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MondeIsraël retourne aux urnes, l'isoloir reste un souvenir pour les Palestiniens

13:05  09 septembre  2019
13:05  09 septembre  2019 Source:   msn.com

Israël lève la restriction sur le carburant à Gaza après un retour au calme

Israël lève la restriction sur le carburant à Gaza après un retour au calme Israël a levé une restriction sur le carburant livré à la bande de Gaza, essentiel pour alimenter l'enclave palestinienne en électricité, une semaine après avoir réduit le flux de moitié après une série d'incidents violents. Israël avait annoncé le 26 août réduire de moitié les livraisons de carburant à Gaza après que des roquettes avaient été tirées depuis l'enclave sur le territoire israélien la veille. Lundi, un responsable de la défense israélienne a déclaré sous le couvert de l'anonymat à l'AFP que la restriction sur le carburant avait été levée dimanche.

"Cela fait le bonheur d' Israël , c'est leur plus grand rêve" de voir les Palestiniens divisés, dit-elle. Dans ce contexte, seulement 10% des Palestiniens font de nouvelles élections "L'occupation israélienne ( ) et les problèmes économiques sont les priorités pour l 'écrasante majorité des Palestiniens .

Photo d'archives montrant une Palestinienne dans un isoloir à Ramallah en Cisjordanie, le 25 janvier 2006 / AFP/Archives. 6-0! Ce n'est pas le score d'un match mais le nombre de campagnes électorales tenues en Israël depuis les dernières législatives, en 2006, chez les Palestiniens , où le

Israël retourne aux urnes, l'isoloir reste un souvenir pour les Palestiniens © JAMAL ARURI Photo d'archives montrant une Palestinienne dans un isoloir à Ramallah en Cisjordanie, le 25 janvier 2006

6-0! Ce n'est pas le score d'un match mais le nombre de campagnes électorales tenues en Israël depuis les dernières législatives, en 2006, chez les Palestiniens, où le coeur n'est plus aux élections mais à la désillusion face à une situation politique figée.

A Ramallah, Naplouse ou Gaza, les Palestiniens de 30 ans et moins n'ont jamais voté. Autant dire, plus de la moitié de la population dans ces Territoires minés par un chômage qui flirte avec les 30%, morcelés par l'essor des colonies juives et paralysés par des querelles internes.

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Déjà une petite réputation : la princesse Charlotte a laissé un drôle de souvenir dans sa crèche A 5 ans, la princesse Charlotte vient de faire son entrée dans la cour des grands. Depuis ce 5 septembre, elle est scolarisée comme son frère aîné, le prince George, à Thomas's Battersea, établissement huppé situé proximité du palais de Kensington. Une rentrée pas vraiment impressionnante pour la fillette, si l'on se réfère à son surnom quand elle était en crèche ... Coquette, mais...

tenues en Israël depuis les dernières législatives, en 2006, chez les Palestiniens , où le coeur n'est plus aux élections mais à la désillusion face à une situation Dans la foulée, le parlement palestinien s'est mis à tituber. Le Fatah de Mahmoud Abbas et les islamistes du Hamas d'Ismaïl Haniyeh se sont

La police israélienne a annoncé, dimanche 3 novembre, qu'une enquête a été ouverte et plusieurs policiers relevés de leurs fonctions après la diffusion, la veille, d'une vidéo montrant une garde-frontière israélienne tirant une balle de caoutchouc sur un Palestinien de dos. La scène s'était déroulée en

En 2005, après la fin de la seconde intifada et la mort du leader historique Yasser Arafat, les Palestiniens élisaient Mahmoud Abbas à la tête de l'Autorité palestinienne. Un an plus tard, ses rivaux du Hamas remportaient les élections législatives.

Dans la foulée, le parlement palestinien s'est mis à tituber. Le Fatah de Mahmoud Abbas et les islamistes du Hamas d'Ismaïl Haniyeh se sont affrontés dans les rues de Gaza. Le Hamas a alors pris le contrôle de l'enclave, tandis que le Fatah s'est imposé en Cisjordanie.

Depuis, pas d'élections, pas de députés. Une vie politique quasi statique, sans horizon de scrutin à court terme.

Pour les deux camps, cette situation est "confortable", note Khalil Shikaki, analyste politique et sondeur palestinien. "La scission offre un prétexte. Vous pouvez dire que vous voulez des élections mais que l'autre côté n'en veut pas (...) il n'y a aucune volonté réelle d'organiser" un scrutin, dit-il à l'AFP.

Israël : à la peine dans les sondages, Netanyahou promet d'annexer une partie de la Cisjordanie s'il est réélu

Israël : à la peine dans les sondages, Netanyahou promet d'annexer une partie de la Cisjordanie s'il est réélu A une semaine des élections législatives en Israël, Benyamin Netanyahou promet d'annexer un pan stratégie de la Cisjordanie s'il est réélu. Une manoeuvre qui pourrait lui permettre au Premier ministre, en grande difficulté, d'attirer des voix à droite, et qui déclenche la colère des Palestiniens. Une semaine seulement avant les élections législatives en Israël, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a fait, mardi, une annonce électorale fracassante : il promet, s'il est réélu, d'annexer un pan stratégique de la Cisjordanie occupée.

Un État pour qui Israël reste pour toujours l’ennemi numéro un. L’opinion musulmane sait comprendre cela et ce sera alors le retour en grâce de Overdose C’est avec ce chantage qu’ils arrivent (de moins en moins) à faire pleurer dans les chaumières, tout en massacrant un autre peuple, les Palestiniens .

Plus de 40 manifestants palestiniens participant à la Grande marche du retour ont été tués durant les cinq premières semaines de mobilisation à la frontière de Gaza et d' Israël . A la veille du 4 mai, sixième vendredi de protestation, RT a rencontré des Israéliens qui militent pour les droits des Palestiniens .

Israël retourne aux urnes, l'isoloir reste un souvenir pour les Palestiniens © HAZEM BADER Un jeune Palestinien sur un âne devant une affiche montrant les hommes politiques israéliens Benjamin Netanyahu et Itamar Ben Gvir, à Hébron en Cisjordanie occupée, le 7 septembre 2019

Le Conseil législatif palestinien, l'équivalent d'un parlement, ne s'étant pas réuni depuis 2007, Mahmoud Abbas l'a dissout en 2018, promettant des élections en mai dernier qui n'ont pas eu lieu. Aucun calendrier électoral n'a depuis été communiqué.

"Nous avons des institutions qui ne fonctionnent pas", juge Nasser al-Qudwa, ex-ministre palestinien des Affaires étrangères et ancien cadre du Fatah de Mahmoud Abbas. "L'exécutif dispose de l'entièreté des pouvoirs (...) le conseil législatif n'est plus là et le judiciaire, qui a toujours été faible, l'est encore plus aujourd'hui", dit-il.

Résultat, en Cisjordanie, Mahmoud Abbas gouverne essentiellement par décrets présidentiels, note Diana Buttu, ancienne porte-parole du gouvernement Abbas devenue une de ses plus virulentes critiques.

Netanyahou promet d’annexer une part de la Cisjordanie, craintes pour le plan de paix

Netanyahou promet d’annexer une part de la Cisjordanie, craintes pour le plan de paix L’annonce du Premier ministre israélien intervient à une semaine des législatives et est vécue comme une claque par les Palestiniens. © Copyright 2019, L'Obs A une semaine des élections législatives, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a promis mardi 10 septembre d’annexer un pan stratégique de la Cisjordanie occupée, une promesse destinée à son électorat de droite mais qui pourrait anéantir « toute chance de paix » selon les Palestiniens.

Le reversement des taxes collectées par Israël pour le compte des Palestiniens est gelé jusqu'à nouvel ordre, selon un responsable de l'Etat hébreu Cette décision a des conséquences importantes pour les Palestiniens . Les taxes douanières et la TVA prélevées sur les marchandises transitant par

International - Israël retourne aux urnes , l ' isoloir reste un souvenir pour les Palestiniens . AFP - 9 septembre 2019 à 11:03. Archivez vos contenus favoris pour les lire ultérieurement. Bénéficiez d’une exposition publicitaire modérée. Et accédez à d’autres services exclusifs (jeux-concours

- Première démocratie arabe? -

Et pourtant, "on aurait pu défendre la thèse selon laquelle la Palestine a été la première démocratie arabe", estime Hugh Lovatt, spécialiste d'Israël et des Territoires palestiniens au Conseil européen des relations étrangères, un centre d'analyse.

"Si vous regardez la période 2005/2006, la démocratie y était en plein essor. Ce n'était pas parfait, mais il y avait des élections municipales, législatives et présidentielle. Mais depuis, il y a eu un important recul", dit-il.

Le Hamas et le Fatah se blâment mutuellement pour l'absence d'élections et accusent Israël de faire obstruction.

Les Palestiniens souhaitent que tout prochain scrutin se tienne en Cisjordanie occupée, à Gaza mais aussi à Jérusalem-Est annexée, ce que refuse la droite israélienne au pouvoir qui veut séparer cette portion de la "ville sainte" de toute entité politique palestinienne.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en quête d'un nouveau mandat à l'issue des élections législatives du 17 septembre, les sixièmes en Israël depuis les dernières législatives palestiniennes, s'accommodent bien de ces divisions car cela lui permet de clamer qu'il n'a pas de partenaire pour discuter de paix, soutient Mme Buttu.

"Cela fait le bonheur d'Israël, c'est leur plus grand rêve" de voir les Palestiniens divisés, dit-elle.

Dans ce contexte, seulement 10% des Palestiniens font de nouvelles élections leur priorité contre 44% qui veulent en premier lieu la fin de l'occupation de Territoires palestiniens par Israël, chiffre Khalil Shikaki, le sondeur.

Aujourd'hui, plus de 600.000 colons juifs vivent en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est entretenant des relations souvent tendues avec près de 3 millions de Palestiniens. Et la colonisation s'est accélérée ces dernières années sous l'impulsion de Benjamin Netanyahu.

"L'occupation israélienne (...) et les problèmes économiques sont les priorités pour l'écrasante majorité des Palestiniens. Ces deux enjeux sont pour la population locale bien plus importants que la transition démocratique", note M. Shikaki.

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A la sortie des urnes, Israël à nouveau dans l'impasse.
Les premières estimations à la sortie des bureaux de vote donnait le Premier ministre Benyamin Nétanyahou et son rival Benny Gantz dans un mouchoir de poche, l'un et l'autre dépourvus de majorité claire. Paralysé par le résultat des élections d’avril, Benyamin Nétanyahou avait décidé, en forçant la dissolution du parlement, de relancer les dés. Pari raté, si les premières estimations à la fermeture des bureaux de vote mardi soir se confirment. Selon les premiers chiffres disponibles, le leader nationaliste, qui a multiplié les entorses à la loi électorale le jour du scrutin, et son rival centriste Benny Gantz sont à nouveau au coude-à-coude.

usr: 1
C'est intéressant!