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Monde Mali : ce que l'on sait de l'attentat revendiqué par Daech qui a tué un militaire français

14:06  03 novembre  2019
14:06  03 novembre  2019 Source:   lexpress.fr

Mali: plus de cinquante mort dans l'attaque contre un camp militaire

  Mali: plus de cinquante mort dans l'attaque contre un camp militaire C'est l'une des plus grosses pertes de l'armé malienne depuis plusieurs années. L’armée malienne a essuyé vendredi une de ses plus grosses pertes depuis plusieurs années avec la mort de 53 soldats et d’un civil dans une «attaque terroriste» contre un camp militaire à Indelimane, près de la frontière avec le Niger. Le ministre de la Communication, Yaya Sangaré a également fait état de «dix rescapés» et de «dégâts matériels importants» dans cette localité d’Ansongo, dans le secteur de Ménaka (nord-est). «La situation est sous contrôle. Le ratissage et le processus d’identification des corps se poursuivent», a-t-il précisé.

Je salue l’engagement de nos militaires , qui, jour et nuit, vont jusqu’au bout de leur engagement pour défendre la France et les Français . Là encore, le groupe Daech a revendiqué l'attaque. Cette attaque survient un mois après les attaques djihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et

Un militaire français a été tué en opération ce samedi matin près de Ménaka, au Mali , lors du déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de . Le groupe Etat islamique a revendiqué l'attaque.

Le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, a été tué par un engin explosif. Il est le vingt-cinquième militaire français tué au Mali de l'opération française "Serval".

Le brigadier Ronan Pointeau du 1er régiment de Valence, tué le 2 novembre 2019 au Mali durant l'opération Barkhane. L'attentat qui l'a visé a été revendiqué par Daech. © AFP Le brigadier Ronan Pointeau du 1er régiment de Valence, tué le 2 novembre 2019 au Mali durant l'opération Barkhane. L'attentat qui l'a visé a été revendiqué par Daech.

Un militaire français a été tué lors d'une opération samedi matin au Mali, dans la région de Menaka, victime d'un engin explosif, une action revendiquée dans la soirée par le groupe djihadiste Daech ou État islamique (EI).

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Mali: un militaire français tué par un engin explosif près de Ménaka

  Mali: un militaire français tué par un engin explosif près de Ménaka Un militaire français a été tué en opération ce samedi matin près de Ménaka, au Mali, lors du déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé. Le brigadier Ronan Pointeau faisait partie du 1er régiment de spahis de Valence. Alors qu'il participait ce samedi à l'escorte d'un convoi, son véhicule blindé léger a été touché par l'explosion d'un engin explosif dans la région de Ménaka, au nord-est du Mali. Le militaire âgé de 24 ans est décédé des suites de cette explosion, indique l'armée française dans un communiqué.

Un militaire français a été tué au Mali ce 2 novembre, selon un communiqué de l 'Elysée cité par l'AFP. Il a été mortellement touché par «le déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé» dans le Liptako, alors que véhicule dans lequel il se trouvait assurait la protection

Des militaires de l 'opération Barkhane, à Gossi ( Mali ), le 25 mars 2019. Le groupe Etat islamique a revendiqué , samedi 2 novembre, l'attaque qui a tué un militaire français au Mali plus tôt dans la # Mali l’#EI revendique l’IED contre un convoi de #Barkhane qui a coûté la vie à un militaire

L'EI a également revendiqué l'attaque menée la veille contre l'armée malienne dans cette région, à Indelimane, qui a fait 49 morts tandis que le porte-parole de l'état-major, Frédéric Barbry, a affirmé à l'AFP que le décès du Français n'a "aucun lien" avec cette dernière.

Frappé lors d'une escorte de convoi

"Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises (...) près d'Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif", indique Daech dans un communiqué signé "Province Afrique de l'Ouest", publié sur ses chaînes Telegram.

Le véhicule du Français "a été frappé par un engin explosif", alors qu'il faisait partie d'un détachement "engagé dans une escorte de convoi" à 20 km d'Indelimane, dans la région de Ménaka, près de la frontière avec le Niger, ont précisé le ministère de la Défense et l'état-major.

Mali: le groupe EI revendique l'attaque du camp militaire d'Indelimane

  Mali: le groupe EI revendique l'attaque du camp militaire d'Indelimane Le groupe jihadiste État islamique a revendiqué samedi 2 novembre dans un communiqué l'attaque meurtrière menée vendredi contre un camp de l'armée au Mali qui a tué au moins 49 soldats dans le nord-est du pays. « Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l'armée malienne apostate dans le village d'Indelimane, dans la région de Ménaka », indique l'organisation État islamique dans un communiqué publié sur ses chaînes Telegram et signé « Province Afrique de l'Ouest », c'est-à-dire l’État islamique dans le Grand Sahara.

DAECH - Daech a revendiqué une attaque à la bombe qui a tué un militaire français ce samedi 2 novembre au Mali , dans une région où l’armée malienne a essuyé la veille une attaque meurtrière. “Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises

Le militaire français était originaire de Castres (Tarn). Au moins 53 soldats et un civil ont été tués lors d'une attaque contre un poste de l 'armée dans le nord-est du Mali , ce samedi, soit l'une des attaques les plus meurtrières de ces dernières années contre l'armée dans le pays.

"Le sacrifice" d'un brigadier de 24 ans

La victime, le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, qui faisait partie du 1er régiment de Spahis de Valence, est mort après "le déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", avait auparavant annoncé la présidence française dans un communiqué.

La ministre des Armées, Florence Parly, a immédiatement annoncé qu'elle se rendrait "très prochainement au Mali, afin de s'entretenir avec les autorités maliennes". Le président Emmanuel Macron a salué "le sacrifice" du militaire, et exprimé "ses pensées vers ses camarades engagés dans les opérations au Sahel", "ainsi que vers leurs frères d'armes des armées sahéliennes, qui paient un lourd tribut dans la lutte contre le terrorisme". Emmanuel Macron a assuré "de la pleine solidarité de la Nation en ces douloureuses circonstances".

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Mali : le groupe Etat islamique revendique l'attaque qui a tué un militaire français

  Mali : le groupe Etat islamique revendique l'attaque qui a tué un militaire français L'organisation revendique également l'attaque contre un camp de l'armée malienne qui a fait 49 morts, la veille. © Fournis par France Télévisions Le groupe Etat islamique a revendiqué, samedi 2 novembre, l'attaque qui a tué un militaire français au Mali plus tôt dans la journée. Ronan Pointeau est mort "après le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", selon la présidence française.#Mali l’#EI revendique l’IED contre un convoi de #Barkhane qui a coûté la vie à un militaire français #France dans la région d’#Indelimane pic.twitter.

La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie compte tenu du mode opératoire de l ’attaque et « sur la foi de témoignages faisant état du fait que l ’agresseur a crié “Allahou akbar !” », a précisé le procureur de Paris, François Molins. Les qualifications d’« association de malfaiteurs terroriste pour

Les militaires chargés de la protection du bâtiment ont rapidement riposté. Deux suspects ont tout de même été interpellés et étaient interrogés, mais on ne sait pas quel est leur lien avec l'attaque. Dans la nuit de ce lundi à mardi, le dispositif de sécurité a en tout cas été renforcé dans la capitale malienne.

"Dans un contexte sécuritaire dégradé, la mort du brigadier Ronan Pointeau nous montre que le combat contre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel n'est pas terminé et notre détermination à le poursuivre est entière", a poursuivi la ministre de la Défense dans un communiqué.

49 morts la veille au Mali

Vendredi, 49 soldats maliens ont été tués près de Ménaka (nord-est du Mali) au cours d'une "attaque terroriste" attribuée aux djihadistes. Cette attaque est l'une des plus graves subies par l'armée malienne. L'EI l'a également revendiquée.

Deux autres militaires du même régiment que le brigadier Ronan Pointeau avaient été tués le 21 février 2018 par l'explosion d'une mine artisanale au passage de leur véhicule entre les villes de Gao et Ménaka, dans la zone dite "des trois frontières".

Basés à Valence, les 750 militaires du 1er régiment de Spahis, héritiers des traditions du prestigieux régiment de Spahis marocains, participent à la plupart des opérations extérieures françaises. Ils portent le burnous, une longue cape et sont coiffés de la chechia en laine.

Mali: marche de soutien à l'armée et contre les forces étrangères à Bamako .
Quelques milliers de personnes ont manifesté vendredi 8 novembre à Bamako pour soutenir l'armée malienne et contre les forces étrangères au Mali. Des veuves de militaires maliens morts au front au centre et au nord du Mali, ont également participé à la manifestation qui s'est déroulée sans grands incidents. Parmi les manifestants, certains étaient venus soutenir l’armée nationale. « Nous avons dit : "Ceux qui sont en train de tomber sur le champ d’honneur, ils sont en train de tomber pour nous, les Maliens !" Il faut qu’on se retrouve ensemble pour dire à cette armée que, quand elle tourne le dos, le peuple malien est dans la rue.

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