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MondeReprise du procès de la journaliste jugée au Maroc pour "avortement illégal"

23:12  16 septembre  2019
23:12  16 septembre  2019 Source:   france24.com

Appels à la libération de la journaliste arrêtée au Maroc pour "avortement illégal"

Appels à la libération de la journaliste arrêtée au Maroc pour Plusieurs organisations de défense des droits humains appellent à la libération de Hajar Raisouni, une journaliste marocaine arrêtée à Rabat pour un avortement illégal qu’elle nie. La loi marocaine punit l'IVG de six mois à cinq ans de prison. Le sort de la Marocaine Hajar Raissouni mobilise les organisations de défense des droits humains. Plusieurs d’entre elles ont appelé vendredi 6 septembre à la libération immédiate de cette jeune journaliste. Elle a été arrêtée au Maroc pour un "avortement illégal", qu'elle nie, tandis que les messages de soutien se multiplient sur les réseaux sociaux.

Le procès d 'une journaliste pour " avortement illégal " et "relations sexuelles hors mariage" a repris lundi 16 septembre, à Rabat, une affaire qui suscite l'indignation au Maroc . Hajar Raissouni, 28 ans, journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, risque jusqu'à deux ans de prison en vertu

16 septembre le procès pour « avortement illégal » d'une journaliste , avant de rejeter sa demande de liberté. Des manifestantes demandent la libération de la journaliste marocaine Hajar Raissouni, arrêtée Arrêtés et jugés en même temps qu'elle, son fiancé, le médecin traitant, un infirmier et une

Reprise du procès de la journaliste jugée au Maroc pour "avortement illégal" © Fadel Senna, AFP Des militantes pro-IVG soutenant la journaliste marocaine en procès, le 9 septembre, à Rabat. Le procès de la journaliste marocaine, Hajar Raissouni, 28 ans, pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage", a repris lundi devant le tribunal de Rabat. L'affaire suscite colère et indignation dans le pays.

Le procès d'une journaliste pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage" a repris lundi 16 septembre, à Rabat, une affaire qui suscite l'indignation au Maroc.

Hajar Raissouni, 28 ans, journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, risque jusqu'à deux ans de prison en vertu du code pénal marocain, qui sanctionne les relations sexuelles hors mariage et l'avortement quand la vie de la mère n'est pas en danger.

Maroc: une journaliste en prison pour «avortement» et «débauche»

Maroc: une journaliste en prison pour «avortement» et «débauche» Le procès d'une jeune journaliste arrêtée le 31 août pour « relations sexuelles hors mariage » et « avortement » s'ouvre ce lundi 9 septembre au Maroc. Beaucoup dénoncent une persécution politique. Hajar Raissouni a 28 ans. Sur les photos diffusées par ses proches, elle est souriante, porte des lunettes et un voile de couleur vive. Samedi dernier, elle sortait d'une clinique de Rabat lorsque des policiers l'ont arrêtée. Ils ont ensuite interpellé son médecin, emmenant également un infirmier et une secrétaire médicale, puis finalement le fiancé de la jeune femme avec qui elle devait se marier, le 14 septembre.

Le procès d 'une journaliste pour « avortement illégal » et «relations sexuelles hors mariage», affaire qui suscite l'indignation au Maroc , a repris lundi devant le tribunal Le gynécologue qui l'a traitée, un infirmier et une secrétaire ont également été placés en détention et sont jugés en même temps qu'eux.

L'arrestation de Hajar Raissouni pour " avortement illégal " et "débauche" (sexe hors mariage) suscite un virulent débat sur le droit des femmes, de la vie privée La jeune femme déclare avoir été traitée pour une hémorragie interne. Elle a été placée en détention dans l'attente de son procès prévu lundi.

L'affaire a suscité colère et indignation dans les médias et sur les réseaux sociaux, soulevant des débats sur les libertés individuelles au Maroc et sur les poursuites judiciaires visant les voix critiques.

"Affaire politique"

Lundi, des militants de droits humains et des féministes sont de nouveau venus au tribunal en signe de soutien, mais en nombre bien moindre que pour la première audience la semaine dernière, selon un journaliste de l'AFP.

Placée en détention après son arrestation fin août devant un cabinet médical de Rabat, la journaliste assure avoir été soignée pour une hémorragie interne. Elle dénonce une "affaire politique".

Pour Reporters sans frontières (RSF), elle est "victime de l'acharnement judiciaire contre les journalistes".

Maroc: report du procès de la journaliste arrêtée pour «avortement»

Maroc: report du procès de la journaliste arrêtée pour «avortement» La justice marocaine a décidé lundi de renvoyer au 16 septembre le procès pour « avortement illégal » d'une journaliste, avant de rejeter sa demande de liberté. Hajar Raissouni, reporter du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, risque jusqu'à deux ans de prison aux termes du code pénal marocain qui sanctionne l'avortement quand la vie de la mère n'est pas en danger. Elle est également poursuivie pour « relations sexuelles hors mariage ».

Le procès de Hajar Raissouni, journaliste marocaine jugée à Rabat pour " avortement illégal " et "relations sexuelles hors mariage", a été L'affaire suscite une vague de colère et d'indignation, soulevant des débats sur les libertés individuelles au Maroc et sur les poursuites judiciaires visant les

L’arrestation d’une jeune journaliste marocaine, accusée de «relations sexuelles hors mariage» et d’« avortement illégal » après une visite chez son L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est passible de six mois à cinq ans de prison au Maroc : le code pénal sanctionne aussi bien la celle qui

Face au tollé, le parquet de Rabat a assuré par communiqué que son arrestation n'avait "rien à voir avec sa profession de journaliste", mais était intervenue dans le cadre d'une enquête judiciaire plus globale visant le cabinet médical. Sa demande de remise en liberté ayant été rejetée, Hajar Raissouni est en prison depuis le 31 août.

La journaliste a été arrêtée en même temps que son fiancé, un universitaire soudanais qu'elle devait épouser mi-septembre. Le gynécologue qui l'a traitée, un infirmier et une secrétaire ont également été placés en détention et sont jugés en même temps qu'eux.

Révision de la loi

Des organisations de médecins ont appelé à la libération du gynécologue et à une "révision par le législateur de la réglementation portant sur la relation entre le médecin et ses patients dans le cadre du secret médical".

Une révision du code pénal, y compris les dispositions concernant l'avortement, figure à l'ordre du jour des débats parlementaires.

Depuis l'arrestation d'Hajar Raissouni, de nombreuses voix se sont élevées pour demander de décriminaliser l'interruption volontaire de grossesse, y compris dans les rangs du parti islamiste PJD, à la tête de la coalition gouvernementale.

Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations d'associations. Les arrestations dans les affaires d'avortement concernent en général les praticiens mais très rarement les patientes, selon un communiqué de l'organisation Human Right Watch (HRW).

Avec AFP

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© Fourni par Johnston Publishing Ltd Debbie Duncan, chargée de cours à la School of Nursing and Midwifery de la Queen's University Belfast, craint que la libéralisation envisagée des lois sur l'avortement le mois prochain n'aille aussi loin et quitter la province sans règlement. Pendant ce temps, un autre travailleur de la santé a déclaré que la réforme supprimerait «toute protection juridique significative» pour l'enfant à naître.

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