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Monde L’administration Trump réduit au silence un lanceur d’alerte

09:00  20 septembre  2019
09:00  20 septembre  2019 Source:   msn.com

Audition au Congrès après un signalement d'un lanceur d'alerte impliquant Trump

  Audition au Congrès après un signalement d'un lanceur d'alerte impliquant Trump Un haut responsable du renseignement américain était interrogé jeudi par des élus du Congrès sur un signalement effectué par un lanceur d'alerte qui, selon le Washington Post, s'est inquiété de certains échanges entre Donald Trump et un dirigeant étranger. Le Washington Post souligne que Donald Trump s'est entretenu par téléphone avec le président russe Vladimir Poutine le 31 juillet. Pendant l'été, il a également échangé par courrier avec le leader nord-coréen Kim Jong Un et a reçu à la Maison Blanche les dirigeants du Pakistan, des Pays-Bas et du Qatar.

Un lanceur d ’ alerte bâillonné, une Chambre des représentants entravée Officiellement, personne n’est en effet en mesure de révéler l’origine du litige qui oppose l ’ administration de Donald Trump à des membres de la communauté du renseignement et aux adversaires démocrates du président des

La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s’est prononcée en faveur de l’impeachement du milliardaire républicain de 73 ans, à l’issue d’un débat acrimonieux entre deux camps aux vues irréconciliables L ’ administration Trump réduit au silence un lanceur d ’ alerte .

L’affaire qui agite Washington depuis mi-septembre part, selon le « Washington Post », d’une conversation entre le président américain et un dirigeant étranger, à la fin du mois de juillet.

Donald Trump et son nouveau conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien, à l’aéroport de Los Angeles, le 18 septembre. © Fournis par Le Monde Interactif Donald Trump et son nouveau conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien, à l’aéroport de Los Angeles, le 18 septembre.

Un lanceur d’alerte bâillonné, une Chambre des représentants entravée, un président exaspéré : l’affaire qui agite discrètement Washington depuis le milieu du mois de septembre relève en apparence du rocambolesque. Officiellement, personne n’est en effet en mesure de révéler l’origine du litige qui oppose l’administration de Donald Trump à des membres de la communauté du renseignement et aux adversaires démocrates du président des Etats-Unis.

USA: Les démocrates accusent le DoJ de bloquer la plainte d'un lanceur d'alerte

  USA: Les démocrates accusent le DoJ de bloquer la plainte d'un lanceur d'alerte USA: Les démocrates accusent le DoJ de bloquer la plainte d'un lanceur d'alertepar Mark Hosenball et Jonathan Landay

D’après le lanceur d ’ alerte – un agent, employé, détaché ou contractuel des services de renseignement –, une douzaine de responsables l’ont informé de ces demandes d’ingérences mais il admet n’avoir jamais été « un L ’ administration Trump réduit au silence un lanceur d ’ alerte .

Un deuxième lanceur d ' alerte est sorti du silence pour livrer des informations sur l'affaire ukrainienne à l'origine d'une procédure de destitution contre Donald Trump , aggravant encore la crise sans précédent que traverse le président américain. "Je peux confirmer les informations concernant un

Le Washington Post a été le premier à le porter à la connaissance du public, le 18 septembre. Tout part, selon le quotidien de la capitale fédérale, d’une conversation entre Donald Trump et un dirigeant étranger, à la fin du mois de juillet. Le contenu de cette discussion aurait alors poussé un membre de l’administration à alerter au début du mois d’août l’inspecteur général du renseignement national, Michael Atkinson, comme le permet la procédure destinée à protéger les lanceurs d’alerte. Une action manifestement sans précédent concernant un président.

Michael Atkinson, nommé par Donald Trump en 2018, juge suffisamment crédible l’information portée à sa connaissance. Toujours selon le Washington Post, il décide alors d’informer le Congrès de l’existence de cette plainte, comme il y est tenu. Le directeur par intérim du renseignement national, Joseph Maguire, s’y oppose cependant, sur le conseil du département de la justice.

Ce que l’on sait de l’affaire du « lanceur d’alerte » qui ulcère Donald Trump

  Ce que l’on sait de l’affaire du « lanceur d’alerte » qui ulcère Donald Trump Le dossier, potentiellement explosif, reste encore entouré de nombreuses zones d’ombre. Un mystérieux lanceur d’alerte signale des échanges entre Trump et un dirigeant étranger# Un signalement qui dérangeLe 12 août, un « employé, détaché ou contractuel » des services de renseignement a saisi l’inspecteur général de cette administration, Michael Atkinson, pour lui signaler un problème « urgent ».Le 26 août, après avoir jugé cet informateur « crédible », Michael Atkinson a transmis le signalement au directeur par intérim du renseignement national (DNI) Joseph Maguire, afin qu’il informe le Congrès.

L ’ administration Trump réduit au silence un lanceur d ’ alerte . L’affaire qui agite Washington depuis mi-septembre part, selon le « Washington Post », d’une conversation entre le président américain et un dirigeant étranger, à la fin du mois de juillet.

C'est un lanceur d ' alerte partial", a lancé M. Trump depuis le Bureau ovale, tout en assurant ne pas connaître son identité. "J'ai eu des conversations avec Les déclarations de Donald Trump contre le lanceur d ' alerte ont indigné les chefs démocrates de quatre puissantes commissions du Congrès, qui

Il met en avant le fait que l’alerte ne correspond pas aux « critères d’urgence » requis. Elle doit en effet concerner le financement, l’administration ou les opérations de l’un des services de renseignement que cette direction supervise. Le président ne relève évidemment pas de son autorité. Le 9 septembre, Michael Atkinson passe outre et contacte le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, le démocrate Adam Schiff.

« Une autre histoire de Fake News »

Donald Trump fait alors irruption dans la controverse, jeudi 19 septembre. Dans une série de trois messages publiés sur son compte Twitter, il dénonce un « harcèlement présidentiel » comme aux grandes heures de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur les interférences russes pendant la présidentielle de 2016.

Devant le Congrès américain, le procureur Mueller s’en tient à son rapport

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  Appel au président ukrainien : Trump reconnaît avoir mentionné Joe Biden et son fils Le président américain est accusé par un lanceur d'alerte d'avoir fait pression pour ouvrir une enquête contre le fils de son rival démocrate, Joe Biden.La polémique ne fait qu'enfler depuis plusieurs jours. Le président américain Donald Trump est accusé d'avoir encouragé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à enquêter sur le fils de Joe Biden, Hunter Biden. Le fils du favori démocrate pour la présidentielle américaine a travaillé pour un groupe gazier ukrainien à partir de 2014, alors que son père travaillait pour Barack Obama.

Trump a-t-il demandé à l'Ukraine d'enquêter sur Biden? Le président américain est soupçonné d'avoir fait pression sur son homologue ukrainien pour le Pour Nancy Pelosi, présidente démocrate de la chambre basse du Congrès, les informations concernant « un lanceur d ' alerte fiable» à propos des

Le lanceur d ’ alerte à l’origine de la procédure de destitution contre le président Donald Trump témoignera « très bientôt », prédit celui qui pilote l’enquête. Le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, Adam Schiff, a déclaré dimanche, sur les chaînes

« Une autre histoire de Fake News – Ça ne finit jamais ! », s’exclame le président. « Pratiquement chaque fois que je parle au téléphone avec un dirigeant étranger, je comprends qu’il peut y avoir beaucoup de personnes de diverses agences américaines qui m’écoutent, sans parler de celles de l’autre pays. Aucun problème ! », raconte-t-il.

« Sachant tout cela, est-ce que quelqu’un est assez stupide pour croire que je dirais quelque chose d’inapproprié avec un dirigeant étranger lors d’un appel potentiellement aussi considérablement suivi », s’interroge-t-il. « Je ferais seulement ce qui est juste de toute façon, et ne ferais que du bien pour les USA ! », ajoute le président.

Cette exaspération n’a évidemment pas convaincu les démocrates qui ne cessent de se heurter à l’administration fédérale dans leurs tentatives de contrôler le pouvoir exécutif, comme le prévoit la Constitution. Le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’un des ennemis jurés de Donald Trump, a tenté d’y voir clair en convoquant l’inspecteur général à une audition à huis clos organisée jeudi après-midi.

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  Etats-Unis: Les démocrates ouvrent une enquête officielle d'impeachment contre Donald Trump Au programme, la 74ème Assemblée générale de l’ONU, la réunion annuelle des chefs d'État et de gouvernement. Plusieurs présidents africains ont défilé à la tribune, où les enjeux sécuritaires ont été abordés. Correspondance à New York dans ce journal. Au Ghana, le pouvoir dit avoir déjoué un "complot", les détails dans cette édition. Enfin, aucun joueur africain ne figure dans le palmarès "FIFA The Best", les fans sont en colère. Décryptage de Benoît Perrochais.

La conversation incriminée

Ce dernier a cependant été réduit au silence à la suite d’une injonction de son autorité de tutelle. Joseph Maguire est invité à la Chambre pour prendre part une audition publique la semaine prochaine mais tout porte à croire qu’il pourrait se montrer aussi peu loquace.

Depuis, l’agenda de Donald Trump dans les semaines qui ont précédé l’alerte a été passé au peigne fin. Deux appels attirent l’attention : l’un concerne le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et l’autre son homologue russe, Vladimir Poutine. Les comptes rendus lapidaires communiqués après ces conversations par la Maison Blanche n’apportent cependant aucune information permettant d’identifier la conversation incriminée.

Cette controverse encore très mystérieuse risque d’accentuer le malaise qui existe depuis l’enquête « russe » entre le président et une partie de la communauté du renseignement américain. Dernier incident en date, Donald Trump avait fait part de sa désapprobation, le 11 juin, après la révélation que le demi-frère du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un avait été en contact régulier avec la CIA. « Cela ne se serait pas produit sous mon autorité », avait jugé le président, soucieux de cultiver la relation qu’il assure avoir établie avec Kim Jong-un. Kim Jong-nam a été assassiné à l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie, en février 2017. Donald Trump s’est également signalé en divulguant par le passé des informations confidentielles.

La Maison blanche va divulguer la plainte du lanceur d'alerte

  La Maison blanche va divulguer la plainte du lanceur d'alerte Un documentaire signé Alison Klayman Avec Steve Bannon, Louis Aliot, Nigel Farage Réputé pour avoir été le stratège de Trump, Steve Bannon est la figure emblématique de l’ultra droite américaine. Remercié de son poste de conseiller à la Maison-Blanche, il exporte son idéologie populiste auprès des partis nationalistes européens, rêvant d'un nouveau mouvement mondial. Après l'avoir suivi durant une année, la réalisatrice Alison Klayman met en exergue les efforts de Steve Bannon pour mobiliser et unifier ces partis d'extrême droite en vue de remporter des sièges aux élections parlementaires européennes de mai 2019. Pour conserver son pouvoir et son influence, il continue de faire la une des journaux en manipulant et protestant partout où il va, afin d'alimenter le puissant mythe sur lequel repose sa survie. Au cinéma le 25 septembre 2019 ➨ Rejoignez-nous sur Facebook http://on.fb.me/1sZrUu8 ➨ Et pourquoi pas sur Twitter https://twitter.com/DigitalCin ➨ Arghhh mais il y a aussi Istagram https://www.instagram.com/digital.cine/ ✓ Ou venez tout simplement faire un tour sur notre site http://www.digitalcine.

La controverse promet d’alimenter une intense querelle juridique pour établir si les faits qui en sont à l’origine entrent, ou non, dans le cadre prévu pour les lanceurs d’alerte. Il est probable que le président, entre-temps, s’en saisisse à nouveau pour dénoncer un « Etat profond » voué, selon lui, à sa perte.

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