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Monde Mali: le groupe EI revendique l'attaque du camp militaire d'Indelimane

00:05  03 novembre  2019
00:05  03 novembre  2019 Source:   rfi.fr

Mali : 53 soldats et un civil tués dans une attaque contre un camp militaire

  Mali : 53 soldats et un civil tués dans une attaque contre un camp militaire Quarante soldats avaient déjà été tués dans deux assauts jihadistes le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays. © Fournis par France Télévisions Il s'agit de l'une des plus grosses pertes connues par l'armée malienne ces dernières années. Selon les autorités locales, 53 soldats et un civil ont été tués dans une attaque contre un camp militaire à Indelimane, près de la frontière avec le Niger.

Indelimane est une localité malienne du Nord, située entre deux cercles : Ménaka et Ansogo. Sur place, le camp de l’armée malienne a été visé par des terroristes selon un communiqué Ensuite par petits groupes , certains à motos et tous armés, ont convergé vers le camp militaire de Indelimane .

Mali : le groupe Etat islamique revendique l ' attaque qui a tué un militaire français. L'organisation revendique également l ' attaque contre un camp de l'armée Cette attaque contre les Maliens, l'une des plus meurtrières depuis l'invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations

L'attaque contre un camp d'Indelimane dans le nord-est du pays a tué au moins 49 soldats maliens (image d'illustration) © Agnes COUDURIER / AFP L'attaque contre un camp d'Indelimane dans le nord-est du pays a tué au moins 49 soldats maliens (image d'illustration)

Le groupe jihadiste État islamique a revendiqué samedi 2 novembre dans un communiqué l'attaque meurtrière menée vendredi contre un camp de l'armée au Mali qui a tué au moins 49 soldats dans le nord-est du pays.

« Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l'armée malienne apostate dans le village d'Indelimane, dans la région de Ménaka », indique l'organisation État islamique dans un communiqué publié sur ses chaînes Telegram et signé « Province Afrique de l'Ouest », c'est-à-dire l’État islamique dans le Grand Sahara.

Mali: un militaire français tué par un engin explosif près de Ménaka

  Mali: un militaire français tué par un engin explosif près de Ménaka Un militaire français a été tué en opération ce samedi matin près de Ménaka, au Mali, lors du déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé. Le brigadier Ronan Pointeau faisait partie du 1er régiment de spahis de Valence. Alors qu'il participait ce samedi à l'escorte d'un convoi, son véhicule blindé léger a été touché par l'explosion d'un engin explosif dans la région de Ménaka, au nord-est du Mali. Le militaire âgé de 24 ans est décédé des suites de cette explosion, indique l'armée française dans un communiqué.

Un militaire français a été tué en opération ce samedi matin près de Ménaka, au Mali , lors du déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage Le groupe Etat islamique a revendiqué l ' attaque . Mali : au moins 49 militaires tués dans l ' attaque d 'un camp militaire à Indelimane .

Des soldats se rassemblent près d'un pick-up après l ' attaque kamikaze qui a ensanglanté un camp de Gao, au Mali , le 18 janvier 2017. Un camp regroupant militaires et combattants issus de groupes signataires de l'accord de paix d'Alger de 2015. Selon le site mauritanien Al-Akhbar l ' attaque a été

Selon plusieurs sources, c’est probablement le numéro 2 de ce groupe jihadistes qui a dirigé l’attaque. Abdel Hakim al-Sahraoui connaît bien la zone. En 2012, lors de l’occupation du nord du Mali par les islamistes, c’était lui le véritable patron de la ville de Gao. Il a son réseau. Sous la coupe de son chef Abou Walid, il organise des opérations tantôt au Mali, tantôt au Niger.

L'attaque de vendredi d'Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka (nord-est du pays), avait été qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes avant même la revendication du groupe État islamique .

Cette attaque a fait au moins 49 morts dans les rangs de l’armée malienne. Du matériel militaire a également été détruit. Le renfort dépêché sur les lieux a découvert une vingtaine de rescapés, et des opérations de ratissage ont eu lieu, selon des sources militaires.

Après les attaques meurtrières, le président malien appelle à «l'union sacrée»

  Après les attaques meurtrières, le président malien appelle à «l'union sacrée» Après les attaques survenues dans les localités de Boulikessi, Mondoro, et plus récemment à Indelimane, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s’est, pour la première fois, exprimé à la télévision. Le ton est solennel, le discours direct. « L’attaque d’Indelimane, de Boulikessi, de Mondoro et toutes celles qui les ont précédées montrent la gravité de la situation que vit le Mali. Nous sommes en guerre », a déclaré Ibrahim Boubacar Keïta lundi soir.

L ’ attaque à Indelimane n'avait pas encore été revendiquée vendredi soir. Les circonstances de ce nouveau revers militaire n'ont également pas été Après l ’ attaque de vendredi, «la situation est sous contrôle, assure le ministre Sangaré. Le ratissage et le processus d'identification des corps se

Indelimane est une localité malienne du Nord, située entre deux cercles : Ménaka et Ansogo. D’après nos informations, ce sont des obus qui ont dans un premier temps été tirés par les assaillants. Ensuite par petits groupes , certains à motos et tous armés, ont convergé vers le camp militaire de

La Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a « condamné très fermement l'attaque terroriste » et affirme que « des opérations de sécurisation sont en cours dans la région avec l'appui de Casques bleus ».

Elle est survenue un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessi et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Mali: les militaires d'Anderamboukane quittent leur poste avancé .
Charles Blé Goudé sera aussi jugé en Côte d'Ivoire. Décision de la justice ivoirienne ce jeudi. L'ancien chef des Jeunes patriotes est poursuivi pour entre autres, actes de torture, homicides volontaires et viol. Des crimes présumés commis entre 2010 et 2011. La correspondance à Abidjan de Thaïs Brouck

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