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Monde La Gambie élit son président pour panser les plaies de la dictature et du Covid

06:11  04 décembre  2021
06:11  04 décembre  2021 Source:   afp.com

Gambie : la Commission vérité et réconciliation rend son rapport sur les crimes de l'ère Jammeh

  Gambie : la Commission vérité et réconciliation rend son rapport sur les crimes de l'ère Jammeh La Commission vérité, réconciliation et réparations a rendu son rapport jeudi au président Adama Barrow. Le fruit de plus de 2 années d’audition de victimes, de témoins et d’auteurs des crimes commis sous l’ancien président Yahya Jammeh, en exil en Guinée équatoriale. Dans ses recommandations, la Commission appelle à des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes, sans donner plus de détails pour l’instant. Avec notre correspondant à Banjul, Milan BerckmansC’est un dossier très attendu que les commissaires de la Commission vérité, réconciliation et réparations ont apporté au président Adama Barrow.

De son exil, Yahya Jammeh continue à peser sur la politique de son pays où il compte encore de nombreux supporteurs. Mais de nombreux Gambiens interrogés expriment des préoccupations plus immédiates. Près de la moitié vivent sous le seuil de pauvreté. Le pays a été durement touché par le Covid -19. En dehors de l 'agriculture et des transferts d'argent de la diaspora, le pays, avec ses plages sur l'Atlantique, vivait du tourisme, dont les flux se sont taris. Les touristes commencent à revenir. Mais de nombreux emplois ont disparu. La Gambie était déjà proportionnellement l'un des principaux

L'immunologiste et ancien scientifique des NIH [Instituts américains de la santé - NdT], J. Bart Classen a analysé les données sur les effets indésirables des produits expérimentaux nommés « vaccins » anti- Covid signalés au système britannique L'immunologiste J. Bart Classen sonne l'alarme — Les « vaccins » anti- Covid provoquent des symptômes de la maladie de Parkinson et autres troubles neurodégénératifs.

Des isoloirs dans un marché du quartier de Manjai Kunda, à la veille de l'élection présidentielle à Banjul, en Gambie, le 3 décembre 2021 © JOHN WESSELS Des isoloirs dans un marché du quartier de Manjai Kunda, à la veille de l'élection présidentielle à Banjul, en Gambie, le 3 décembre 2021

Les Gambiens élisent samedi leur président, un vote crucial pour une jeune démocratie qui cherche à surmonter son passé dictatorial et les effets du Covid-19 sur une économie fragile.

De 08H00 et jusqu'à 17H00 (locales et GMT), les électeurs choisissent leur prochain chef de l'Etat en déposant une bille en guise de bulletin dans un des bidons aux couleurs de chaque candidat, procédé instauré de longue date en raison d'un illettrisme répandu.

Des agents électoraux et des bénévoles installent les urnes dans un bureau de vote du quartier de Manjai Kunda, à la veille de l'élection présidentielle à Banjul, en Gambie, le 3 décembre 2021 © JOHN WESSELS Des agents électoraux et des bénévoles installent les urnes dans un bureau de vote du quartier de Manjai Kunda, à la veille de l'élection présidentielle à Banjul, en Gambie, le 3 décembre 2021

Le sortant Adama Barrow et cinq autres candidats, tous des hommes, se disputent un peu moins d'un million de voix, et la charge de diriger pendant cinq ans le plus petit pays d'Afrique continentale, qui est aussi l'un des plus pauvres au monde.

Rapport sur l’ère Jammeh en Gambie: espoir et angoisse chez les familles de victimes

  Rapport sur l’ère Jammeh en Gambie: espoir et angoisse chez les familles de victimes En Gambie, la Commission vérité et réconciliation a rendu son rapport, jeudi 25 novembre, au président Adama Barrow. Il rassemble 370 témoignages recueillis pendant deux ans de victimes, témoins et auteurs de crimes commis durant les 27 années du régime de l'ancien président Yahya Jammeh, exilé en Guinée Équatoriale depuis 2016. Ce rapport était très attendu par les familles des victimes. Meurtres, viols, actes de tortures ou encore enlèvements extra-judiciaires, ce sont tous les crimes décrits par les victimes de Yahya Jammeh à la Commission vérité et réconciliation.

Le pays, avec ses magnifiques plages et sa faune abondante, dépend fortement du tourisme et a été durement touché par les restrictions de voyage. De nombreuses personnes ont perdu leur emploi. Aujourd'hui, les touristes affluent, mais il reste beaucoup à faire pour retrouver le niveau d'avant la pandémie. Pour celui qui gagnera le plus de billes le 4 décembre, le plus grand défi sera de développer et de créer des opportunités en Gambie afin de la rendre plus attrayante pour les résidents et pas seulement pour les touristes. Six candidats en lice

Les statistiques officielles cacheraient elles la moitié des excès covid , les effets secondaires des vaccins seraient ils l’explication? Abonnez vous au blog car la censure veille… En France les plus de 75 ans sont massivement morts en aout septembre, autant que l’hiver dernier, mais officiellement ils étaient protégés de la covid , ils sont morts de quoi? Aux Etats Unis la moitié de la surmortalité de l ’été et l ’automne ne serait pas due à la Covid mais alors à quoi? Le site EUROMOMO mesure la surmortalité dans l’Union Européenne, le Royaume Uni , Israël et quelques autres pays du continent .

Il n'y a qu'un tour. Les premiers résultats pourraient être connus dès dimanche.

Il y a cinq ans, Adama Barrow, ancien promoteur immobilier aujourd'hui âgé de 56 ans et alors quasiment inconnu, avait déjoué les pronostics et battu le dictateur Yahya Jammeh après plus de vingt ans de régime caractérisé par une multitude d'atrocités commises par l'Etat et ses agents: assassinats, disparitions forcées, viols, actes de torture...

Le président de la Gambie, Adama Barrow, salue ses partisans lors de son dernier meeting de campagne à Banjul, le 2 décembre 2021 © JOHN WESSELS Le président de la Gambie, Adama Barrow, salue ses partisans lors de son dernier meeting de campagne à Banjul, le 2 décembre 2021

M. Jammeh refusait de reconnaître sa défaite. Il a finalement été forcé à s'exiler en Guinée équatoriale sous la pression d'une intervention militaire ouest-africaine.

Présidentielle en Gambie: «C’est l’élection la plus importante de notre histoire»

  Présidentielle en Gambie: «C’est l’élection la plus importante de notre histoire» Ce samedi 4 décembre en Gambie, plus de 960 000 électeurs sont appelés à élire leur nouveau président. Un scrutin test pour la démocratie de ce pays d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal. Il y a cinq ans, en effet, le président Yahya Jammeh avait été battu dans les urnes par Adama Barrow, véritable surprise électorale qui avait mis fin à un régime qualifié de dictatorial. Cette fois-ci, six candidats briguent la magistrature suprême et la campagne a été inédite pour le pays. De notre envoyée spéciale à Banjul,Ce jeudi à Banjul, c’est une véritable démonstration de force à laquelle on assiste avec les derniers meetings des candidats, les « méga rally ».

Le président a annoncé une enveloppe de 160 millions pour les salariés du secteur et une accélération de la loi sur l'autonomie. C'est un message « de solidarité de la Nation » envoyé aux plus fragiles et à ceux qui œuvrent pour les aider. En vacances au fort de Brégançon, Emmanuel Macron s'est rendu à Toulon pour saluer le rôle des professionnels de l 'aide à domicile et des aidants qui ont pris soin des personnes âgées ou handicapées pendant la crise sanitaire. Ces « grands oubliés » de la crise du Covid -19, comme l'a reconnu le chef de l 'État, toucheront finalement eux aussi une prime, à l'instar

Dans sa communication avec l’autre, la règle en Russie est la suivante : le sourire doit être le reflet sincère d’une attitude positive. Pour sourire, il faut être en bons termes avec son interlocuteur et de très bonne humeur pour lui être agréable. Dans la culture de la communication russe, la sincérité et l ’ouverture sont des qualités primordiales ; la vie en communauté suppose pour un Russe que tout le monde sait tout sur l’autre et personne ne doit avoir de secret à cacher. D’où la volonté et l ’habitude de ne pas cacher ses sentiments, ses états d’âme.

Rassemblement électoral en faveur du candidat à la présidentielle en Gambie Ousainou Darboe, leader du principal parti d'opposition (UDP), à Banjul le 2 décembre 2021 © GUY PETERSON Rassemblement électoral en faveur du candidat à la présidentielle en Gambie Ousainou Darboe, leader du principal parti d'opposition (UDP), à Banjul le 2 décembre 2021

La présidentielle de 2021 est la première sans lui depuis 1996.

L'éventualité qu'il ait à rendre des comptes est l'un des enjeux de l'élection, avec la crise économique.

Les Gambiens interrogés par l'AFP s'accordent sur le constat d'une liberté retrouvée après les années de peur, et sur l'importance d'aller voter pour consolider une démocratie vulnérable.

Adama Barrow revendique ce retour des libertés, la construction de routes et de marchés, et la pacification des relations avec la communauté internationale. Son parti prêche la "continuité d'évolutions sans précédent".

- Eternel second -

Celui qui est pressenti comme son principal adversaire, Ousainou Darboe, 73 ans, avocat défenseur des droits humains, l'accuse au contraire d'avoir "failli lamentablement" et d'avoir manqué à tous ses engagements pour rester au pouvoir. Il appelle au changement.

La présidentielle en Gambie, un espoir de justice pour les victimes de Yahya Jammeh

  La présidentielle en Gambie, un espoir de justice pour les victimes de Yahya Jammeh Cinq ans après la chute en Gambie de l’autocrate Yahya Jammeh, les victimes de l’ancien régime espèrent que le prochain président adoptera les recommandations du rapport Vérité et réconciliation remis le 25 novembre. Une étape jugée décisive par les défenseurs des droits humains pour consolider une transition démocratique encore fragile. Près d’un million de Gambiens sont appelés aux urnes, samedi 4 décembre, pour l’élection présidentielle la plus ouverte de l’histoire du plus petit pays d’Afrique continentale.

Face au COVID et à la possibilité d’une suspension du contrat pour les salariés soumis à l’obligation vaccinale ou à l’obligation d’un passe sanitaire, une certaine violence “patronale” (qui concerne d’abord les managers publics) se fait jour. Voici un premier retour d’expériences après les nombreux témoignages que vous nous avez Premier sujet : des salariés en arrêts de travail ont fait l’objet de contrôles (ce qu’on appelle couramment les contre-visites) de la part de l ’assurance-maladie. Et, dans certains cas, le médecin conseil de la sécurité sociale a invalidé l’arrêt dûment délivré par un médecin.

De son côté, l’Allemagne hésite à utiliser le terme "réparation" et préfère de parler de " plaies qui se pansent ". Pour les négociateurs namibiens, le terme n’est pas assez fort, explique Frederico Links. "L’Allemagne veut assumer sa responsabilité politique et morale pour les crimes commis entre 1904 Frederico Links est sûr que la terminologie restera au cœur des négociations : "Pour les Hereros et les Namas, c’est une question d’honneur – et une question matérielle. On paie les réparations directement aux victimes ou bien aux descendants." Des descendants de victimes hereros et namas ont engagé

Des partisans de l'actuel président de la Gambie, avant son dernier meeting de campagne à Banjul, le 2 décembre 2021 © JOHN WESSELS Des partisans de l'actuel président de la Gambie, avant son dernier meeting de campagne à Banjul, le 2 décembre 2021

"Je le crois sans aucun doute", dit-il quand l'AFP lui demande si, après avoir été quatre fois le second de Yahya Jammeh, il pense que son heure est venue face à M. Barrow, dont il fut ministre et vice-président.

M. Barrow est revenu sur sa promesse initiale de ne rester que trois ans au pouvoir pendant une période de transition. Il a beaucoup atténué ses engagements passés à faire rendre justice aux responsables des crimes des années Jammeh.

Son parti nouvellement créé a au contraire noué une alliance avec celui de l'ancien autocrate.

Les victimes se demandent si, en cas de réélection, M. Barrow appliquera les recommandations d'une commission chargée d'enquêter sur la période Jammeh.

La commission lui a rendu son rapport en novembre, début d'un compte à rebours de six mois pour que le président, M. Barrow ou son successeur, décide des suites à y donner.

De son exil, M. Jammeh continue à peser sur la politique de son pays où il compte encore de nombreux supporteurs.

Mais de nombreux Gambiens interrogés expriment des préoccupations plus immédiates. Près de la moitié vivent sous le seuil de pauvreté. Le pays a été durement touché par le Covid-19. En dehors de l'agriculture et des transferts d'argent de la diaspora, le pays, avec ses plages sur l'Atlantique, vivait du tourisme, dont les flux se sont taris.

Les touristes commencent à revenir. Mais de nombreux emplois ont disparu. La Gambie était déjà proportionnellement l'un des principaux points de départ de migrants cherchant à gagner l'Europe en pirogue. Les Gambiens souffrent de l'augmentation des prix des produits de première nécessité comme le riz, le sucre, l'huile, mais aussi des coupures d'eau et d'électricité, et du manque d'accès aux soins.

lal/ad/cl/ybl

Gambie: Victoire du président sortant Adama Barrow à l'élection présidentielle .
Gambie: Victoire du président sortant Adama Barrow à l'élection présidentielleBANJUL (Reuters) - Le président sortant Adama Barrow a remporté dimanche l'élection présidentielle en Gambie avec environ 53% des voix, loin devant son principal rival Ousainou Darboe, crédité de quelque 28%, a annoncé la Commission électorale.

usr: 2
C'est intéressant!