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Monde Attaque "terroriste" au Mali : 53 soldats et un civil tués

14:15  02 novembre  2019
14:15  02 novembre  2019 Source:   lexpress.fr

Au Mali, une "attaque terroriste" contre l'armée fait plus de 10 morts

  Au Mali, une Au moins 15 soldats maliens ont été tués, vendredi, lors d'une "attaque terroriste" lancée contre une position militaire à Indelimane, dans la zone de Ménaka (nord-est), près de la frontière avec le Niger, a annoncé l'armée malienne. Au Mali, l'armée a été de nouveau la cible d'une "attaque terroriste". Cette fois-ci, elle a visé, vendredi 1er novembre, un poste militaire à Indelimane, dans la région de Ménaka, dans le nord-est, et a fait "15Cette attaque survient un mois après la mort de 40 soldats dans deux attaques jihadistes le 30 septembre et le 1er octobre, près du Burkina Faso, pays situé au sud du Mali, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense.

Il s'agit pour l'armée malienne de l'une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années.

Armée malienne (Photo d'illustration). © afp.com/Daphné BENOIT Armée malienne (Photo d'illustration).

Une "attaque terroriste" contre un camp militaire à Indelimane, près de la frontière avec le Niger, dans le nord-est du pays a tué 53 soldats et un civil. Un lourd bilan pour l'armée malienne.

"A la suite de l'attaque de la position des Fama (les forces armées maliennes) à Indelimane, les renforts dépêchés ont retrouvé 54 corps dont un civil", soit 53 soldats tués, a annoncé le ministre de la Communication, Yaya Sangaré, vendredi soir sur Twitter. Ce dernier a également fait état de "dix rescapés" et de "dégâts matériels importants".

Au Mali, une "attaque terroriste" contre l'armée fait plus de 50 morts

  Au Mali, une Au moins 53 soldats maliens et un civil ont été tués, vendredi, lors d'une "attaque terroriste" lancée contre une position militaire à Indelimane, dans la zone de Ménaka (nord-est), près de la frontière avec le Niger, a annoncé l'armée malienne.

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Avec l'attaque de vendredi, il s'agit là pour l'armée malienne de l'une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années. Quarante soldats avaient été tués dans deux assauts djihadistes le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre Mondoro, localités situées dans le sud du pays, près du Burkina Faso, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense. Mais plusieurs sources estiment que ce bilan officiel a été sous-évalué. L'attaque à Indelimane n'avait pas encore été revendiquée vendredi soir. Les circonstances de ce nouveau revers militaire n'ont également pas été précisées.

Une région victime de la violence djihadiste

"La situation est sous contrôle. Le ratissage et le processus d'identification des corps se poursuivent", a ajouté le ministre Sangaré. Le gouvernement malien a pour sa part fait savoir vendredi soir qu'il "condamnait" cette "attaque terroriste qui a fait des morts, de nombreux blessés et des dégâts matériels du côté des Forces nationales de défense et de sécurité", selon un communiqué antérieur distinct qui ne donne pas de bilan précis.

Mali: plus de cinquante mort dans l'attaque contre un camp militaire

  Mali: plus de cinquante mort dans l'attaque contre un camp militaire C'est l'une des plus grosses pertes de l'armé malienne depuis plusieurs années. L’armée malienne a essuyé vendredi une de ses plus grosses pertes depuis plusieurs années avec la mort de 53 soldats et d’un civil dans une «attaque terroriste» contre un camp militaire à Indelimane, près de la frontière avec le Niger. Le ministre de la Communication, Yaya Sangaré a également fait état de «dix rescapés» et de «dégâts matériels importants» dans cette localité d’Ansongo, dans le secteur de Ménaka (nord-est). «La situation est sous contrôle. Le ratissage et le processus d’identification des corps se poursuivent», a-t-il précisé.

"Des renforts ont été dépêchés pour sécuriser la zone et traquer les assaillants", a-t-il ajouté, sans donner de précisions sur ces derniers. Des soldats maliens étaient également portés disparus vendredi, a indiqué une source militaire.

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Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes, qui l'ont ensuite évincée. Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire, qui se poursuit toujours.

Cependant les violences terroristes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

Mali: marche de soutien à l'armée et contre les forces étrangères à Bamako .
Quelques milliers de personnes ont manifesté vendredi 8 novembre à Bamako pour soutenir l'armée malienne et contre les forces étrangères au Mali. Des veuves de militaires maliens morts au front au centre et au nord du Mali, ont également participé à la manifestation qui s'est déroulée sans grands incidents. Parmi les manifestants, certains étaient venus soutenir l’armée nationale. « Nous avons dit : "Ceux qui sont en train de tomber sur le champ d’honneur, ils sont en train de tomber pour nous, les Maliens !" Il faut qu’on se retrouve ensemble pour dire à cette armée que, quand elle tourne le dos, le peuple malien est dans la rue.

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