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Monde Vaccins anti-Covid : au Népal, «on n’a pas le choix, on prend ce qu’il y a»

10:50  08 décembre  2021
10:50  08 décembre  2021 Source:   liberation.fr

Statue de Népali volée retourne à son temple après des décennies en États-Unis

 Statue de Népali volée retourne à son temple après des décennies en États-Unis Une sculpture séculaire de deux dieux hindous a été réinstallé à son temple dans la capitale népalaise Katmandou samedi, près de 40 ans après sa volée et émergée plus tard dans le États Unis.

8 décembre 2021. Evénement. Covid Les pays pauvres en désespoir de doses. Une date anniversaire, mais seulement une partie du monde disposée à la célébrer. Il y a pile un an, le 8 décembre 2020, Margaret Keenan, Britannique de 90 ans, recevait la toute première dose de «On risque de payer cher nos erreurs pendant des années». Le 8 décembre 2020, il y a un an précisément, le Royaume-Uni procédait à la première injection d’une dose de vaccin anti - Covid dans un pays occidental. Depuis, les inégalités vaccinales n’ont cessé de

Pour ce logement avec une petite cuisine, une toilette-douche, une chambre exiguë avec trois lits superposés, le loyer officiel est de 1130 francs. Mais c'est 2000 francs que ces locataires devaient payer tous les mois. En tant que sans-papiers, " on n ' a pas le choix , on prend ce qu ' il y a ", témoigne F* dimanche dans le 19h30. Nous, on est juste ici pour gagner de l’argent, pas pour tous ces soucis, mais on espère que ce sera terminé le plus vite possible." Les auditions toucheraient à leur terme et le procès pourrait démarrer au début de l’année prochaine. Si elle est reconnue coupable, la prévenue risque jusqu’à un

A l’hôpital de Patan, dans la banlieue de Katmandou, le 19 novembre. Au 6 décembre, seuls 34,4 % des Népalais avaient reçu au moins une dose de vaccin, et 28,7 % ont complété leur cycle vaccinal © Alice Bomboy A l’hôpital de Patan, dans la banlieue de Katmandou, le 19 novembre. Au 6 décembre, seuls 34,4 % des Népalais avaient reçu au moins une dose de vaccin, et 28,7 % ont complété leur cycle vaccinal

Emmitouflée dans une épaisse couverture, Guna Baba Kayastha patiente sous une tente installée devant l’hôpital de Patan, près de Katmandou, où deux cas d’infection au variant omicron ont été détectés cette semaine : elle vient enfin de recevoir sa première dose de vaccin, presque un an après les premières administrations dans les pays riches. «J’habite au village, ce n’était pas facile de venir», explique la vieille femme de 65 ans, qui souffre de maladies chroniques. Son village, Chapagaun, n’est qu’à une vingtaine de kilomètres de l’hôpital. Mais parcourir cette distance relève du défi : un voyage éprouvant sur des chemins peu carrossables, pour une somme d’argent importante. «Nous sommes déjà venus à Katmandou il y a quatre mois. Mon mari venait d’être testé positif au Covid-19 et il a commencé à tousser. Il a été admis dans cet hôpital mais nous n’avons pas été autorisés à le voir. Cinq jours plus tard, il était mort», raconte-t-elle. A ce moment-là, aucun vaccin n’était disponible pour elle.

Face au variant Omicron, la levée des brevets sur les vaccins anti-Covid toujours dans l'impasse

  Face au variant Omicron, la levée des brevets sur les vaccins anti-Covid toujours dans l'impasse Alors qu’une soixantaine de pays ont débuté leur campagne de rappel pour vacciner leur population contre le Covid-19, les pays pauvres attendent toujours leur première dose. Une inégalité d’accès au vaccin qui pousse plusieurs ONG et syndicats à appeler à une mobilisation ce mardi pour demander la levée des brevets. "La semaine de la honte pour les pays riches". Les ONG engagées contre les inégalités d’accès aux soins crient de rage.

Covid -19 et couvre-feu. « Je ne réfléchis pas à ça, c’est comme la météo on n ’ a pas le choix on prend ce qu ’ il y a , mais on peut dire que c’est un profil de route qui ne me déplaît pas ». Ses adversaires sont prévenus, Viana est de retour dans le jeu. Face à Arzeno (à domicile), Hernandez, Lemaitre… et les R5 de dernières générations, le pilote d’Héricourt opposera sa DS3 WRC du team PH Sport.

Covid -19 et couvre-feu. « Je ne réfléchis pas à ça, c’est comme la météo on n ’ a pas le choix on prend ce qu ’ il y a , mais on peut dire que c’est un profil de route qui ne me déplaît pas ». Ses adversaires sont prévenus, Viana est de retour dans le jeu. Face à Arzeno (à domicile), Hernandez, Lemaitre… et les R5 de dernières générations, le pilote d’Héricourt opposera sa DS3 WRC du team PH Sport.

Au printemps et à l’été derniers, le monde avait les yeux rivés sur l’Inde, en prise à une deuxième vague mortifère. Les mêmes drames se sont pourtant joués dans son petit voisin himalayen, qui manquait de tout : de lits, de bouteilles d’oxygène, de médicaments, et même d’hôpitaux pour accueillir les malades, à défaut de pouvoir les soigner. Depuis le début de la pandémie, plus de 823 000 personnes ont été infectées et plus de 11 500 en sont mortes, sur une population de 28 millions. Un bilan largement sous-estimé : les tests, d’abord gratuits, sont désormais facturés 1 500 roupies minimum, soit plus de 17 euros, une somme inaccessible pour l’immense majorité de la population. Et puisque les hôpitaux ne peuvent pas tous les accueillir, nombre de malades restent chez eux et meurent à domicile, passant sous le radar des statistiques. «Les gens ont perdu leur travail, leurs revenus quotidiens, leurs économies, analyse le docteur Sharad Onta, spécialiste de la santé publique. Le prix de la nourriture a beaucoup augmenté, seuls les riches pouvaient se la procurer en quantité suffisante au plus fort de la crise. Il est difficile d’imaginer la douleur des populations défavorisées, ce sont elles qui souffrent le plus. Et notre gouvernement, en imposant un confinement sans distribuer de nourriture ni de subventions, a cruellement renforcé ces inégalités.»

Trevor Noah a plaisanté sur les vaccins de Moderna et a provoqué Twitter Firetorm

 Trevor Noah a plaisanté sur les vaccins de Moderna et a provoqué Twitter Firetorm Trevor Noah a fait une blague sur le vaccin de la moderna - et a provoqué une coupe-feu sur Twitter. © AFP via Getty Images Gettyimages-1196610512.jpg Une vidéo de 44 secondes a été affichée sur le compte officiel de Twitter du quotidien avec la légende: "Le PDG de Moderna a besoin de nouveaux vaccins pour aller de l'avant Omicron. Hmm ... "Le PDG de Moderna tire à besoin de nouveaux vaccins pour aller de l'avant Omicron. Hmm ... pic.twitter.com/aybnswjodf - Le spectacle quotidien (@thediailysh

Après, sur les modèles de nos rêves, on n ' a pas le choix , on prend ce qu ' il y a dans le moteur. il faut surtout vérifier la tension de ta chaîne tous les 100 000 kms de mémoire mais ce n'est pas infaillible car en général on néglige d'y jeter un œil en se disant que c'est 'life time' j'en ai pété une sur une Saab 900

Seuls les avis ne concernant pas directement le produit, le service ou ne respectant pas les CGU sont rejetés. La modération est supportée à la fois par une technologie d' anti -fraude et par une analyse humaine. En savoir plus . 2 problèmes vus au moment de l'achat mais quand on n ' a pas le choix on prend ce qu ' il y a ! 1) manque les micro-vis inox auto-foreuses qui permettrait de fixer le thermomètre. 2) les fixations ne sont pas désaxées.

«Inégalité inacceptable»

La vaccination, relativement précoce, a commencé le 27 janvier, avec une aide d’un million de doses de Covishield (un des noms commerciaux du vaccin d’AstraZeneca) de la part de l’Inde. Après cette première livraison, le vaccin continue d’arriver au compte-gouttes au Népal : le 28 mars, 100 000 doses de Covishield données par l’armée indienne à l’armée népalaise ; le 29 mars, 800 000 doses de Vero Cell, développé par Sinopharm, données par la Chine, qui a de nouveau envoyé un million de doses en juin ; le 6 août, 230 000 doses d’AstraZeneca non utilisées offertes par le Bhoutan ; en octobre, les Maldives, qui disposaient de doses du même vaccin en surplus, expirant sous une semaine, en ont envoyé 201 600…

Les vaccins livrés au Népal reflètent les relations avec ses partenaires historiques. Sur les quelque 19 millions de doses d’ores et déjà administrées, 5,5 millions sont du Covishield en provenance d’Inde et plus de 12 millions sont du Vero Cell, envoyées de Chine. Au Patan Hospital, Guna Baba Kayastha a reçu une dose de Pfizer, ce qui est exceptionnel : 100 620 doses seulement de ce vaccin, parmi les plus efficaces pour lutter contre les formes graves de la maladie, ont été reçues au Népal. Celles-ci ont été données via le mécanisme Covax, une initiative internationale codirigée, entre autres, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont la mission est d’assurer un accès équitable à la vaccination contre le Covid-19 dans les pays n’ayant pas les moyens d’acquérir ou de négocier les vaccins. Selon Budhi Setiawan, chef santé pour Unicef Népal, «22,9 millions de doses ont été promises au Népal et, à ce jour, seules 6,3 millions de doses ont été reçues. Des pays ont décidé de garder les doses pour eux. Cette inégalité dans l’accès aux vaccins est inacceptable. On passe notre temps à tenter de défendre Covax auprès des ambassades étrangères ici».

Vaccins anti-Covid en Afrique : la Chine promet un milliard de doses

  Vaccins anti-Covid en Afrique : la Chine promet un milliard de doses STRATÉGIE. Le président chinois a fait cette annonce à distance à l'ouverture du forum de coopération sino-africaine qui se tient actuellement à Dakar, au Sénégal.À LIRE AUSSIForum Chine-Afrique : l'heure de vérité à Dakar ?

¡ Ce n’est pas facile peut-être de trouver du boulot mais ce n’est pas facile aussi de trouver des employés. ¡ C’est malheureux ; malgré le taux de chômage sur le territoire, c’est dommage que nous on se contente de gens « médiocres », pas du métier. ¡ Sur les réseaux sociaux, c’est le partage. Chaque personne partage et ça fait une toile d’araignée. ¡ C’est en parlant qu’on apprend qu ’ il y a quelqu’un qui cherche. ¡ Si on sent que la personne a envie de travailler, on la conseille aux collègues. ¡ C’est un réseau, demain j’ai mon collègue qui appelle qui cherche quelqu’un je lui dis d’appeler untel

" plus je suppose qu'en France on consomme + d'énergie qu'au Québec ce qui rejoint ma 1ere raison." Ça tu as raison 7.5 million est moin que 60 million. Aussi, dans le Nord du québec, nous avons beaucoup d'espace pour une petie population alors sa dérenge pas trop de monde il reste toujours la forets Ainsi, on exporte de l'énergie dans l'Europe la nuit, et on en est même à faire remonter l'eau dans les barrages pour consommer le surplus! (d'où le 86% nucléaire: cela dépend de la façon de compter). Pour ce qui est des autres source d'électicité, on n ' a pas le choix : on prend ce qu ' il y a sur notre territoire


Vidéo: «Il n'y a aucune raison de douter» que les vaccins actuels protègent contre Omicron, affirme l'OMS (Le Figaro)

Alors que le monde occidental distribue déjà des doses de rappel, au 6 décembre, seuls 34,4 % des Népalais ont reçu au moins une dose de vaccin, et 28,7 % ont complété leur cycle vaccinal. Pour pallier la situation, le Népal a dû mobiliser ses fonds et contracter des prêts pour compléter les dons. En février, il a, entre autres, acheté deux millions de doses de Covishield au Serum Institute of India. La moitié des doses ont été envoyées immédiatement, mais le reste, promis sous dix jours, n’a été remis qu’en octobre. Entre-temps, les autorités indiennes avaient interdit toutes les exportations de vaccins…

Les zones défavorisées délaissées

Ces retards, ainsi que l’arrivée au compte-gouttes des produits, ont de graves répercussions : de nombreuses personnes n’ont reçu qu’une dose, et attendent désespérément la seconde. Buddhiram Budha Magar habite à plus de deux heures de route de la capitale, à Melamchi, petite ville aux pieds des montagnes du Langtang. «J’ai reçu ma première dose il y a plusieurs mois. J’ai déjà tenté de faire ma deuxième dose deux fois, mais il n’y avait pas de vaccin et ils ne savent pas quand ils en auront», se désole le retraité, coiffé du dhaka topi, couvre-chef traditionnel du Népal. Kamal Kumari Basnet raconte la même histoire. «J’ai marché pendant deux heures pour aller prendre ma deuxième dose mais ils m’ont refusée. Je me déplace avec un bâton, c’est difficile de faire un tel chemin», se plaint la vieille femme de 71 ans. Pandab Adhikari, professeur à l’école primaire de Melamchi, n’est pas mieux loti. Il a reçu sa première dose en juin, puis plus rien. «Je suis inquiet car l’attente est longue, explique le jeune homme. Vous savez, ici, on ne se demande pas s’il serait mieux de prendre tel ou tel vaccin. On n’a pas le choix : on prend ce qu’il y a. Se faire immuniser, c’est, d’une certaine façon, une stratégie de survie. Nos centres de santé n’ont pas les moyens de nous sauver si on tombe malade.» Un peu plus haut dans la vallée, au niveau de la municipalité de Helambou, les bâtiments dédiés à l’accueil des malades du Covid n’existent plus : ils ont été emportés par plusieurs crues qui ont dévasté la région lors de la mousson cet été. Le village de Sermathang, haut perché au creux d’un col, a finalement eu de la «chance» dans son malheur : comme il était coupé du monde pendant plus de deux mois après les crues, les autorités sanitaires y ont dépêché à dos d’hommes et de femmes les doses de vaccins nécessaires à sa population la plus âgée, privée de routes pour descendre dans la vallée se faire vacciner.

Hôte de radio conservatrice Phil Saint-Valentin Hospitalisé avec Covid: «Combattez pour sa vie»

 Hôte de radio conservatrice Phil Saint-Valentin Hospitalisé avec Covid: «Combattez pour sa vie» Conservative Talk Radio Show Show Hosph Phil Saint-Valentin a été hospitalisé avec Covid et "se bat pour sa vie", selon sa famille. Après avoir exprimé des préoccupations concernant les vaccins Covid, il prévoit maintenant de «préconiser vigoureusement» pour eux, a-t-il déclaré. © Getty Images Une image de stock montre un patient d'hôpital ayant sa main tenue. Talk Radio Host Phil Saint-Valentin est à l'hôpital avec Covid.

A Katmandou, lorsque les secondes doses de Covishield achetées à l’Inde ont tardé à être livrées, certaines personnes, parmi les plus riches de la ville, n’ont pas hésité à acheter à prix d’or des doses dérobées par des soignants peu scrupuleux. Mais la capitale a moins subi le manque de vaccins que les autres provinces du Népal. «Le gouvernement n’a pas su protéger le pays de la seconde vague, mais il a suivi les recommandations pour la vaccination, reconnaît Binjwala Shrestha, spécialiste en santé publique à l’hôpital universitaire de Katmandou. La stratégie prévoit de vacciner en premier les zones où le virus circule beaucoup, dans les centres urbains et aux frontières, et les personnes en fonction de leur vulnérabilité, des plus âgés aux plus jeunes.» Lorsque le Pfizer est arrivé récemment au Népal, jugé plus efficace, il a été administré en priorité à ceux souffrant de comorbidités et qui n’auraient pas encore pu être vaccinés, puis aux 12-17 ans, qui n’avaient encore reçu aucun vaccin car aucun n’était jusque-là adapté à leur âge. Début décembre, la province de Bagmati, à laquelle appartient Katmandou, comptait ainsi 53,2 % de sa population, tout âge confondu, bénéficiant d’un cycle vaccinal complet, alors que seulement 24,2 % de la population de la province de Karnali, une des plus pauvres et située dans l’ouest du pays, était totalement vaccinée. «C’est injuste, mais il faut faire au mieux dans un contexte où nous manquons de vaccins pour tous», commente Binjwala Shrestha.

Dans le quartier de Thamel à Katmandou, habituellement grouillant de touristes, mais déserté depuis plus d’un an et demi, Anil Bhattarai, guide de montagne et entièrement vacciné, s’interroge. «Les cas de Covid sont moins nombreux en ce moment, on n’y pense presque plus [le pays comptabilise moins de 300 cas quotidiens, et très peu de décès, ndlr]. Mais jusqu’à quand ? Vous avez tous les vaccins que vous souhaitez, et certaines personnes n’en veulent même pas chez vous. Donnez-les-nous ! Nous saurons quoi en faire, car beaucoup de Népalais n’attendent que ça. Nous avons besoin de recommencer à accueillir des clients, à travailler et à nourrir nos familles.»

Ce reportage a été soutenu par le Centre européen de journalisme (EJC) dans le cadre de son programme de bourses sur des sujets de santé mondiale.

omicron provoque une gamme de maladies de légère à sévère, mais les vaccins offriront une certaine protection, qui dit que .
personnes atteintes de la variante omicron connaissent une gamme de symptômes de maladie légère à sévère, mais les vaccins existants devraient protéger contre de graves. La maladie, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les principaux experts de Covid de la santé ont déclaré.

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C'est intéressant!