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Monde "Avortement illégal" : report du procès de la journaliste marocaine Hajar Raissouni

07:15  24 septembre  2019
07:15  24 septembre  2019 Source:   france24.com

Au Maroc, une journaliste jugée pour «avortement» et «débauche»

Au Maroc, une journaliste jugée pour «avortement» et «débauche» L'arrestation d'Hajar Raissouni, journaliste de 28 ans, pour «avortement illégal» suscite l’indignation dans le pays et remet au centre des discussions la question des libertés individuelles. La journaliste et ses proches dénoncent un «procès politique». Lundi se tient à Rabat la deuxième audience du procès de la journaliste marocaine Hajar Raissouni. Interpellée fin août pour «avortement illégal» et «débauche», la jeune femme risque jusqu’à deux ans de prison ferme. Son incarcération depuis suscite l’indignation et remet au centre des discussions la question des libertés individuelles.

Le procès de Hajar Raissouni , journaliste marocaine jugée à Rabat pour " avortement illégal " et "relations sexuelles hors mariage", a été reporté La journaliste avait été arrêtée en même temps que son fiancé. Comme eux, le gynécologue de 68 ans qui l'a traitée, un anesthésiste de 82 ans et

La justice marocaine a décidé lundi de renvoyer au 16 septembre le procès pour « avortement illégal » d'une journaliste , avant de rejeter sa demande de Des manifestantes demandent la libération de la journaliste marocaine Hajar Raissouni , arrêtée pour « avortement » à Rabat, le 9 septembre.

Des manifestants soutiennent Hajar Raissouni lors d'une audience de son procès à Rabat, le 9 septembre 2019. © Fadel Senna, AFP Des manifestants soutiennent Hajar Raissouni lors d'une audience de son procès à Rabat, le 9 septembre 2019. Le procès de Hajar Raissouni, journaliste marocaine jugée à Rabat pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage", a été reporté au 30 septembre lundi.

Le tribunal de première instance de Rabat a reporté au 30 septembre le procès de la journaliste marocaine Hajar Raissouni, poursuivie pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage".

L’avortement reste interdit en Équateur, même en cas de viol

L’avortement reste interdit en Équateur, même en cas de viol Le Parlement équatorien a rejeté, mardi, une loi visant à autoriser l’IVG en cas de viol ou de malformation. Dans ce pays conservateur seules les grossesses dangereuses pour la mère ou résultant du viol de handicapées peuvent être interrompues. L’Équateur reste campé sur ses positions ultra-conservatrices. Le Parlement a voté, mardi 17 septembre, contre la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) pour les cas de viol, y compris incestueux, ainsi qu'en cas de malformation du fœtus. Soixante-dix élus se sont prononcés contre le projet proposant la dépénalisation de l'avortement et seulement 65 pour.

Les proches de la jeune femme dénoncent un procès politique lié à sa famille, à ses opinions et Des manifestantes affichent leur soutien à la journaliste Hajar Raissouni , devant un tribunal de Rabat, au Maroc, où le procès de Hajar Raissouni , accusée d’« avortement illégal » et de chez Youssef Raissouni , un autre oncle de Hajar Raissouni , membre de l ’Association marocaine des droits

Des manifestantes arborent le portrait de Hajar Raissouni , journaliste marocaine du quotidien « Akhbar Al-Youm » accusée d’« avortement illégal Les avocats de la jeune Marocaine de 28 ans ont démenti toutes les accusations. Rapidement, ils ont demandé un report de l ’audience et la liberté

L'affaire suscite une vague de colère et d'indignation, soulevant des débats sur les libertés individuelles au Maroc et sur les poursuites judiciaires visant les voix critiques.

Marches climat et gilets jaunes, Yémen, mondial de rugby à XV : l'essentiel de l'actualité de ce week-end

  Marches climat et gilets jaunes, Yémen, mondial de rugby à XV : l'essentiel de l'actualité de ce week-end Climat. Plus de 15 200 personnes ont marché pour le climat samedi à Paris, selon un comptage indépendant Occurrence. Mais cette manifestation a été parasitée par des violences : des black blocs se sont mêlés au cortège dès son départ et des incidents ont éclaté avec les forces de l’ordre. Au total, la préfecture de police a comptabilisé 163 interpellations et 395 personnes ont été verbalisées dans des périmètres interdits. Notre reportage. Gilets jaunes. A Paris, l’acte 45 des gilets jaunes anesthésié par la force : plus de 7 500 policiers et gendarmes sont déployés dans la capitale, contrôlant et verbalisant à tour de bras depuis les premiers rassemblements du matin.

Le procès de la journaliste marocaine , Hajar Raissouni , 28 ans, pour " avortement illégal " et "relations sexuelles hors mariage", a repris lundi Hajar Raissouni , 28 ans, journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, risque jusqu'à deux ans de prison en vertu du code pénal marocain

Manifestation de soutien à la journaliste Hajar Raissouni devant le tribunal de Rabat, le 9 septembre 2019. La justice marocaine répondra, jeudi, à la demande de mise en liberté d’une journaliste poursuivie pour « avortement illégal Le procès doit reprendre le 23 septembre, mais les juges ont

Au cours d'une audience de plus de neuf heures, lundi 23 septembre, les avocats de cette reporter de 28 ans ont plaidé pour son acquittement : "Une décision pareille montrerait que vous êtes indépendant et la justice en sortira grandie", a déclaré l'un d'eux au juge.

Loi de bioéthique, réforme des retraites, procès de Jean-Jacques Urvoas... l'actu de ce mardi matin

  Loi de bioéthique, réforme des retraites, procès de Jean-Jacques Urvoas... l'actu de ce mardi matin A suivre (Photo Reuters) Loi bioéthique. Belloubet, Vidal, Buzyn : elles sont trois ministres à porter le projet de loi bioéthique, qui arrive ce mardi à l’Assemblée. A pas feutrés, préférant le technico-médical au sociétal pour ne pas réveiller les tensions du mariage pour tous. Notre article et on vous parle ici des dernières retouches du texte. Retraites. Après les avocats, les médecins, les pilotes, les infirmières, la RATP ou encore Force Ouvrière, c’est au tour de la CGT de défiler mardi dans toute la France contre la future réforme des retraites, pour laquelle le gouvernement prend désormais son temps.

La journaliste marocaine Hajar Raissouni , 28 ans, a été condamnée lundi 30 septembre à un an de prison Lors d'une précédente audience, Hajar Raissouni , qui dénonce un procès « politique », avait nié tout Des dizaines de journalistes et représentants d'ONG étaient présents lundi dans la salle

Lors du procès , Hajar Raissouni et son fiancé ont été condamnés à un an de prison. Le médecin, un praticien reconnu qui avait autrefois été décoré par le roi, a été condamné à deux ans ferme, avec aussi un an et de huit mois de prison avec sursis pour un anesthésiste et une secrétaire.

Jusqu'à deux ans de prison

Journaliste du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, Hajar Raissouni risque jusqu'à deux ans de prison en vertu du code pénal marocain, qui sanctionne les relations sexuelles hors mariage et l'avortement quand la vie de la mère n'est pas en danger. Devant le juge, elle a nié tout avortement, assurant avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue, arrêté et jugé en même temps qu'elle, a confirmé lundi devant le tribunal.

Maroc: les partis politiques face au débat sur l’avortement et les libertés

  Maroc: les partis politiques face au débat sur l’avortement et les libertés Le manifeste des « Femmes hors la loi » au Maroc a dépassé les 6000 signatures, alors que la suite du procès de Hajar Raissouni, la journaliste accusé d’avortement illégal, se tiendra lundi 30 septembre. Face à cet appel à un débat national sur les libertés individuelles, qu’en est-il du côté des partis politiques ? Pour le moment, les partis politiques sont quasiment absents du débat sur les libertés individuelles, occupés par le remaniement ministériel à venir. Certains se sont manifestés, souvent individuellement, assurant avoir posé le débat avant même le manifeste.

La journaliste marocaine Hajar Raissouni , 28 ans, a été jugée pour Un « procès politique ». Les proches de la journaliste ont confié à l'Agence France-Presse qu'elle allait faire appel Journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, elle risquait jusqu'à deux ans de prison en vertu du Code

>> À lire aussi : " Avortement illégal " : report du procès de la journaliste marocaine Hajar Raissouni . Beaucoup d’intellectuels et de membres de la société civile se mobilisent déjà pour faire bouger les lignes, comme en témoigne la tribune des 470 Marocaines et Marocains "hors la loi".

Interpellée fin août à l'entrée d'un cabinet médical de Rabat, la journaliste dit avoir été arrêtée par "douze policiers", puis "contrainte à faire un examen médical, sans son accord", dans un hôpital. "L'examen a duré 20 minutes, sans anesthésie", a dit la jeune femme. Quatre équipes de policiers se sont ensuite relayées pour l'interroger sur ses proches, sur son journal, sur ses écrits et sur un éventuel avortement, selon son récit.

Au Maroc, une journaliste condamnée à un an de prison ferme pour "avortement illégal"

  Au Maroc, une journaliste condamnée à un an de prison ferme pour La journaliste marocaine Hajar Raissouni, 28 ans, a été condamnée lundi à un an de prison ferme pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage" par le tribunal de Rabat, une affaire qui a suscité l'indignation dans le royaume et à l'étranger. - "Répression politique" - Journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, elle risquait jusqu'à deux ans de prison en vertu du code pénal marocain, qui sanctionne les relations sexuelles hors mariage et l'avortement quand la vie de la mère n'est pas en danger.

"Torture"

Les avocats de la défense ont assimilé l'expertise imposée à la journaliste à de la "torture", pointant les "manquements de la police judiciaire". Les policiers ont "pris la liberté d'ordonner des examens médicaux sans passer par le procureur, dans le but de fabriquer des preuves coûte que coûte", selon eux.

La journaliste avait été arrêtée en même temps que son fiancé. Comme eux, le gynécologue de 68 ans qui l'a traitée, un anesthésiste de 82 ans et une secrétaire ont été placés en détention et sont jugés avec eux. Les demandes de remise en liberté de tous les prévenus et l'annulation des procès verbaux litigieux n'ont pas été retenues par le juge.

Au Maroc, la journaliste Hajar Raissouni condamnée à un an de prison pour "avortement illégal"

  Au Maroc, la journaliste Hajar Raissouni condamnée à un an de prison pour Interpellée fin août, la journaliste Hajar Raissouni a été condamnée, lundi, à un an de prison ferme par le tribunal de Rabat pour "avortement illégal". Son gynécologue a écopé lui, de deux ans de prison ferme. La journaliste marocaine Hajar Raissouni, 28 ans, jugée pour "avortement illégal" et "relations sexuelles hors mariage", a été condamnée, lundi 30 septembre, à un an de prison ferme par le tribunal de Rabat. Arrêtés et jugés en même temps qu'elle, son gynécologue a écopé de deux ans de prison ferme, son fiancé, lui, d'un an ferme, un anesthésiste quant à lui, d'un an de prison avec sursis et une secrétaire de huit mois avec sursis.

Avec AFP

Maroc: vives réactions après la condamnation de la journaliste Hajar Raissouni .
Au Maroc, la journaliste Hajar Raissouni a été condamnée à un an de prison ferme pour avortement illégal et relations sexuelles hors mariage. Ses proches dénoncent un procès politique contre une voix dissidente. Pour Amnesty International, c'est un coup dévastateur pour les droits des femmes. Hajar Raissouni a été reconnue coupable un mois après son interpellation devant un cabinet médical de Rabat. Son compagnon aussi écope d'un an de prisonHajar Raissouni a été reconnue coupable un mois après son interpellation devant un cabinet médical de Rabat. Son compagnon aussi écope d'un an de prison ferme. Son gynécologue a lui été condamné à deux ans de détention.

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