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MondeQuels groupes ont lâché Huawei ?

17:10  23 mai  2019
17:10  23 mai  2019 Source:   liberation.fr

Parité : 45 groupes high tech visent 30% de femmes dans leur direction pour 2022

Parité : 45 groupes high tech visent 30% de femmes dans leur direction pour 2022 Ces entreprises ont signé un engagement dans le cadre du deuxième sommet "Tech for good" organisé à Paris. Parmi elles : Uber, IBM, TF1 ou L'Oréal. © Fournis par France Télévisions Quelque 45 grands groupes technologiques se sont engagés à porter à 30% le taux de femmes dans le management et la direction d'ici 2022, a annoncé l'Elysée, mercredi 15 mai. Parmi les signataires figurent des géants mondiaux comme le chinois Alibaba, les américains IBM, Uber et Booking.com ou encore les français Accor, BlaBlaCar, BNP Paribas Engie, TF1 et L'Oréal.

Merci de l'avoir posée. Quels groupes ont lâché Huawei ? Une membre du staff de Huawei le 6 mars au Huawei Digital Transformation Showcase, à Shenzhen en Chine. AFP. Prenant acte de la décision de Washington de placer Huawei sur liste noire, de nombreux groupes ont décidé de

Huawei lâché par Google: quelles conséquences? Faut-il démanteler le groupe Facebook? L'Iran suspend certains engagements de l’accord nucléaire Huawei lâché par des opérateurs au Japon et en Grande-Bretagne. Les déboires de Huawei s'étendent après la décision de Washington de placer

Quels groupes ont lâché Huawei ? © WANG ZHAO Une membre du staff de Huawei le 6 mars au Huawei Digital Transformation Showcase, à Shenzhen en Chine.

Prenant acte de la décision de Washington de placer Huawei sur liste noire, de nombreux groupes ont décidé de couper certains liens avec le fabricant chinois de smartphones. Malgré le délai accordé par Trump, la liste ne cesse de s'allonger.

La liste des défections s’allonge petit à petit pour Huawei. La décision de Washington de placer le géant chinois sur liste noire commence à faire tache d’huile. Après l’annonce de Google en début de semaine de la suspension de ses relations commerciales avec le fabricant de smartphones, d’autres entreprises n’ont pas tardé à suivre le mouvement malgré le délai de 90 jours finalement accordé par Washington. Pékin a vivement réagi, dénonçant, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, un «harcèlement économique» par les Etats-Unis destiné à «entraver le processus de développement» de la Chine. Panorama de ceux qui ont lâché Huawei.

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Télécoms : la Chine et Huawei sanctionnés par Trump Le président américain Donald Trump a interdit mercredi aux réseaux américains de télécommunications de se fournir en équipements auprès d’entreprises jugées à risque. La mesure vise en priorité la Chine et le géant du secteur, Huawei. C’est la mesure la plus sévère à ce jour prise par les États-Unis contre le secteur technologique chinois. Le président américain Donald Trump a signé mercredi 15 mai un décret interdisant aux entreprises américaines de télécoms de s’équiper auprès de sociétés étrangères jugées à risque.

Google suspend ses relations avec Huawei . Pour Google, l’équipementier chinois figure parmi les entreprises jugées « à risque » par Washington. En pleine guerre commerciale avec Pékin, Donald Trump a interdit le 15 mai dernier aux groupes américains de commercer dans les

Huawei perd un nouveau partentaire : c'est cette fois l'association WiFi Alliance qui tourne le dos au groupe chinois et numéro 2 du mobile. Le groupe chinois a été suspendu par WiFi Alliance, le consortium qui développe des standards de technologie sans fil. Et les ennuis continuent pour Huawei .

Des fabricants de composants

Intel, Qualcomm, Xilinx et Broadcom, quatre constructeurs américains de puces et processeurs, ont été parmi les premiers avec Google à couper les ponts avec le géant chinois en application de la directive américaine. Ils ont précisé qu’ils ne fourniraient plus Huawei en logiciels et composants «jusqu’à nouvel ordre». Un coup dur pour la marque. Selon les infos de la BBC, la société britannique ARM a aussi stoppé toute collaboration avec Huawei. Propriété du groupe japonais Softbank, l’entreprise aurait envoyé une note de service à ses salariés leur intimant d’arrêter immédiatement «tous les contrats actifs, droits au support et autres engagements en cours» liés à Huawei, mais aussi à sa filiale de semi-conducteurs HiSilicon et toute autre entité du groupe. Une décision lourde de conséquences pour le chinois qui utilise des technologies ARM pour la production de ses processeurs. Sans ces dernières, Huawei ne pourra plus créer de nouveaux modèles de processeurs, du moins jusqu’à ce qu’ils trouvent une solution alternative.

Huawei ne cédera pas à la pression de Washington, selon son fondateur

Huawei ne cédera pas à la pression de Washington, selon son fondateur Le géant chinois des télécoms est soupçonné dans certains pays d'avoir des liens potentiels avec les services de renseignement chinois. Le géant chinois des télécoms Huawei est prêt à affronter la pression de Washington et va réduire sa dépendance aux composants américains, a affirmé samedi 18 mai son fondateur à la presse japonaise. En pleines tensions commerciales avec Pékin, le ministère américain du Commerce a placé mercredi Huawei sur une liste d'entreprises suspectes auprès desquelles les groupes américains ne peuvent fournir d'équipements qu'après avoir obtenu un feu vert des autorités.

Huawei est aujourd'hui le deuxième constructeur mondial de smartphones. Si la conquête des États-Unis peine un peu, en France, les clients de la marque.

Huawei n'a plus le droit de préinstaller les applications phares de Facebook sur ses smartphones. Selon le groupe de Mountain View, la stratégie qui consiste à priver Huawei de mises à jour et de patchs revient à laisser proliférer les bugs et les failles de sécurité sur le système d’exploitation Android.

Panasonic, Toshiba et Microsoft

Le géant japonais de l’électronique Panasonic a aussi annoncé ce jeudi la suspension de ses transactions avec Huawei «et ses 68 sociétés affiliées qui sont soumises à l’interdiction du gouvernement américain», a déclaré à l’AFP Joe Flynn, un porte-parole du groupe nippon, qui leur fournit des «composants électroniques». Panasonic maintient tout de même les transactions qui ne sont pas affectées par la mesure américaine.

Un autre groupe japonais, Toshiba, a pour sa part décidé de «suspendre» temporairement ses livraisons le temps de procéder aux vérifications nécessaires. «Nous les reprendrons au cas par cas quand nous aurons confirmé que nos produits n’utilisent pas de pièces produites sur le sol américain», selon un porte-parole, parlant «d’impact peu important».

Après avoir été privé d’Android, Huawei pourrait bien se voir également retirer l’accès aux logiciels de Microsoft, notamment Windows 10. Richard Yu, PDG de Huawei, l’a laissé entendre lors d’un entretien donné au site The Information. Le géant chinois juge incompréhensible la décision américaine «qui prive Huawei de Windows, Google Android et des produits Intel». Microsoft n’a pas communiqué plus d’éléments pour l’instant sur cette possible interdiction. Cette décision affecterait les ordinateurs de la gamme Matebook, moins connus que les smartphones, mais aussi développés par Huawei. Ces ordinateurs ne pourraient plus bénéficier de Windows 10, des mises à jour et des licences. Pour l’heure, comme le rapporte un article de The Verge, la seule action visible de Microsoft à ce propos est la disparition de ces ordinateurs Huawei de son Microsoft Store américain.

Google, et son système mobile Android, coupe les ponts avec Huawei

Google, et son système mobile Android, coupe les ponts avec Huawei Donald Trump a interdit cette semaine aux groupes américains de commercer dans les télécommunications auprès de sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale, dont Huawei. Google a indiqué se conformer à ce décret. Donald Trump a interdit cette semaine aux groupes américains de commercer dans les télécommunications auprès de sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale, dont Huawei.

Les mesures contre Huawei ont déjà soufflé un vent frais sur les Bourses. Le titre d'Alphabet, la maison mère Selon Bloomberg, les deux groupes avaient annoncé à leurs employés qu'ils ne feraient plus affaire Sur le même sujet. Huawei lâché par Google: quelles … Google contre Huawei : la Chine …

Les jours se suivent et se ressemblent cruellement pour Huawei . Comme pour toutes les entreprises ayant récemment lâché le constructeur, une note a circulé au sein de Panasonic, avertissant tous ses collaborateurs de l'arrêt pur et simple de toute relation commerciale avec le groupe chinois.

Des opérateurs téléphoniques

Et la traînée de poudre ne s’arrête pas là, les opérateurs de télécommunication ayant rejoint le mouvement. Mercredi, les opérateurs nippons KDDI et Yahoo Mobile (SoftBank Corp) ont annoncé reporter le lancement de nouveaux modèles. Le pionnier NTT Docomo a également indiqué «stopper les commandes» d’un téléphone Huawei qu’il prévoyait de lancer cet été. Même son de cloche du côté de Taiwan chez Chunghwa Telecom et Taiwan Mobile.

En Europe, les opérateurs EE et Vodafone au Royaume-Uni ont exclu les smartphones Huawei compatibles 5G de leurs précommandes en amont du lancement de leurs réseaux respectifs dans les semaines à venir. La commercialisation ne reprendra pas «jusqu’à ce que nous ayons l’assurance à long terme que nos consommateurs qui achètent ces produits seront soutenus tout au long de la durée de vie de l’appareil», a affirmé le directeur général d’EE, Marc Allera. Un porte-parole de Vodafone a expliqué qu’il s’agissait d'«une mesure temporaire tant que des incertitudes entourent les nouveaux modèles 5G de Huawei». EE a également confirmé qu’elle utilisait des équipements Huawei dans son infrastructure réseau, mais qu’elle était en train de s’en séparer. Le groupe chinois a néanmoins souligné auprès de l’AFP que cet abandon par EE ne concernait que la partie la plus sensible des infrastructures 4G.

Les États-Unis lèvent temporairement une partie des restrictions visant Huawei

Les États-Unis lèvent temporairement une partie des restrictions visant Huawei Moins d'une semaine après avoir mis Huawei au ban, officiellement pour des raisons de sécurité nationale, l'administration américaine rétropédale un peu et offre un sursis de trois mois à l'entreprise chinoise de télécommunication. Le département américain du Commerce autorise Huawei à conserver ses réseaux existants jusqu'au 19 août. Il l'autorise aussi à fournir des mises à jour logicielles pour les consommateurs américains en possession d'un téléphone de la marque. Jeudi dernier, Donald Trump a pourtant placé le géant chinois des télécoms sur une liste noire. Une décision qui empêche Huawei d'acheter des produits fabriqués aux États-Unis.

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Dans l'affaire qui oppose Huawei au gouvernement américain, l'entreprise chinoise a perdu le droit d'intégrer les services Google sur ses prochains. Huawei a réagi officiellement à la suspension de sa collaboration avec ARM, le concepteur d’architectures.

Selon les informations de The Verge, d’autres opérateurs européens dont Telefónica en Espagne et Deutsche Telekom en Allemagne, pourraient annoncer des décisions similaires dans les jours à venir. Concernant la France, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a affirmé mercredi que la France n’allait pas «cibler» Huawei tout en garantissant sa souveraineté et l’accès du pays aux meilleures technologies. «Nous n’allons pas cibler une compagnie ou une autre, a-t-il déclaré au micro de France Info. Il y a aujourd’hui beaucoup d’opérateurs qui travaillent sur la 4G avec Huawei.»

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Pékin riposte à Trump et va créer une liste noire d'entreprises étrangères "non fiables".
Cette annonce survient alors que le géant chinois des télécoms, Huawei, a été placé courant mai par Washington sur une liste d'entreprises suspectes auxquelles les entités américaines ne peuvent vendre d'équipements technologiques. Le gouvernement chinois va créer sa propre liste noire d'entreprises étrangères "non fiables", a annoncé vendredi le ministère du Commerce, en pleine rivalité commerciale et technologique avec les Etats-Unis.

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