Monde: Centrafrique: les affrontements dans le Nord-Est menacent-ils l’accord de paix? - PressFrom - France
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MondeCentrafrique: les affrontements dans le Nord-Est menacent-ils l’accord de paix?

17:00  12 septembre  2019
17:00  12 septembre  2019 Source:   msn.com

RCA: nouveaux affrontements meurtriers entre milices à Birao

RCA: nouveaux affrontements meurtriers entre milices à Birao Selon la Minusca, de nouveaux affrontements entre milices ennemies ont fait 23 morts ce samedi 14 septembre à Birao, une ville du nord-est de la Centrafrique. Dans l’extrême nord-est du pays, Birao avait déjà fait l’objet de combats au début du mois de septembre après la mort du fils du sultan de la ville. Entre les mains du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) depuis 2014, la ville avait alors été prise par le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ). Samedi de nouveaux affrontements ont été engagés. Plusieurs sources parlent d’une offensive du FPRC pour reprendre la ville.

Du coup, ils sont partis se regrouper et sont venus nous attaquer sur des motos" a déclaré Le bilan provisoire fait état de 5 morts, dont 4 dans les rangs du FPRC, selon des sources humanitaires. Malgré un récent accord de paix signé avec 14 groupes armés , le climat sécuritaire reste toujours

Des affrontements ont opposé deux factions rivales de l'ex-rébellion Séléka en Centrafrique dans la ville de Bria (à 400 km au nord - est de Bangui) Raconter l'actualité. Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être

Centrafrique: les affrontements dans le Nord-Est menacent-ils l’accord de paix? © Gillian HANDYSIDE Localisation de Bangui, Bria et Birao en Centrafrique

Des combats intenses entre groupes armés à Birao, ville de l’extrême nord-est de la République centrafricaine, sont venus perturber l'accalmie relative que connaissait le pays depuis un accord de paix signé en février.

L'affrontement entre deux groupes pourtant signataires de cet accord, qui a fait une vingtaine de morts et 13.000 déplacés, inquiète aussi bien les organisations internationales que le gouvernement.

-Que s'est-il passé à Birao?-

Du 1er septembre à l'aube du 3 septembre, deux groupes armés se sont affrontés dans la ville, à 60 km de la frontière avec le Soudan.

Mali: la réunion de suivi de l'accord d'Alger prévue à Kidal finalement reportée

Mali: la réunion de suivi de l'accord d'Alger prévue à Kidal finalement reportée Au Mali, le 38e Comité de suivi de l'accord (CSA) de paix d'Alger, qui devait se tenir ce 17 septembre à Kidal, a été reporté. Pour la première fois, un Comité de suivi de l'accord (CSA) de paix d'Alger devait être délocalisé et le choix de Kidal, dans le nord du pays, adopté lors de la dernière réunion du comité, était hautement symbolique. Mais le 16 septembre, la veille du CSA, le président de la médiation internationale, l'Algérien Ahmed Boutache, a informé les différents membres du CSA que la réunion prévue était repoussée. Cette décision intervient alors que l'ambassadeur du Niger au Mali, qui siège au CSA, a lui-même décidé de ne pas participer à cette réunion.

Démission de membres du gouvernement, retrait du processus de paix et menaces en cas de copie mal corrigée. Le huitième accord de paix conclu en Les États-Unis ont LA solution pour mettre un terme au conflit israélo-palestinien. Cela fait deux ans que leur plan est annoncé, jamais dévoilé.

L ' accord de paix en Centrafrique , signé début février, est dans la tourmente depuis la formation d'un nouveau gouvernement dimanche: cinq des Le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), petit groupe implanté dans le nord , a demandé aux autorités de « revoir leur copie et

"La ville est vidée et les boutiques sont détruites", témoigne un responsable humanitaire sous couvert de l'anonymat. Pour lui, il s'agit d'une "urgence humanitaire absolue".

L'ONU et l'Union africaine ont décrit des combats d'une "rare violence". Malgré des tentatives de médiation de la Mission des Nations unies, la Minusca, la situation reste particulièrement tendue.

Aujourd'hui, il est difficile d'évaluer la situation dans la petite ville, reliée au reste du monde par des routes impraticables en pleine saison des pluies et située à l'extrême opposé de Bangui.

La Minusca a établi un pont aérien depuis le 5 septembre pour acheminer une aide médicale et alimentaire dans la ville.

Plusieurs autres responsables humanitaires interrogés par l'AFP s'inquiètent de la tension croissante entre les deux groupes armés.

RCA: à Birao, les tensions et affrontements continuent

RCA: à Birao, les tensions et affrontements continuent Birao et ses alentours sont toujours sous tension hier dans l’extrême nord-ouest du pays, après les combats déclenchés dimanche par la mort du fils du sultan de la ville. Des combats qui interviennent moins d’un mois après ceux qui se sont tenus à Am Dafok à une soixantaine de kilomètres de la ville de Birao. Des bilans encore non officiels font état de cinq morts et de plusieurs dizaines de blessés. Hier des tirs ont encore été entendus dans Birao. Des destructions d’habitations ont été constatées à Birao. Beaucoup de personnes seraient déplacées. Les différentes estimations parlent de plusieurs milliers.

le cadre du programme de désarmement des anciens rebelles et de leur intégration dans l ’armée armés de Centrafrique , la conclusion d’un accord de paix a été annoncée à Khartoum, au Soudan de la Centrafrique (FPRC) les gens du nord - est du pays, la vérité est que les groupes armés ne

En Centrafrique , des affrontements ont eu lieu entre groupes armés dans la localité stratégique Bria et le Soudan au nord - est . Bambari au sud-ouest. Et les mines d'or de Ndassima vers l'ouest. « L ' accord tient toujours », assure pour sa part le porte-parole de Gaetan Boade qui se rend sur place

-Qui s'affronte à Birao?-

Les groupes qui s’affrontent ont tous deux été créés à Birao, l'un des foyers de la rébellion de mouvements armés constitutifs de la Séléka qui avaient mis fin au régime du président François Bozizé en 2013.

Issu de la dissolution de cette coalition en 2014, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’un des plus puissants groupes armés du pays, s'oppose désormais à son ancien allié, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ).

Les deux groupes se disputent le contrôle de la frontière où affluent les armes en provenance du Soudan, précieuses dans un pays soumis depuis 2015 à un embargo de l'ONU sur l'armement.

En juillet, un premier affrontement entre le MLCJ et le FPRC, lié à la contrebande d’armes, avait déjà causé la mort de huit miliciens (quatre dans chaque camp).

- Les affrontements peuvent-ils s'étendre?-

Soudan: la paix globale, priorité affichée du nouveau gouvernement

Soudan: la paix globale, priorité affichée du nouveau gouvernement Depuis son intronisation dimanche dernier, le nouveau gouvernement soudanais a fait des gestes vers les mouvements armés et multiplie les déclarations à destination des régions détruites par la guerre. Il envoie des signaux forts exprimant sa volonté d'instaurer une paix définitive juste et globale. Abdallah Hamdok, le Premier ministre soudanais, a dépêché un envoyé spécial à Juba, au Soudan du Sud, pour mener des discussions avec les chefs des mouvements armés non signataires de l'accord politique. Émissaire qui a été précédé à Juba, en début de semaine, par cinq membres du Conseil souverain qui ont tenu des réunions avec des chefs des mouvements armés soudanais.

L ’ Accord politique de paix et de la réconciliation (APPR) vient d’être évalué six mois après sa signature. Deux morts et plusieurs blessés ont été enregistrés dans les affrontements entre deux groupes armés dimanche dans la ville de Birao dans l 'extrême nord - est de la Centrafrique , a

La Centrafrique , ou encore République Centrafricaine est un Etat de 623000 km² de superficie Dans les années 90, la France y avait installé une base militaire, principalement dans la ville de Bouar. Les gisements pétroliers du nord du pays ont été confiés aux chinois (RFI). En plus de cela

La ville de Birao est désormais contrôlée par les éléments du MLCJ tandis que les combattants du FPRC se sont repliés aux abords de l'agglomération.

Plusieurs responsables humanitaires s'inquiètent de l'éventualité d'une offensive du MLCJ sur Bria, une ville située dans la préfecture voisine de la Haute-Kotto, au sud de Birao, et contrôlée par les éléments du FPRC.

Côté FPRC, les éléments présents aux environs de Birao ont été renforcés le 5 septembre par des combattants venus de Ndele, l’un des fiefs de ce groupe armé situé au sud-ouest de la ville. Une opération destinée à "secourir les blessés", selon le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissène.

-Quelles conséquences à Bangui?-

"L’attaque de Birao est un nouveau test pour l'accord de paix", estime une source diplomatique à Bangui.

L'accord signé à Khartoum en février avait déjà été fragilisé en mai, quand un autre de ses participants, le groupe 3R, avait massacré 46 civils à Paoua, dans le nord du pays.

Le 23 août, la Mission des Nations unies avait menacé de sanctionner "strictement" les violations de l’accord de Khartoum.

Mercredi, le gouvernement centrafricain a appelé à l'application de ces sanctions. "Il doit y avoir un prix concret à payer pour ceux qui font obstacle au processus de paix", a dit le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui.

Mais la nature exacte des sanctions n’est pas précisée dans le texte de l’accord et fait encore l’objet de discussions entre la Minusca, l'Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), garants de l’accord de paix.

Par ailleurs, l’affrontement de Birao pourrait davantage éroder la confiance entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain. Deux responsables de groupes armés ont démissionné du gouvernement ces dernières semaines.

RCA: situation humanitaire inquiétante à Birao après les affrontements.
La situation est toujours alarmante à Birao, ville de l’extrême nord-est du pays. Après les combats qui ont eu lieu dimanche dernier dans la ville ainsi que les pillages et destructions qui s’en sont suivis, plus de 10 000 personnes sont déplacées. Et la situation sécuritaire reste précaire. Les populations continuent d’arriver dans les lieux de regroupements des déplacés. L’équipe de mécanisme de réponse rapide d’ACTED avec le soutien de l’Unicef a déployé ses premières équipes jeudi, une autre est arrivée samedi matin. Un premier cargo de kits de première nécessité et d’assainissement a été acheminé.

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