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Monde Liban : près de la Banque centrale, nouvelles manifestations contre la crise économique

11:05  18 janvier  2020
11:05  18 janvier  2020 Source:   msn.com

Rassemblements étudiants, axes routiers coupés : nouvelle journée de colère au Liban

  Rassemblements étudiants, axes routiers coupés : nouvelle journée de colère au Liban Les Libanais sont retournés dans la rue, mardi, pour protester contre le retard que prend la formation d'un nouveau gouvernement et dénoncer, une fois encore, la crise économique. Les axes routiers sont coupés dans plusieurs villes du pays et des pneus incendiés. 90e jour de contestation au Liban. À Beyrouth, Tripoli ou Hasbaya, des manifestants anti-gouvernementaux sont redescendus dans la rue, mardi 14 janvier, sous le slogan "la semaine de la90e jour de contestation au Liban. À Beyrouth, Tripoli ou Hasbaya, des manifestants anti-gouvernementaux sont redescendus dans la rue, mardi 14 janvier, sous le slogan "la semaine de la colère".

Des manifestants postés devant la banque centrale du Liban , à Beyrouth. France 24. Les manifestants, qui réclament un nouveau gouvernement, sont mobilisés pour dénoncer la corruption et l'incompétence de leurs dirigeants, dans un pays en proie à une grave crise économique .

Des foules de manifestants se sont de nouveau rassemblées dimanche dans de nombreuses villes du Liban , un mois jour pour jour Signe de la nervosité ambiante, le Courant patriotique libre (CPL) du président chrétien Michel Aoun a accusé Saad Hariri de n'avoir rien fait pour favoriser les chances de

Des centaines de manifestants bloquent le principal pont reliant les parties ouest et est de la capitale, Beyrouth, le 17 janvier 2020. © Patrick Baz, AFP Des centaines de manifestants bloquent le principal pont reliant les parties ouest et est de la capitale, Beyrouth, le 17 janvier 2020.

Des centaines de Libanais ont manifesté près du Parlement et de la Banque centrale, vendredi soir, alors que le mouvement de contestation contre la crise économique et la corruption entre dans son quatrième mois.

Les violences nocturnes et les arrestations de la veille ne les ont pas freinés. Des centaines de personnes ont de nouveau manifesté, vendredi 17 janvier, à Beyrouth. Près du Parlement et de la Banque centrale, qu'ils jugent en partie responsables de la situation de leur pays, les contestataires ont de nouveau dénoncé la grave crise économique dont souffre le Liban, mais aussi une classe politique gangrénée par la corruption et l'incompétence.

«Semaine de la colère» au Liban: des affrontements font une vingtaine de blessés

  «Semaine de la colère» au Liban: des affrontements font une vingtaine de blessés La journée de contestation déclenchée pour protester contre le retard dans la formation d’un gouvernement d’indépendants au Liban a été émaillée de violences entre les manifestants et les forces de l’ordre à Beyrouth. La Croix-Rouge libanaise a annoncé avoir transporté dans les hôpitaux ou soigné sur place au moins 20 blessés des deux bords. Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh De très violents heurts ont opposé ce 14 janvier dansAvec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

La crise économique au Liban a pris une nouvelle tournure. Des centaines de personnes ont manifesté, dimanche 29 septembre, à Beyrouth et dans les grandes villes, afin de dénoncer la crise économique et monétaire qui affecte le pays. Ces manifestations ont dégénéré à certains endroits

Crise économique , manifestations : que se passe-t-il au Liban ? Le déficit des paiements courants a entraîné une pénurie de dollars, qui a obligé la Banque centrale du Liban à adopter, mardi, de nouvelles règles pour en faciliter l'obtention pour les importateurs de carburants, blé, ou médicaments.

Dès les premières heures du matin, des voitures étaient stationnées en travers de la chaussée sur un pont autoroutier surplombant le centre-ville de la capitale libanaise.

"Nous avons bloqué la route avec des voitures parce que c'est quelque chose qu'ils ne peuvent pas enlever", a affirmé à l'AFP Maroun Karam, un manifestant. "Nous ne voulons pas d'un gouvernement de politiciens masqués" en technocrates.

Actes de vandalisme contre des banques

Déclenché le 17 octobre dernier, le mouvement de contestation réclame un cabinet de spécialistes indépendants du sérail politique, une revendication défendue par le nouveau Premier ministre Hassan Diab, désigné le 19 décembre après la démission de Saad Hariri, sous la pression de la rue. Mais Hassan Diab a avoué subir des "pressions" de la part des partis ayant soutenu sa nomination.

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  Contestation au Liban : nouveau heurts entre policiers et manifestants à Beyrouth Pour la deuxième soirée consécutive mercredi, des violences ont éclaté au Liban entre forces de l'ordre et manifestants qui sont en colère contre le système bancaire. La tension ne faiblit pas au Liban. Des dizaines de personnes se sont rassemblées dans la soirée de mercredi 15 janvier devant la Banque centrale dans le quartier de Hamra, à Beyrouth. "À bas le règne de la banque" ou encore "Riad Salamé a provoqué la faillite du Liban", enLa tension ne faiblit pas au Liban. Des dizaines de personnes se sont rassemblées dans la soirée de mercredi 15 janvier devant la Banque centrale dans le quartier de Hamra, à Beyrouth.

Le Liban traverse une vague de contestation inédite. Des réformes économiques présentées par le Des réformes économiques présentées par le gouvernement pour répondre à la crise ont été reçues avec scepticisme. __ Chine, sur les nouvelles routes de la soie | ARTE - Продолжительность: 53

Des dizaines de manifestants libanais se rassemblent devant la banque centrale à Beyrouth pour demander le retrait de toute la classe politique. Crise économique , manifestations : que se passe-t-il au Liban ?

Après une période d'essoufflement, la contestation a connu un regain cette semaine, les manifestants dénonçant le retard pris par le nouveau Premier ministre dans la formation d'un nouveau gouvernement.

Mardi et mercredi déjà, la capitale a été le théâtre de violences marquées par des actes de vandalisme contre plusieurs banques et de heurts entre manifestants et forces de l'ordre. En l'espace de 48 h, au moins 100 manifestants ont été arrêtés, ont indiqué jeudi des avocats à l'AFP. La grande majorité d'entre eux ont été relâchés jeudi.

Human Rights Watch (HRW) a dénoncé ces arrestations et l'usage de la force par les forces de l'ordre.

"Le niveau inacceptable de violence, le 15 janvier, contre des manifestants dans leur grande majorité pacifiques nécessite une enquête indépendante et transparente", a affirmé vendredi Joe Stork, directeur adjoint pour le Moyen-Orient de l'organisation de défense des droits humains.

Crise économique au Liban : "Les politiques ne voient pas qu'on a faim"

  Crise économique au Liban : La colère populaire continue de s'exprimer contre le secteur bancaire au Liban, pays englué dans une crise économique. De plus en plus précarisés, les seniors libanais constituent désormais l'une des catégories les plus vulnérables du pays. Pour palier à l'absence de l'État, de nombreuses intiatives citoyennes se mettent en place. Khalil a passé trois mois dans la rue. Ce professeur d'anglais à la retraite a dû abandonner son domicile, après s'être retrouvé dans l'incapacité de payer son loyer. "Je me suis retrouvé à la rue. Il faisait froid. Et j'ai eu peur de mourir dans la rue.

En 2015, une série de manifestations a mobilisé plusieurs dizaines de milliers de Libanais protestant contre l 'échec du gouvernement à traiter les ordures accumulées après la fermeture de la plus grande déchèterie du pays. Au Liban , où il n'existe que deux décharges, la crise des ordures n'a jamais

Je suis allé à la banque avec la ferme de volonté de ne pas me laisser marcher sur les pieds parce La banque m’a alors demandé d’aller changer mes livres en dollars chez un convertisseur de De fait, le dollar est devenu une denrée rare, et la capacité de la Banque centrale libanaise à stabiliser la

Effondrement du pouvoir d'achat

Selon des médias locaux, des routes ont été bloquées dans plusieurs régions du pays, vendredi, notamment à Tripoli (nord) et dans la banlieue nord de Beyrouth. Certaines ont depuis été rouvertes par les forces de l'ordre.

Vendredi soir, des militaires ont gardé les abords de la Banque centrale libanaise considérée par les manifestants comme la principale responsable de leur situation. En quelques mois, la livre libanaise a perdu plus de la moitié de sa valeur, le pouvoir d'achat s'est effondré, et nombreux sont les Libanais qui perdent leur emploi du fait de la fermeture de leur entreprise.

En proie à un mouvement de contestation entré dans son quatrième mois, le Liban croule sous une dette avoisinant les 90 milliards de dollars (81 milliards d'euros), soit plus de 150% de son PIB. La Banque mondiale a averti en novembre que le taux de pauvreté pourrait en arriver à englober 50% de la population, contre le tiers à l'heure actuelle.

Avec AFP

Liban : près de la Banque centrale, nouvelles manifestations contre la crise économique .
Des centaines de Libanais ont manifesté près du Parlement et de la Banque centrale, vendredi soir, alors que le mouvement de contestation contre la crise économique et la corruption entre dans son quatrième mois. Les violences nocturnes et les arrestations de la veille ne les ont pas freinés. Des centaines de personnes ont de nouveau manifesté, vendredi 17 janvier, à Beyrouth. Près du Parlement et de la Banque centrale, qu'ils jugent en partieLes violences nocturnes et les arrestations de la veille ne les ont pas freinés. Des centaines de personnes ont de nouveau manifesté, vendredi 17 janvier, à Beyrouth.

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