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Monde Moscou reçoit les talibans, la stabilité de son pré carré à l'esprit

06:51  20 octobre  2021
06:51  20 octobre  2021 Source:   afp.com

INTERVIEW - Vincent le Provençal (L’amour est dans le pré 2021) : "Ceux qui me jugent macho ne me connaissent pas"

  INTERVIEW - Vincent le Provençal (L’amour est dans le pré 2021) : Au fil des épisodes, Vincent s’est imposé comme l’un des agriculteurs emblématiques de cette saison 16 de L’Amour est dans le pré. Ce lundi 11 octobre, l’éleveur de chevaux poursuit son aventure aux côtés de ses prétendantes Natacha et Hafsa. L'occasion de parler quelques instants avec lui. Ce lundi 11 octobre, dans l'épisode de L'amour est dans le pré que M6 nous propose, Vincent le Provençal espère bien trouver le grand amour auprès de Natacha ou d’Hafsa. À quelques semaines de son choix final, le candidat a accepté de répondre à nos questions et de revenir avec beaucoup de recul sur sa participation.Gala.

À Moscou , les talibans seront représentés par le vice-premier ministre Abdul Salam Hanafi, un responsable ayant participé aux négociations sur le retrait militaire américain. Le porte-parole taliban Zabihullah Mujahid a donc estimé que ces pourparlers renforçaient «la stature» du nouveau Moscou a d'ailleurs multiplié ces derniers mois les manœuvres militaires à la frontière afghane avec ses alliés régionaux, renforçant aussi sa base au Tadjikistan. La Chine a elle aussi mené des exercices dans la région. En outre, les Russes ont sans doute à l ' esprit que la situation actuelle n'est pas étrangère à

Les talibans de 2021 ne sont plus les étudiants en religion venus des campagnes et ne connaissant rien du monde. Ils ont vaincu la première puissance mondiale, les Etats-Unis, et l’OTAN. Ainsi, Pékin, Moscou , Téhéran et Doha ont déjà évoqué l’après-victoire des talibans lors de rencontres officielles, entre 2018 et 2021, lorsque ces puissances, sous le couvert de missions de bons offices pour mettre fin à la guerre afghane, négociaient les conditions de leur partenariat avec les futurs chefs de l’Afghanistan.

Un combattant taliban contrôle un conducteur, le 18 octobre 2021 à Herat © Hoshang Hashimi Un combattant taliban contrôle un conducteur, le 18 octobre 2021 à Herat

Se posant en protecteur de la région, la Russie compte, lors d'une réunion à Moscou mercredi, signifier aux talibans son inquiétude face à l'essor de groupes jihadistes, et évoquer le danger d'une crise humanitaire en Afghanistan.

Distribution d'aide par le Programme alimentaire mondial à Kandahar, en Afghanistan, le 19 octobre 2021 © Javed TANVEER Distribution d'aide par le Programme alimentaire mondial à Kandahar, en Afghanistan, le 19 octobre 2021

Cette réunion, la première à Moscou depuis le changement du régime afghan, verra participer une dizaine de pays dont la Chine, le Pakistan et l'Iran, selon la diplomatie russe. Elle témoigne de l'intégration des talibans dans le jeu diplomatique, après les rencontres au Qatar avec les Occidentaux et en Turquie la semaine dernière.

Américains, Européens et talibans autour d'une table au Qatar

  Américains, Européens et talibans autour d'une table au Qatar Les dirigeants talibans vont rencontrer ce mardi à Doha des responsables de l'Union européenne et des Etats-Unis alors que le régime afghan veut rompre son isolement diplomatique.« Mardi, nous rencontrerons les représentants de l'UE. Nous avons des réunions positives avec des représentants d'autres pays », a déclaré Amir Khan Muttaqi, ministre taliban par intérim des Affaires étrangères, lors d'une conférence dans la capitale qatarie.

Moscou , qui considère l'Asie centrale comme son pré carré et dispose de bases militaires dans la région, craint des incursions de jihadistes afghans, y compris de "combattants déguisés en réfugiés" pouvant ensuite atteindre le territoire russe. La Russie a adopté une attitude conciliante à l 'égard des talibans , reconnaissant leur victoire tout en les appelant à un "dialogue national" pour former un gouvernement représentatif. Néanmoins, après des manoeuvres militaires conjointes menées par la Russie en Ouzbékistan et au Tadjikistan, de nouveaux exercices sont prévus du 7 au 9 septembre au

© Louisa GOULIAMAKI © 2019 AFP Le vice-président du Comité olympique chinois Yu Zaiqing (à droite) reçoit la torche olympique des mains du patron de l'olympisme grec Spyros Capralos, lors d'une cérémonie à huis clos à Athènes, le 19 octobre 2021. La flamme olympique a entamé ce mardi son parcours vers Pékin, à trois mois et demi des JO 2022 d'hiver, vivement dénoncés par les défenseurs des droits humains comme une opération de "sport-blanchiment" du régime chinois. "La Chine a pour ambition d'organiser des Jeux sûrs et splendides".

Des combattants talibans patrouillent sur une route à Badghis, en Afghanistan, le 17 octobre 2021 © Hoshang Hashimi Des combattants talibans patrouillent sur une route à Badghis, en Afghanistan, le 17 octobre 2021

A Moscou, les talibans seront représentés par le vice-Premier ministre Abdul Salam Hanafi, un responsable ayant participé aux négociations sur le retrait militaire américain.

Le porte-parole taliban Zabihullah Mujahid a donc estimé que ces pourparlers renforçaient "la stature" du nouveau gouvernement afghan.

Mais pour la diplomatie russe, il sera avant tout question de "la situation politico-militaire en Afghanistan et de la formation d'un gouvernement" rassemblant au-delà du mouvement aux commandes du pays.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a lui présenté la rencontre comme une "tentative de comprendre ce qu'il se passe".

« Tu étais le moins moche du lot » : Nathalie (L’amour est dans le pré 2021) pas tendre avec son prétendant

  « Tu étais le moins moche du lot » : Nathalie (L’amour est dans le pré 2021) pas tendre avec son prétendant Lors de ses retrouvailles avec Stéphane, dans le nouvel épisode de L’amour est dans le pré diffusé ce lundi 11 octobre, Nathalie a choqué les téléspectateurs par son manque de tact à l’égard de son second prétendant. Stéphane ne s’attendait certainement pas à ce genre de retrouvailles avec Nathalie. Après avoir été retenu à Montpellier par son travail, l’ambulancier pouvait enfin retrouver l’agricultrice qui avait fait battre son coeur lors du speed dating. Cependant son arrivée en Loire-Atlantique a eu l’effet d’une douche froide.

Une employée du groupe hospitalier Nord-Essonne a contesté sa suspension au motif qu’elle n’était pas vaccinée. Ayant saisi le juge des référés le 9 octobre, son avocat espère créer un précédent au niveau de la jurisprudence. Une adjointe administrative officiant dans le groupe hospitalier Nord-Essonne a déposé une requête en référé au tribunal administratif de Versailles, a rapporté Le Figaro le 10 octobre. Elle conteste la suspension dont elle fait l’objet pour ne pas s’être pliée à l ’obligation vaccinale qui touche les professionnels de santé. L’audience aura lieu le 11 octobre.

Les talibans en Russie mercredi. La Russie accueillera le 20 octobre à Moscou une délégation des talibans . La veille, elle souhaitait arriver à une position commune sur le dossier afghan avec la Chine, le Pakistan et les États-Unis. Le président russe Vladimir Poutine s’inquiète des ambitions du groupe État islamique en Afghanistan, craignant que toute la zone située sur le flanc sud de la Russie L’État islamique – Khorasan (EI-K), le groupe islamiste armé le plus radical d’Afghanistan, a revendiqué récemment une série d’attentats destinés à déstabiliser « l’émirat » proclamé par les talibans .

Car depuis leur retour éclair au pouvoir en août, les talibans sont confrontés à la menace de groupes plus radicaux qu'eux, en particulier aux attentats sanglants de l'Etat islamique - Khorasan (EI-K).

Vladimir Poutine et d'autres responsables russes ont exprimé la semaine dernière leur inquiétude quant à la capacité des talibans de stabiliser le pays et à y empêcher l'ancrage de groupes jihadistes aux ambitions transfrontalières.


Vidéo: Afghanistan: pour Poutine, l'EI compte 2.000 hommes et «veut s'étendre en Asie centrale» (Le Figaro)

Le président russe a estimé que certains d'entre eux préparaient déjà "des plans pour étendre leur influence dans les pays d'Asie centrale et des régions russes".

Si la Russie a raillé le retrait humiliant d'Afghanistan des Etats-Unis, son grand rival géopolitique, elle craint de voir ce chaos s'étendre sur son flanc sud en Asie centrale, région stratégique riche en matières premières.

la Russie n'est pas pressée de reconnaître officiellement Taliban comme elle accueille des dirigeants afghans pour les pourparlers

 la Russie n'est pas pressée de reconnaître officiellement Taliban comme elle accueille des dirigeants afghans pour les pourparlers La Russie ne se précipitent pas à reconnaître officiellement le Taliban en tant que nouveaux dirigeants de l'Afghanistan, président Vladimir Poutine a ajouté que le pays encore doit s'engager dans des pourparlers avec le gouvernement de facto. © Hoshang Hashimi / Getty Images Topshot - Taliban Fighters Stand garde à une porte de poste de police à Ghasabha Région à Qala-e-Now, Province de Badghis le 14 octobre 2021.

POLOGNE-UE-VON-DER-LEYEN:La Pologne sur le gril à Strasbourg après la remise en cause du droit européen. © Reuters/YVES HERMAN LA POLOGNE SUR LE GRIL À STRASBOURG APRÈS LA REMISE EN CAUSE DU DROIT EUROPÉEN. Par Jan Strupczewski et John Chalmers. BRUXELLES (Reuters) - Le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, a été la cible de critiques répétées mardi lors d'un débat tendu au Parlement européen

Les talibans ont été chassés du pouvoir en Afghanistan par les forces dirigées par les États-Unis en 2001, mais le groupe est passé à l 'offensive ces derniers mois et est maintenant sur le point de reprendre le pouvoir. Alors que les États-Unis se préparent à achever leur retrait d'ici le 11 septembre, après deux décennies de guerre, les militants ont pris les grandes villes et ont maintenant repris la capitale Kaboul. En 2018, le groupe entame des pourparlers directs avec les États-Unis et, en février 2020, les deux parties concluent un accord de paix à Doha qui engage les États-Unis à se retirer et

Moscou a d'ailleurs multiplié ces derniers mois les manoeuvres militaires à la frontière afghane avec ses alliés régionaux, renforçant aussi sa base au Tadjikistan. La Chine a elle aussi mené des exercices dans la région.

- Crise humanitaire -

En outre, les Russes ont sans doute à l'esprit que la situation actuelle n'est pas étrangère à l'invasion soviétique (1979-1989), qui a marqué le début de décennies de guerres en Afghanistan.

L'autre thématique des discussions de Moscou concernera le risque d'"une crise humanitaire", alors que les talibans, sous sanctions internationales, n'ont pas les fonds pour faire tourner les banques et payer les salaires.

Pour Alexandre Sternik, un haut responsable de la diplomatie russe, cité par l'agence Ria Novosti, la situation est telle que "les talibans, faute de moyens financiers, sont en train de perdre leur potentiel antiterroriste, comme en témoignent les attentats".

Lors d'une rencontre avec des diplomates occidentaux au Qatar mi-octobre, le ministre afghan des Affaires étrangères, Amir Khan Muttaqi, avait prévenu que "l'affaiblissement du gouvernement afghan n'est dans l'intérêt de personne", évoquant le risque sécuritaire et celui d'un exode migratoire.

Zalmay Khalilzad, émissaire américain pour l'Afghanistan, quitte ses fonctions

  Zalmay Khalilzad, émissaire américain pour l'Afghanistan, quitte ses fonctions L'émissaire américain pour l'Afghanistan Zalmay Khalilzad, symbole de l'échec cuisant des États-Unis face aux talibans, quitte ses fonctions, a annoncé lundi 18 octobre le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken. Il est remplacé par son adjoint Thomas West, qui fut un conseiller de la Maison Blanche quand Joe Biden était vice-président, a précisé le secrétaire d'État dans un bref communiqué. Les États-Unis avaient annoncé plus tôt dans la journée qu'ils ne participeraient pas aux pourparlers sur l'Afghanistan prévus ce mardi à Moscou et auxquels doivent prendre part la Russie, la Chine et le Pakistan.

Russes, Turcs, Iraniens, Européens: tous ont à coeur d'éviter une crise de réfugiés. M. Poutine considère en outre que les jihadistes en profiteraient pour répandre leurs hommes en Asie centrale et en Russie.

Zamir Kaboulov, l'émissaire pour l'Afghanistan du Kremlin, a dans ce contexte relevé que "la période d'euphorie" des nouveaux maîtres de Kaboul était passée.

Les autorités russes parlent aux talibans, mouvement interdit en Russie, depuis des années, mais elles ne comptent pas dans l'immédiat les reconnaître comme le gouvernement légitime de l'Afghanistan.

Depuis août, Moscou s'est montré indulgente, voire laudatrice s'agissant des talibans. Mais elle a aussi martelé que la stabilisation du pays nécessitait d'associer d'autres factions afghanes à l'exercice du pouvoir.

En parallèle, la plupart des pays de l'Asie centrale ex-soviétique ont établi des relations avec les talibans, à l'instar de l'Ouzbékistan avec qui il a été récemment question de commerce et d'aide humanitaire.

bur-alf/gkg/roc

Khalilzad nous exhorte à nous engager avec Taliban pour éviter l'effondrement de l'Afghans .
L'ancien envoyé spécial des États-Unis pour l'Afghanistan Zalmay Khalilzad a déclaré que la Biden Administration devrait s'engager avec les talibans pour faciliter la disparition de la crise humanitaire dans le pays.

usr: 1
C'est intéressant!