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Monde "Semaine de la colère" au Liban : les manifestants de nouveau dans la rue

19:05  14 janvier  2020
19:05  14 janvier  2020 Source:   france24.com

Rassemblements étudiants, axes routiers coupés : nouvelle journée de colère au Liban

  Rassemblements étudiants, axes routiers coupés : nouvelle journée de colère au Liban Les Libanais sont retournés dans la rue, mardi, pour protester contre le retard que prend la formation d'un nouveau gouvernement et dénoncer, une fois encore, la crise économique. Les axes routiers sont coupés dans plusieurs villes du pays et des pneus incendiés. 90e jour de contestation au Liban. À Beyrouth, Tripoli ou Hasbaya, des manifestants anti-gouvernementaux sont redescendus dans la rue, mardi 14 janvier, sous le slogan "la semaine de la90e jour de contestation au Liban. À Beyrouth, Tripoli ou Hasbaya, des manifestants anti-gouvernementaux sont redescendus dans la rue, mardi 14 janvier, sous le slogan "la semaine de la colère".

Sous le slogan "la semaine de la colère ", les manifestants qui réclament depuis le 17 octobre le départ de la classe dirigeante accusée de corruption et Le Liban est sans gouvernement depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, tandis qu'un nouveau cabinet peine à voir le

Sous le slogan "la semaine de la colère ", les manifestants qui réclament depuis le 17 octobre le départ de la classe dirigeante accusée de corruption et Le Liban est sans gouvernement depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, tandis qu'un nouveau cabinet peine à voir le

Les manifestants de nouveau dans la rue © afp Les manifestants de nouveau dans la rue

Au 90e jour de contestation, les Libanais sont de nouveau descendus dans les rues de la capitale Beyrouth pour protester contre la crise économique et le retard pris dans la formation d'un nouveau gouvernement.

Barricades, routes bloquées, rassemblements… Au 90e jour du mouvement de contestation, les Libanais sont de nouveau dans la rue pour protester contre la crise économique et financière, qui s’est dégradée ces dernières semaines.

En cause notamment : une pénurie de dollars qui a conduit les banques à des restrictions sur les retraits et les transferts à l’étranger. "Les Libanais meurent de faim parce que le taux de change du dollar a doublé pour tout le monde, assure Elie Zghaib, un manifestant. Tout comme le paquet de pain, qui coûte maintenant 2 000 livres libanaises, le prix du paquet de cigarettes locales a également doublé à 2 000 livres libanaises. Je voudrais savoir pourquoi les dirigeants sont toujours à leur place."

Liban: les manifestants de nouveau dans la rue pour une «semaine de la colère»

  Liban: les manifestants de nouveau dans la rue pour une «semaine de la colère» Après quelques jours de répit suite à la désignation de Hassan Diab au poste de Premier ministre, la contestation a repris au Liban ce mardi avec des actions de coupures de routes partout dans le pays, provoquant des embouteillages monstres. Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh Les protestataires exigent la formation d’un gouvernement d’indépendants dans les 48 heures. Comme aux premiers jours de la contestation, en octobre, le Liban est paralysé du nord au sud.

Des milliers de manifestants ont bloqué des routes à l’aide de pneus brûlés ou de bennes à ordures dans les principales villes du pays pour protester contre le retard dans la formation d’un gouvernement. Ce mouvement de protestation, lancé sous le nom de « semaine de la colère », a

Sous le slogan "la semaine de la colère ", les manifestants qui réclament depuis le 17 octobre le départ de la classe dirigeante accusée de corruption et Le Liban est sans gouvernement depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, tandis qu'un nouveau cabinet peine à voir le

Depuis le 17 octobre, les manifestants réclament le départ de la classe dirigeante, accusée de corruption, et la formation d’un nouveau gouvernement. "Aujourd'hui, cette colère contre la classe politique s’est propagée dans toutes les villes, pas seulement [à Beyrouth], parce que les dirigeants retardent la formation d'un nouveau gouvernement et ne prennent pas en compte les demandes du peuple", explique Khodor Anwar, un protestataire.

Le Liban est sans gouvernement depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri. Malgré la nomination le 19 décembre de son remplaçant, Hassan Diab, un nouveau cabinet peine à voir le jour.

Liban: après la formation du gouvernement Diab, la rue toujours mobilisée .
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