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Monde RDC: Human Rights Watch dénoncent le deux poids, deux mesures répressif des autorités

08:15  24 juillet  2021
08:15  24 juillet  2021 Source:   rfi.fr

RDC: des administrateurs de la Banque centrale remplacés pour satisfaire aux exigences du FMI

  RDC: des administrateurs de la Banque centrale remplacés pour satisfaire aux exigences du FMI Depuis presque deux ans, la RDC et le FMI négocient pour la signature d'un programme de financement. L’une des toutes premières conditions posées, c’était la mise en conformité du conseil d’administration de la Banque centrale à la loi adoptée en 2018. Ces nouveaux administrateurs avaient été nommés la semaine dernière, mais trois d’entre eux posaient encore problème. Ils seraient démissionnaires, assurait-on mardi soir de part et d’autres. LeLe conseil d’administration du Fonds monétaire international se tiendra bien cette semaine. Le suspense aura duré jusqu'au bout. Mais le FMI a demandé à la République démocratique du Congo la mise en conformité du conseil d'administration de la Banque centrale congolaise.

Sénégal : Deux nouvelles lois antiterroristes menaceraient les droits humains. Les autorités devraient enquêter sur l’usage excessif de la force contre des manifestants et y mettre fin. Lettre de Human Rights Watch aux chefs d'État et de gouvernement en vue du Sommet du G7. Egypte : « La BERD a investi massivement dans des pays dirigés par des gouvernements répressifs ».

© 2008 Anthony de Bibo/ Human Rights Watch . En interférant avec les émissions des deux principales stations de radio de RD Congo, les responsables bloquent l'accès de millions de personnes à des informations crédibles et indépendantes. Le ministre des Communications du gouvernement Lorsqu'ils se rendront en visite en RD Congo plus tard cette semaine, les représentants du Conseil de sécurité des Nations Unies devraient prononcer à l'adresse des autorités congolaises des messages publics très fermes, dénonçant ces récentes mesures , ainsi que toute autre forme de répression

Vue de la prison de Makala à Kinshasa, RDC. © AFP PHOTO / JUNIOR D. KANNAH Vue de la prison de Makala à Kinshasa, RDC.

Jacky Ndala, président de la Ligue des jeunes du parti de l’ex-gouverneur Moïse Katumbi a été condamné à deux ans de prison. Il est condamné  pour ses propos contre la proposition de loi dite sur la « congolité ». Cette décision de justice est particulièrement commentée et inquiète l'ONG des droits de l'homme.

En République démocratique du Congo, la condamnation à deux années de prison de Jacky Ndala, président de la ligue de jeunes du parti de l'ancien gouverneur Moïse Katumbi, suscite bien des réactions.

Au sein même de l'Union sacrée, la nouvelle majorité, il y a ceux qui défendent cette condamnation et dénonce des propos incendiaires - on les retrouve surtout dans le camp présidentiel ; et il y a ceux qui, au contraire, dénoncent le deux poids deux mesures et publient des vidéos de responsables ou de militants de l'UDPS pris dans des situations similaires.

RDC: la dépouille du cardinal Laurent Monsengwo attendue à Kinshasa

  RDC: la dépouille du cardinal Laurent Monsengwo attendue à Kinshasa En République démocratique du Congo (RDC), l'avion en provenance de Paris transportant la dépouille du cardinal Laurent Monsengwo est attendu dans l'après-midi de ce dimanche 18 juillet, à l'aéroport de Kinshasa. L'ancien archevêque de la capitale de la RDC s'est éteint le 11 juillet dernier, à l’âge de 81 ans, à Versailles, près de la capitale française. Il aura consacré une grande partie de sa vie à lutter pour la démocratie. À l’aéroport international de Ndjili, certaines personnalités ont commencé à arriver et d’autres sont attendues pour accueillir les restes du prélat défunt.

Ce genre de deux poids deux mesures et d'incohérences est répandu au sein de la communauté internationale. RT : Pourquoi le Royaume-Uni continue-t-il d’armer l’Arabie saoudite, tout en déclarant le nécessité de trouver une solution politique au conflit ? S. L. W. : Malheureusement, beaucoup de pays vendent des armements aux pays qui en abusent. Vaccins Pfizer et Moderna : les autorités américaines avertissent de possibles risques cardiaques. Nouveau record d'abstention aux régionales : comment expliquer le désintérêt des Français ?

Dix ans après, Human Rights Watch et Amnesty International affirment que les autorités de Kinshasa n’ont pas assez fait pour que les auteurs des crimes contenus dans la Rapport Mapping répondent de leurs actes. Les deux organisations internationales de défense des droits de l’homme l’ont dit ce « Dix ans plus tard, les autorités congolaises et leurs partenaires internationaux devraient prendre de véritables mesures pour renforcer le système judiciaire national et mettre en place un mécanisme internationalisé garantissant que justice soit rendue de manière crédible et indépendante pour les

Cette situation inquiète l'organisation de défenses des droits de l'homme Human Rights Watch. Pour Thomas Fessy, son représentant pour la RDC, la répression ne cesse de s'intensifier depuis un an et demi, malgré les promesses du président Tshisekedi.

« Dans le cas de Jacky Ndala, qui s'est opposé à une proposition de loi par ailleurs discriminatoire, on peut tout à fait rappeler que l'incitation à la violence peut faire l'objet de poursuites, s'il y a lieu. Mais encore une fois, l'intervention de l'ANR pour l'interpeler, la procédure hâtive ainsi que cette lourde condamnation laisse entrevoir un caractère répressif plutôt qu'un dossier réellement lié à une question d'ordre public. »

Si Jacky Ndala a été traduit en justice, c’est pour des propos tenus lors de son dernier meeting. Il appelait à envahir le siège du Parlement si la proposition de loi était examinée. Elle avait été introduite, début juillet, par son collègue de l’Union sacrée, le député Nsingi Pululu.

RDC: nouvelles arrestations d'officiers au sein des FARDC .
Six militaires, dont cinq officiers supérieurs de l’Armée congolaise basés à Beni, ont été mis à la disposition de la justice militaire mardi 27 juillet. Selon le porte-parole de l’inspection générale des FARDC, ils sont accusés d’avoir détourné les fonds destinés aux troupes déployées dans l’est de la RDC dans le cadre de la lutte contre les groupes armés. Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi C’est dans le cadre d’un contrôle général, lancé depuis plus d’une semaine, et qui concerne les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, placées sous état de siège. Avant eux, 11 autres officiers ont été arrêtés à Bunia.

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