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Monde Comores: le parquet requiert six mois avec sursis contre des manifestantes

02:20  08 décembre  2019
02:20  08 décembre  2019 Source:   rfi.fr

Luc Besson : 10 mois de prison avec sursis requis pour “licenciement discriminatoire”

  Luc Besson : 10 mois de prison avec sursis requis pour “licenciement discriminatoire” Le tribunal correctionnel de Bobigny a requis dix mois de prison avec sursis contre Luc Besson, déjà condamné pour "harcèlement moral" envers son ex-assistante.Au début de ce mois de novembre 2019, Luc Besson a été condamné les prud’hommes pour "harcèlement moral" envers son ancienne assistante. Ce jeudi 28 novembre, le même dossier était traité par le tribunal correctionnel de Bobigny pour une autre accusation. Ce procès rapporté par Franceinfo se penchait en effet sur le licenciement survenu pendant un congé malade de la plaignante, qui considérait donc son congédiement comme "discriminatoire".

Le parquet de Paris a requis six mois de prison avec sursis contre un individu qui, en marge d'une manifestation des Gilets jaunes, avait insulté le philosophe de «grosse merde», ou encore de «sioniste», suscitant l'indignation des politiques. La scène avait mis en émoi le monde

Le parquet a requis six mois de prison avec sursis pour agression sexuelle sur la collégienne âgée de 14 ans au moment des faits. Selon la version de la jeune fille, aujourd'hui âgée de 18 ans, le musicien l'aurait embrassée une première fois un soir à la sortie d'un cinéma. Un « baiser avec la

Les manifestantes avaient été arrêtées lors d'une mobilisation dans la capitale Moroni, aux Comores (image d'illustration). © AFP/Gianluigi Guercia Les manifestantes avaient été arrêtées lors d'une mobilisation dans la capitale Moroni, aux Comores (image d'illustration).

Le procès des manifestantes arrêtées il y a une semaine à Moroni s’est tenu samedi 7 décembre au palais de justice de la capitale comorienne. Des dizaines de femmes avaient scandé des slogans contre le président Azali Assoumani, « pour un État de droit ». Dix-sept d'entre elles avaient alors été arrêtées. Treize étaient jugées ce samedi. Ainsi qu'un célèbre blogueur arrêté alors qu'il couvrait l'évènement.

Le ministère public a requis six mois de prison avec sursis contre les manifestantes pour trouble à l'ordre public, incitation à la haine, discrédit des institutions de la République et offense au chef de l'État. Pour les mêmes chefs d'accusation, le parquet demande la relaxe pure et simple pour le blogueur comorien le plus suivi des réseaux sociaux, arrêté en train de filmer la manifestation et seul à avoir été emprisonné toute la semaine. Les autres prévenus étaient sortis libres de la garde à vue.

Attentats du 13-Novembre : le parquet requiert un procès aux assises pour 20 personnes

  Attentats du 13-Novembre : le parquet requiert un procès aux assises pour 20 personnes La parquet national antiterroriste a requis un procès aux assises contre 20 personnes, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos. Le parquet national antiterroriste a annoncé vendredi avoir requis un procès aux assises contre 20 personnes dans l'enquête tentaculaire sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, dont six suspects visés par un mandat d'arrêt.Le seul membre encore en vie des commandos, Salah Abdeslam, et quatre membres présumés de la cellule jihadiste franco-belge à l'origine des attaques qui ont fait 130 morts, sont visés par ces réquisitions.

Le parquet a requis six mois de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité. Le parlementaire n'est pas un inconnu du grand public : quelques mois après son élection, il avait suscité la polémique en relayant des photos de tags hostiles à la police et à la mairie de Rennes.

Alors que la relaxe avait été requise à l'ouverture du procès le 2 juin, coup de théâtre deux jours plus tard : les magistrats ont en effet décidé de condamner l'homme à six mois de prison avec sursis . Il comparaissait au tribunal correctionnel de Paris pour des violences envers des policiers.

« Il ne s’est rien passé tout va bien. Je suis satisfaite ». C’est par ces mots que l’épouse d’Oubeid Mchangama, le chroniqueur le plus suivi de la toile comorienne, a accueilli la nouvelle de la libération de son mari. Pour maître Fahardine Abdoulwahid, son avocat, c’est la stupéfaction après une semaine d’emprisonnement infondé.

« Le procureur lui-même dit ‘voilà la personne que nous avons poursuivie pour un flagrant délit, il n’est pas du tout coupable’. C’est aberrant ! Mais ça a été fait. Ils avaient une dent contre lui sinon pourquoi les autres qui ont reconnu les faits, ont été relâchées et monsieur Oubeidillah Mchangama, qui faisait son travail et couvrait un événement, a été placé [en mandat de dépôt, Ndlr]. »

Malgré les six mois de prison avec sursis requis par le ministère public contre les manifestantes, maître Moudjahid Abdoulbastoi, qui en représente, s’est dit confiant.

« Ils ont poursuivi nos clientes pour attroupement de façon illicite alors que la procédure n’a pas été respectée : il faut d’abord qu’un officier de la police s’adresse à la foule donnant l’ordre de se disperser parce que la manifestation n’est pas légalement autorisée. Quand les manifestants auront refusé d’obtempérer à cet ordre, que dans ce cas-là, les forces de l'ordre auront le droit de les disperser. Cette formalité qui est essentielle pour la préservation du droit de manifester n’a pas été respectée en l‘occurrence. Quand on a entendu les réquisitions du parquet, cela nous a un peu surpris… mais agréablement. »

Le verdict est attendu le 10 décembre.

Mayotte: sept personnes, dont un policier, arrêtées pour avoir fait entrer des étrangers .
Sept personnes, dont un fonctionnaire de la police aux frontières (PAF), ont été arrêtées et mises en examen pour aide à l'entrée et au séjour d'étrangers, corruption active et passive, avant d'être placées en détention à Mayotte.Le policier de la PAF, appartenant à la brigade nautique, aurait renseigné les pilotes de "kwasa-kwasa" (embarcations légères) sur les positions des intercepteurs de la police aux frontières contre rémunération. "Ce réseau est soupçonné d'avoir effectué depuis le mois de janvier 130 voyages entre Anjouan (île de l'Union des Comores) et Mayotte, avec à bord 13 ou 14 candidats à l'immigration clandestine en moyenne pour chaque voyage", a précisé le procureur.

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usr: 1
C'est intéressant!