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France PAC. Des agriculteurs avec une centaine de tracteurs manifestent à Toulouse

16:35  08 avril  2021
16:35  08 avril  2021 Source:   ouest-france.fr

Les agriculteurs mènent des opérations escargots et des blocages en Ile-de-France et en Normandie

  Les agriculteurs mènent des opérations escargots et des blocages en Ile-de-France et en Normandie En sortant les tracteurs sur les routes d’Ile-de-France, de Normandie et d’autres régions ce vendredi 2 avril, les agriculteurs cherchent à adresser un « avertissement » au gouvernement contre une réforme des aides européennes de la politique agricole commune (PAC) qui donnerait la priorité au bio et à l’agroécologie. Des centaines d’agriculteurs d’Ile-de-France et alentour ont sorti les tracteurs ce vendredi 2 avril dans la matinée pour adresser un avertissement au gouvernement contre une réforme des aides européennes, dont le verdissement les pénaliserait financièrement.

Des manifestants et leurs tracteurs, ce jeudi 8 avril, à Toulouse. © / AFP / Lionel BONAVENTURE Des manifestants et leurs tracteurs, ce jeudi 8 avril, à Toulouse.

160 agriculteurs ont manifesté ce ce 8 avril à Toulouse contre le « verdissement » des futures aides européennes dans le cadre de la politique agricole commune (PAC), qu’ils jugent excessif.

Des agriculteurs avec une centaine de tracteurs ont manifesté jeudi à Toulouse pour protester contre un « verdissement » jugé excessif des futures aides européennes dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC), ont constaté des journalistes de l’AFP.

160 agriculteurs

Les différents convois rassemblant 160 agriculteurs au total, selon la préfecture, ont convergé de la périphérie vers le centre de Toulouse, provoquant des ralentissements sur plusieurs axes. Des pneus ont été déversés sur la chaussée près du péage de Muret sur l’A64 au sud de Toulouse.

Toulouse : On vous dit où (et pourquoi) cela risque de bloquer ce jeudi matin sur les routes de l'agglomération

  Toulouse : On vous dit où (et pourquoi) cela risque de bloquer ce jeudi matin sur les routes de l'agglomération Remontés contre la future Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs de la Haute-Garonne ont décidé de se rendre en préfecture jeudi matin, en convoi exceptionnel © Frédéric Scheiber / Sipa Des agriculteurs manifestent sur leurs tracteurs sur le périphérique de Toulouse, le 31 janvier 2018. MANIFESTATION - Remontés contre la future Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs de la Haute-Garonne ont décidé de se rendre en préfecture jeudi La Future politique agricole commune (PAC), ils n’en veulent pas.

Les manifestants se sont ensuite réunis au centre-ville, près du Monument aux morts. Des forces de l’ordre bloquaient les rues menant à la préfecture située à proximité.

Des responsables départementaux de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs étaient reçus à la mi-journée en préfecture.

Plusieurs actions similaires ont eu lieu début avril dans la région parisienne et le nord de la France.

Dans la ligne de mire des agriculteurs, les éco-régimes, une nouvelle source de financement conditionnée à la mise en place de pratiques plus respectueuses de l’environnement.

La Commission pourrait ainsi exiger le maintien de plus de prairies permanentes, l’arrêt du déclin de la biodiversité, la réduction des phytos et fertilisants​, selon un document de travail du ministère de l’Agriculture consulté par l’AFP.

Ils demandent du temps

Mais pour Christian Mazas, secrétaire général adjoint de la Fdsea 31, les agriculteurs se sont déjà adaptés pour être cohérents avec ce que demandent les consommateurs.

Ce qu’on nous propose, c’est un peu comme si on demandait à un sauteur à la perche de passer de 6 m à 7m50. Il nous faut un certain temps, a-t-il ajouté à l’AFP.

Depuis une quinzaine d’années, voire plus, l’agriculture est en mouvement pour une production plus respectueuse de l’environnement. On progresse, on évolue​, a assuré le responsable, craignant qu’on fixe la barre trop haute sans qu’on ait le temps de s’adapter.

Avec l'argent bloqué par les banques, la galère des étudiants libanais à l'étranger .
Pour réaliser son rêve et devenir le premier médecin de sa famille, Mohamed Sleiman est parti étudier au Bélarus. "Ils prennent nos demandes et les jettent dans des tiroirs, parce qu'il ne reste plus de (dollars) à envoyer", assène le père de Mohamed, Moussa Sleiman. "Ils ont tout volé", martèle le patriarche de 48 ans, qui a huit enfants.Autrefois il envoyait 400 ou 500 dollars à son aîné. Désormais il dépense chaque mois une fortune pour obtenir 300 dollars au marché noir.Les revenus de sa boutique de jouets et de cosmétiques dans le sud du Liban ne suffisent plus. Alors il emprunte à son entourage.

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