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Monde À Kerbala, ville sainte irakienne, la mobilisation contre le gouvernement est quotidienne

12:10  14 novembre  2019
12:10  14 novembre  2019 Source:   msn.com

En Irak, l’armée tire à balles réelles sur des manifestants à Bagdad

  En Irak, l’armée tire à balles réelles sur des manifestants à Bagdad C’est la première fois depuis la reprise de la contestation le 24 octobre que les forces de sécurité utilisent des balles réelles sur des manifestants.La mobilisation a été marquée depuis son début le 1er octobre par la mort d’environ 270 personnes, principalement des manifestants (selon un bilan compilé par l’AFP), les autorités ayant cessé de communiquer sur les victimes depuis près d’une semaine.

► À lire aussi : « Le système irakien est à bout de souffle ». Depuis le début de la mobilisation en Irak le 1er octobre dernier, environ 270 Cette nuit encore, quatre protestataires ont été tués alors qu'ils tentaient d'incendier la représentation diplomatique de l'Iran à Kerbala , ville sainte chiite à 100

La mobilisation a été marquée depuis son début le 1er octobre par la mort d'environ 270 personnes, principalement des Ils ont déployé des drapeaux irakiens sur le mur d'enceinte du consulat et y ont écrit " Kerbala libre, Iran dehors" Ces derniers sont absents des slogans des manifestants, et n'ont que faiblement réagi à la crise. Dans l'autre ville sainte chiite du pays, Najaf, les manifestants ont

À Kerbala, ville sainte chiite d'Irak, les manifestants dénoncent un gouvernement © Capture d'écran France 24 À Kerbala, ville sainte chiite d'Irak, les manifestants dénoncent un gouvernement "marionnette de l'Iran". Chaque jour, à Kerbala, à une centaine de kilomètres de Bagdad, des manifestants appellent à la chute du gouvernement et à la fin de l'influence de l'Iran sur la politique irakienne.

À Kerbala, en Irak, les manifestants réclament chaque jour la chute du gouvernement. Pour la première fois dans cette ville sainte chiite, ils dénoncent l’influence des partis religieux et de leur parrain iranien en politique. Ils fustigent aussi un chômage croissant et une corruption omniprésente.

Irak: affrontements et tirs à Bagdad, après une nuit de violences à Kerbala

  Irak: affrontements et tirs à Bagdad, après une nuit de violences à Kerbala Des affrontements ont éclaté ce lundi 4 novembre à Bagdad, en Irak, où les forces de l'ordre ont tiré sur les manifestants pour la première fois en dix jours. Cela faisait suite à une nuit de violences à Kerbala près du consulat iranien. Dans la capitale irakienne, les forces de sécurité ont tiré à balles réelles ce lundi soir contre des manifestants qui avançaient vers le siège de la télévision d'État. Des sources médicales et policières ont rapporté qu'une vingtaine de personnes avaient été blessées.

La mobilisation a été marquée depuis son début le 1er octobre par la mort d’environ 270 personnes, principalement des Ils ont déployé des drapeaux irakiens sur le mur d’enceinte du consulat et y ont écrit « Kerbala libre, Iran dehors» Ces derniers sont absents des slogans des manifestants, et n’ont que faiblement réagi à la crise. Dans l’autre ville sainte chiite du pays, Najaf, les manifestants ont

Le ras-le-bol contre la corruption de la classe dirigeante irakienne prend de l’ampleur. Une impressionnante marée humaine est descendue ce vendredi dans les rues pour écouter le discours enflammé de l’imam chiite Moktada al-Sadr. Pas moins de 200 000 personnes ont répondu à l’appel.

"[Les partis religieux] abrutissent le peuple au nom de la religion et de l’imam Hussein mais aujourd’hui, plus personne n’est dupe. Il faut que ces partis dégagent", clame Hussein Sabri, l’un des leaders de la contestation.

Dans la ville, les signes de l’influence de Téhéran sont partout. La guerre contre l’organisation État islamique a renforcé cette emprise. De son côté, le clergé chiite a jugé "légitimes" les revendications des manifestants.

À Kerbala, ville sainte irakienne, la mobilisation contre le gouvernement est quotidienne .
Chaque jour, à Kerbala, à une centaine de kilomètres de Bagdad, des manifestants appellent à la chute du gouvernement et à la fin de l'influence de l'Iran sur la politique irakienne. À Kerbala, en Irak, les manifestants réclament chaque jour la chute du gouvernement. Pour la première fois dans cette ville sainte chiite, ils dénoncent l’influence des partis religieux et de leur parrain iranien en politique. Ils fustigent aussi un chômage croissant et une corruption omniprésente. Your browser does not support this video require(["binding"], function (binding) { binding("wcVideoPlayer", "#video_player_04ee4273-2136-4376-858d-7f74977d541f").

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