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Monde Attaque au couteau à Londres : Boris Johnson veut une peine minimum de 14 ans de prison pour les terroristes

16:05  01 décembre  2019
16:05  01 décembre  2019 Source:   france24.com

Qui était Usman Khan, l'assaillant qui a tué deux personnes à Londres ?

  Qui était Usman Khan, l'assaillant qui a tué deux personnes à Londres ? Celui qui a tué deux personnes vendredi à Londres se nommait Usman Khan. Il avait 28 ans et était un ex-prisonnier condamné pour terrorisme.D'après l'agence de presse PA, il avait été condamné à 16 ans de prison pour son appartenance à un groupe qui avait voulu commettre un attentat à la bombe à la Bourse de Londres, le London Stock Exchange, et établir un camp d'entraînement terroriste au Pakistan. Avant le début d'une réunion du comité de crise du gouvernement ("Cobra") dans la soirée, le Premier ministre Boris Johnson a dit avoir souligné "depuis longtemps" que "c'est une erreur de permettre aux criminels violents de sortir de prison de manière anticipée".

Boris Johnson a lui assuré que les cas d'autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée étaient passés en revue, promettant qu'«un gros travail est Il purgeait une peine de 16 ans de prison pour son appartenance à un groupe qui avait voulu commettre des attentats à la bombe.

Boris Johnson , qui a suspendu sa campagne après l' attaque survenue à moins de deux semaines des législatives du 12 décembre, a également plaidé pour des peines plus lourdes en cas d'infractions violentes. Il a assuré que les cas d'autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée

Boris Johnson s'est rendu sur les lieux de l'attaque du London Bridge, à Londres, samedi 30 novembre. © REUTERS - Simon Dawson Boris Johnson s'est rendu sur les lieux de l'attaque du London Bridge, à Londres, samedi 30 novembre.

Après l'attaque au couteau meurtrière à Londres, revendiquée par l'organisation État islamique, le Premier ministre britannique s'est de nouveau exprimé, dimanche, sa volonté de revoir le système des libérations anticipées. Le suspect, condamné pour terrorisme, était en liberté conditionnelle.

"Pour toutes les infractions terroristes et extrémistes, la condamnation prononcée par le juge doit être effectivement appliquée : ces criminels doivent purger chacun des jours de leur peine, sans exception", a déclaré Boris Johnson, dimanche 1er décembre, dans la presse britannique, deux jours après l'attaque au couteau de Londres. Selon le Premier ministre, "si vous êtes condamné pour une infraction terroriste grave, il devrait y avoir une condamnation obligatoire minimum de 14 ans, et certains ne devraient jamais sortir", a-t-il précisé.

Royaume-Uni: l'enquête sur l'attaque avance, le débat politique s'installe

  Royaume-Uni: l'enquête sur l'attaque avance, le débat politique s'installe A Londres la police ne cherche pas d'autres suspects après l'attaque au couteau perpétrée vendredi après-midi sur le London Bridge. Un homme a tué 2 personnes et en a blessé 3 autres avant d'être abattu par la police. Agé de 28 ans, Usman Khan était sorti de prison en décembre pour des infractions liées au terrorisme. Il était en liberté conditionnelle. La classe politique n’a pas tardé à s’emparer de l’affaire alors que le Royaume-Uni est en campagne électorale. La campagne électorale a été suspendue provisoirement au Royaume-Uni après l’attaque à Londres, vendredi après-midi. Elle reprend ce samedi à moins de deux semaine des législatives du 12 décembre.

Il purgeait une peine de 16 ans de prison pour son appartenance à un groupe qui avait voulu commettre des attentats à la bombe. Boris Johnson a lui assuré que les cas d’autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée étaient passés en revue, promettant : « un gros travail

Boris Johnson , qui a suspendu sa campagne après l' attaque survenue à moins de deux semaines des législatives du 12 décembre, a également plaidé pour des peines plus lourdes en cas d'infractions violentes. Il a assuré que les cas d'autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée

"Ce système doit prendre fin - je répète, cela doit cesser", a-t-il ajouté, en pleine campagne pour sa réélection aux élections législatives anticipées du 12 décembre.

La veille, le dirigeant conservateur, qui s'était rendu sur les lieux de l'attaque où deux personnes ont trouvé la mort, s'était déjà engagé à revoir le système des libérations anticipées. L'assaillant, en liberté conditionnelle, avait été condamné pour terrorisme.

"Il ne fait aucun sens pour notre société de libérer de manière anticipée des personnes qui ont été condamnées pour des infractions terroristes, des crimes violents", a poursuivi Boris Johnson. "Je dis depuis longtemps que ce système ne marche tout simplement pas".

Attaque au couteau à Londres : Boris Johnson s'engage à revoir les libérations anticipées

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Boris Johnson , qui a suspendu sa campagne après l' attaque survenue à moins de deux semaines des législatives du 12 décembre, a également plaidé pour des peines plus lourdes en cas d'infractions violentes. Il a assuré que les cas d'autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée

L’attentat de Londres s’immisce dans la campagne pour les élections législatives britanniques du 12 décembre. Samedi 30 novembre, le premier ministre Boris Johnson s’est engagé à revoir le système des libérations anticipées, au lendemain de l’ attaque menée par un ex-prisonnier, condamné pour

Il a assuré que les cas d'autres condamnés pour terrorisme libérés de manière anticipée étaient passés en revue, ajoutant : "un gros travail est abattu en ce moment pour s'assurer que le public est protégé".

Dans un communiqué, la commission des libertés conditionnelles avait indiqué ne pas avoir été "impliquée" dans la libération du suspect "qui semble avoir été automatiquement libéré sous conditions comme le requiert la loi".

Revendication de l'organisation de l'EI

L'organisation État islamique a revendiqué, samedi soir, l'attaque, assurant que son auteur "fait partie des combattants de l'EI" et qu'il l'a commis "en réponse aux appels à cibler les habitants des pays de la coalition internationale" anti-jihadiste.

"Il y a de grandes questions auxquelles il faut répondre", a réagi pour sa part Sadiq Khan, maire de Londres et membre du Parti travailliste, sur Sky news. "L'un des outils importants que les juges pouvaient utiliser pour traiter les cas de criminels dangereux et protéger le public était la condamnation à perpétuité", a-t-il poursuivi. "Ça leur a été retiré par ce gouvernement".

L'assaillant participait vendredi à une conférence organisée par l'université de Cambridge sur la réhabilitation des prisonniers, dans le Fishmongers' Hall, un bâtiment à l'extrémité nord du London Bridge à l'intérieur duquel l'attaque a commencé.

Mais, de quoi alimenter le débat, l'agence PA affirmait samedi que presque tous ces "héros" étaient des condamnés invités à la conférence, dont James Ford, condamné en 2004 à la perpétuité avec une durée de 15 ans d'emprisonnement minimum pour avoir égorgé sans mobile une jeune femme de 21 ans.

Avec AFP

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