!