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Monde Ouzbékistan : Une large victoire du président sortant attendue aux élections ce dimanche

21:00  24 octobre  2021
21:00  24 octobre  2021 Source:   20minutes.fr

2022 AFC U-23 Asiatique Cup Qualification: Nations animées, dates, équipes qui se retirent et tout ce dont vous avez besoin pour connaître

 2022 AFC U-23 Asiatique Cup Qualification: Nations animées, dates, équipes qui se retirent et tout ce dont vous avez besoin pour connaître Les qualificatifs de la Coupe Afc U-23 de l'AFC U-23 sont tous définis pour se déplacer du 25 octobre. L'événement principal sera hébergé. En Ouzbékistan du 1er au 19 juin 2022. Ce sera la cinquième édition du tournoi biennal établi en 2013 en tant que championnat AFC U-23. La Corée du Sud sont les champions de défense de la concurrence. Ce fut un tournoi hautement compétitif car aucune nation n'a remporté le trophée deux fois.

Ses détracteurs l’accusent d’avoir écarté toute opposition réelle lors de l’élection, faisant peu de doute sur l’issue du vote

Chavkat Mirzioïev, président de l'Ouzbékistan depuis 2016. © GREG BAKER / AFP Chavkat Mirzioïev, président de l'Ouzbékistan depuis 2016. PRESIDENTIELLE - Ses détracteurs l’accusent d’avoir écarté toute opposition réelle lors de l’élection, faisant peu de doute sur l’issue du vote

Les Ouzbeks étaient invités à se rendre aux urnes ce dimanche pour élire leur représentant. Mais c’est sans grande surprise, que Chavkat Mirzioïev, le président sortant, devrait sortir vainqueur de ces élections présidentielles. Agé de 64 ans, il dirige le pays le plus peuplé d’Asie centrale depuis 2016, est salué pour avoir aboli le travail forcé, ouvert l’économie et libéré des opposants torturés par son impitoyable prédécesseur, Islam Karimov.

Ouzbékistan: une élection présidentielle jouée d'avance

  Ouzbékistan: une élection présidentielle jouée d'avance Les 21 millions d'électeurs ouzbeks sont invités à désigner leur président ce dimanche. Le scrutin est joué d’avance dans cette ancienne république soviétique d'Asie centrale frontalière de l'Afghanistan : le président Chavkat Mirzioïev sera réélu pour un second mandat de cinq ans, certainement avec un très haut score. Malgré tout, l’élection n’aura rien à voir avec celle d’avant, de l’époque du président Islam Karimov décédé en 2016, après avoir instauré une dictature qui aura duré 25 ans. De notre correspondant dans la région,Il s'agit plutôt d'une non-élection. Le pouvoir ouzbek a tout fait pour qu’il en soit ainsi.

Récemment, il a cependant renoué plus avec des habitudes du passé, réprimant plusieurs personnalités critiques. Ses détracteurs l’accusent aussi d’avoir écarté toute opposition réelle lors de l’élection. Pour cette élection, Chavkat Mirzioïev affrontait quatre candidats considérés comme fantoches et qui se sont abstenus de le critiquer pendant la campagne. Pour la majorité des observateurs, le résultat du vote est donc joué d’avance.

« Je n’aime aucun des choix proposés »

A peine cinq heures après l’ouverture des bureaux, la Commission électorale indiquait dimanche que la participation dépassait déjà les 50 %. Le scrutin doit se conclure à 15H00 GMT. En 2016, Chavkat Mirzioïev avait remporté l’élection avec 88,6 % des voix et une participation de 87 %. Des résultats semblables à ceux d’Islam Karimov, au pouvoir pendant 27 ans et qui avait fait de l’Ouzbékistan l’un des pays les plus autoritaires au monde.

Ouzbékistan : le Président Mirziyoyev, l’autocrate à visage humain

  Ouzbékistan : le Président Mirziyoyev, l’autocrate à visage humain Le successeur du brutal Karimov a libéralisé l’économie, pas la politique. Il n’y avait que des figurants à la présidentielle de dimanche 24 octobre. Bien sûr, comparé à son prédécesseur Islam Karimov, père de l’Indépendance (1991) de l’Ouzbékistan mort en 2016, Chavkat Mirziyoyev, 64 ans, est un libéral. Ce petit homme énergique au sourire assez facile a donné un visage humain au régime de Tachkent. Karimov était une brute réputée – vrai ou faux — ébouillanter ou frigorifier ses ennemis. Sa répression sanglante en 2005 des émeutiers d’Andijan, indistinctement étiquetés islamistes, fit jusqu’à 1 500 morts.

A Tachkent, la capitale, nombre d’électeurs abordaient ainsi l’élection de dimanche sans enthousiasme. « Je n’aime aucun des choix proposés », a déclaré Georgy, un homme âgé de 45 ans ayant requis l’anonymat. Il a ajouté qu’il voterait « contre eux tous, y compris lui », une allusion à Chavkat Mirzioïev. Zera, une femme de 55 ans, dit soutenir le président sortant, tout en exprimant sa crainte au sujet de l’Afghanistan, pays voisin. « Ce pays m’inquiète beaucoup depuis qu’ils (les talibans) ont pris le pouvoir. »

Répression croissante de l’opposition

Frontalier de l'Afghanistan, l’Ouzbékistan est situé dans une région aussi difficile que stratégique, où la Russie et la Chine exercent une forte influence. Ce pays enclavé, qui compte environ 34 millions d’habitants, était autrefois une étape majeure sur l’antique Route de la Soie, une situation qui a fait la fortune de cités comme Samarcande et Boukhara. Cinq ans après la mort de Karimov, l’Ouzbékistan a sans aucun doute l’air plus libre. Chavkat Mirzioïev a notamment mis fin au travail forcé dans les champs de coton, y compris de milliers d’enfants, une mesure mondialement saluée.

Ouzbékistan. Le président Mirziyoyev réélu avec 80 % des voix

  Ouzbékistan. Le président Mirziyoyev réélu avec 80 % des voix Sans surprise, le dirigeant sortant Chavkat Mirziyoyev a été réélu avec plus de 80 % des voix, selon la commission électorale, au terme d’un scrutin qui s’est déroulé sans véritable concurrence. Le président de l’Ouzbékistan Chavkat Mirziyoyev a été réélu avec plus de 80 % des voix, a annoncé lundi 25 octobre 2021 la commission électorale, au lendemain d’un scrutin marqué par l’absence de véritable opposition.Lire aussi : Ouzbékistan. Une présidentielle « sans concurrence », déplorent des observateurs internationauxUne « victoire convaincante »D’après les résultats préliminaires de la Commission électorale fournis lundi, M.

Mais les deux dernières années de son premier mandat ont été marquées par la répression croissante de voix critiques. Un universitaire perçu comme l’un de ses rares véritables opposants, Khidirnazar Allakoulov, a été interdit de se présenter à la présidentielle. La pandémie a aussi enrayé la forte croissance économique, plongeant le tourisme dans l’abîme et alimentant le mécontentement populaire. Le chômage et le coût de la vie ont nettement augmenté. Fait rarissime, des manifestations ont même éclaté l’an dernier en réaction à des pénuries énergétiques.

Pour Temour Oumarov, spécialiste de l’Asie centrale, Chavkat Mirzioïev est face à une équation délicate : continuer de réformer sans toucher au système autoritaire hérité de Karimov et dont l’élite profite. « La corruption existe toujours au sommet du gouvernement, mais le pouvoir ferme les yeux », dit-il. Mais, « en parallèle, la société est plus dynamique qu’autrefois et ne sera pas contente si le gouvernement ne continue pas les réformes. » Le mois dernier, le président Mirzioïev a argué que la définition de la démocratie en Ouzbékistan n’était pas la même que dans d’autres pays. Et il a mis en garde contre l’instabilité.

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