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Monde Contestation au Liban : les chrétiens du Parti des forces libanaises quittent le gouvernement Hariri

13:15  20 octobre  2019
13:15  20 octobre  2019 Source:   france24.com

Au Liban, Saad Hariri donne trois jours au gouvernement pour soutenir ses réformes

  Au Liban, Saad Hariri donne trois jours au gouvernement pour soutenir ses réformes Le Premier ministre libanais Saad Hariri a donné 72 heures aux membres de la coalition gouvernementale pour soutenir ses réformes économiques, au deuxième jour de manifestations massives contre la classe politique, accusée de corruption. Une réponse de l'exécutif était attendue au Liban au deuxième jour de manifestations massives contre la classe politique, sur fond de crise économique. C'est chose faite avec l'allocution du Premier ministre, Saad Hariri, qui a donné, vendredi 18 octobre, 72 heures aux membres de la coalition gouvernementale pour soutenir ses réformes économiques.

de la politique libanaise , le Premier ministre Saad Hariri , le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah et le chef du plus grand parti chrétien Gebran Liban : la colère de la rue ne faiblit pas, la situation politique se complique. Turquie. Liban : le mouvement de contestation sociale ne faiblit pas.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri donne trois jours au gouvernement pour soutenir ses réformes. Le Liban face à une grosse contestation sociale. Le gouvernement , qui devait se réunir cet après-midi sous la présidence du chef de l’État Michel Aoun a finalement annulé sa réunion.

Des manifestants à Beyrouth, le 19 octobre 2019, au Liban. © Mohamed Azakir, Reuters Des manifestants à Beyrouth, le 19 octobre 2019, au Liban. Les quatre ministres chrétiens maronites vont quitter le gouvernement libanais, a annoncé samedi soir le chef de file du Parti des forces libanaises Samir Geagea. Le pays est secoué depuis jeudi par une contestation de la classe politique.

Première conséquence politique des manifestations au Liban : le chef du Parti des forces libanaises (chrétien), Samir Geagea, a annoncé, samedi 19 octobre, le départ de son mouvement du gouvernement, sur fond d'intense crise économique et sociale que traverse son pays.

"Nous sommes maintenant convaincus que le gouvernement est incapable de prendre les mesures nécessaires pour sauver la situation. En conséquence, (notre) bloc a décidé de demander à ses ministres de démissionner", a-t-il déclaré.

Contestation au Liban : Saad Hariri accepte d'appliquer une série de réformes

  Contestation au Liban : Saad Hariri accepte d'appliquer une série de réformes Conspué depuis plusieurs jours, le gouvernement de Saad Hariri a accepté, dimanche, une batterie de réformes économiques pour calmer la contestation grandissante de la rue. La rue a été entendue au Liban. Les principaux partis libanais, conspués depuis plusieurs jours dans les rues du pays, ont accepté, dimanche 20 octobre, une série de réformes proposées par le Premier ministre Saad Hariri, selon une source gouvernementale. Face à la pressionFace à la pression de la rue, le chef du gouvernement avait donné vendredi trois jours à son gouvernement pour avaliser ces réformes jusque-là bloquées par les divisions politiques, un ultimatum qui expire lundi en début de soirée.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri lors d'une conférence de presse à Beyrouth, le 18 octobre La contestation , débutée jeudi soir avec des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre L'ONU a, quant à elle, appelé vendredi "toutes les parties à s'abstenir d'activités pouvant conduire à

Le Premier ministre libanais Saad Hariri a donné 72 heures aux membres de la coalition La contestation , débutée jeudi soir avec des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre L'ONU a, quant à elle, appelé vendredi "toutes les parties à s'abstenir d'activités pouvant conduire à

>> À lire : Au Liban, une crise économique sur fond de corruption

L'annonce de Samir Geagea a été accueillie dans la liesse par des manifestants à Beyrouth, qui ont appelé d'autres partis à démissionner du gouvernement. À Tripoli, deuxième ville du pays, certains ont lancé des feux d'artifice.

"Les gens se sont réveillés"

"C'est peut-être mieux je pense que l'ensemble du gouvernement démissionne", a lancé Ali, un manifestant sur la place al-Nour, à Tripoli. "Les gens se sont réveillés", a ajouté le jeune homme de 24 ans, appelant à des élections parlementaires anticipées.

Des dizaines de milliers de Libanais se sont rassemblés samedi à travers le pays pour une troisième journée de manifestations inédites. Les rangs des manifestants n'ont eu de cesse de grossir à partir de l'après-midi, aussi bien dans le centre de Beyrouth qu'à Tripoli, deuxième ville du pays, mais aussi à Tyr, dans l'Akkar et à Baalbek.

Le pays subit une crise économique sans précédent, alors que la dette du pays culmine à plus de 86 milliards de dollars, soit 150 % du PIB.

Avec AFP

Le président libanais Michel Aoun prêt à combattre la corruption .
Une semaine après le début de la contestation contre le pouvoir, le président libanais Michel Aoun, dont le silence a posé question, déclare qu’il faut une intensification de la lutte contre la corruption minant la classe politique. Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh Michel Aoun est apparu fatigué, les traits tirés et la voix faible, dans un discours préenregistré adressé aux Libanais. Le président a fait siennes les revendications des manifestants pour la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

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