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Monde Byabagamba et Rusagara condamnés en appel au Rwanda: HRW alerte sur la méthode

13:10  15 janvier  2020
13:10  15 janvier  2020 Source:   rfi.fr

Génocide rwandais: les Éditions françaises Larousse visées par une polémique

  Génocide rwandais: les Éditions françaises Larousse visées par une polémique Les Éditions Larousse sont accusées de négation du génocide des Tutsis au Rwanda. L'association Ibuka dénonce l'emploi du terme « guerre civile » dans l'article dédié au Rwanda dans l’édition 2020. Dans une lettre ouverte datée du 3 janvier et adressée à la présidente des Éditions Larousse, référence des dictionnaires et encyclopédies en langue française, l'association Ibuka - qui défend les rescapés du génocide - dénonce l'emploi du terme «Dans une lettre ouverte datée du 3 janvier et adressée à la présidente des Éditions Larousse, référence des dictionnaires et encyclopédies en langue française, l'association Ibuka - qui défend les rescapés du génocide - dénonce l'emploi du terme « guerre civile » dans l'ar

Reste à savoir comment les Marocains vont ressentir et accueillir ce film d’une grande beauté émotionnelle et surtout intransigeant sur la terrible situation des femmes célibataires au Maroc. Au royaume, avortement et relations sexuelles hors mariage restent lourdement condamnés par la loi.

Human Rights Watch a exprimé dans un courrier adressé au ministère de la Justice ses préoccupations au sujet du procès, mais le ministère a répondu, le 30 Byabagamba et Kabayiza ont été condamnés pour avoir prétendument recelé des éléments de preuve, tandis que Rusagara a été

Le brigadier général à la retraite Frank Rusagara et le colonel Tom Byabagamba (archive RFI) © RFI/Bryson Bichwa Le brigadier général à la retraite Frank Rusagara et le colonel Tom Byabagamba (archive RFI)

Au Rwanda, Human Rights Watch dénonce dans un communiqué publié lundi la condamnation en appel de deux anciens militaires. Le colonel Tom Byabagamba et le brigadier général à la retraite Frank Rusagara ont été condamnés à 15 ans de prison en décembre dernier par la cour d'appel, notamment pour « incitation à l'insurrection » et « atteinte à l'image du gouvernement ».

Pour l'ONG de défense des droits de l'Homme, cette décision de justice est une violation de la liberté d'expression dans la mesure où certaines des charges contre ces officiers, Frank Rusagara et Tom Byabagamba, faisaient référence à des discussions que ces derniers avaient eues en privé.

Rwanda: la détention de la fille d’un pasteur proche de l’opposition se poursuit

  Rwanda: la détention de la fille d’un pasteur proche de l’opposition se poursuit Au Rwanda, cela fait maintenant plus d’un mois que Jackline Umuhoza est en détention. Elle est soupçonnée de trahison et d’espionnage. Son père, Deo Nyirigira, est un pasteur en exil en Ouganda, accusé par les autorités rwandaises d’être lié au Rwanda national congress (RNC), mouvement considéré comme terroriste par Kigali. Aujourd’hui, les proches de la jeune femme s’inquiètent et pointent du doigt une procédure irrégulière. Jackline Umuhoza est arrêtée dans la matinée du 27 novembre dernier, alors qu’elle sort d’un salon de coiffure à Kigali.

Human Rights Watch est aussi profondément préoccupé par les rapports de mauvais traitements et de problèmes de santé traités de manière Le 31 mars 2016, la Haute Cour militaire de Kanombe a condamné le colonel Tom Byabagamba et le brigadier général à la retraite Frank Rusagara à 21 et

La Haute cours militaire a condamné le colonel Tom Byabagamba d’une peine de servitude pénale de 21 ans d’emprisonnement et la perte de tous les grades militaires. Général de Brigade Franck Rusagara Kanyambo a quant à lui était condamné de 20 ans de prison.

À lire aussi : Au Rwanda, ouverture du procès des officiers Rusagara et Byabagamba

Lewis Mudge, directeur de Human Rights Watch pour l'Afrique centrale, craint les conséquences de cette peine. « Je pense que cette affaire va influencer le comportement des Rwandais et des Rwandaises, nous explique t-il, joint au téléphone. La condamnation, qui a été confirmée en appel, sur ces discussions privées, sonne comme un avertissement pour la population.

Avec ce jugement, les Rwandais le savent : ils doivent rester très prudents, et ce même dans leur cercle le plus proche. Ils doivent éviter de parler de tout sujet sensible, d'aborder la sécurité de l'Etat ou des processus politiques.

Ce n'est pas la première fois que Human Rights Watch alerte sur des violations de la liberté d'expression qui sont utilisées devant la justice. Mais c'est l'un des exemples les plus récents, et à mon avis l'un des plus graves, de la façon dont une conversation privée peut être amenée sur la sphère publique, et ensuite être condamnée par la justice. »

À lire aussi : Au Rwanda 22 ans de prison requis contre deux anciens officiers

Les producteurs de thé kényans doivent atteindre le haut de gamme ou disparaître .
Le pays, spécialisé dans le thé noir industriel, subit la surproduction mondiale et voit les cours s'effondrer.Le Kenya serait, selon les sources, le premier fournisseur mondial de thé noir, quand d’autres le mettent au troisième rang derrière la Chine et l’Inde. Quoi qu’il en soit, le pays doit diversifier sa production afin de répondre à une évolution de la demande.

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C'est intéressant!