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Monde La mort d’Ingrid Escamilla, tuée et mutilée par son compagnon, provoque la colère des Mexicaines

15:05  16 février  2020
15:05  16 février  2020 Source:   lemonde.fr

Mort de la petite Vanille : Ingrid Chauvin partage sa colère

  Mort de la petite Vanille : Ingrid Chauvin partage sa colère En réaction à la mort de la petite Vanille, tuée par sa mère, Ingrid Chauvin a laissé éclater sa colère sur Instagram concernant la protection de l’enfance. Non Stop People vous en dit plus. La triste nouvelle indigne Ingrid Chauvin. Plusieurs heures après le déclenchement de l'alerte enlèvement, la petite Vanille a été retrouvée morte dans un conteneur de vêtements à Angers ce dimanche 9 février. Âgée d'un an, la fillette a été tuée par sa mère qui a avoué le meurtre et été placée en garde à vue pour "meurtre sur mineur par ascendant". Un drame qui a suscité la colère d'Ingrid Chauvin sur Instagram.

Des manifestations ont eu lieu samedi pour dénoncer la persistance des féminicides et l’incurie des autorités. » C’est le cri lancé par des centaines Mexicaines qui ont défilé à travers le pays, samedi 15 février, en réaction au meurtre barbare d ’ Ingrid Escamilla , 25 ans, tuée et dépecée une semaine

Ingrid Escamilla , 25 ans, a été tuée en fin de semaine dernière par son conjoint dans leur appartement de la capitale. Ce meurtre sauvage a suscité l’indignation au Mexique, où le nombre des féminicides est en constante augmentation. Et la diffusion par plusieurs quotidiens de la capitale

Des manifestations ont eu lieu samedi à travers tout le pays pour dénoncer la persistance des féminicides et l’incurie des autorités.

Une femme participe à une marche contre les violences de genre à Tijuana, au Mexique, le 15 février, une semaine après la mort d’Ingrid Escamilla, tuée et mutilée par son compagnon. © Fournis par Le Monde Une femme participe à une marche contre les violences de genre à Tijuana, au Mexique, le 15 février, une semaine après la mort d’Ingrid Escamilla, tuée et mutilée par son compagnon.

« Pas une de plus ! » C’est le cri lancé par des centaines Mexicaines qui ont défilé à travers le pays, samedi 15 février, en réaction au meurtre barbare d’Ingrid Escamilla, 25 ans, tuée et dépecée une semaine plus tôt dans la capitale. Par leur mobilisation, elles dénoncent aussi l’incurie des autorités dans un pays où, en moyenne, dix femmes sont assassinées chaque jour.

Mort de Vanille : après Ingrid Chauvin, Françoise Laborde pousse elle aussi un cri de colère

  Mort de Vanille : après Ingrid Chauvin, Françoise Laborde pousse elle aussi un cri de colère Ingrid Chauvin, Vanessa Demouy Les célébrités ont été nombreuses à réagir à la mort de la petite Vanille, tuée par sa mère à l'âge de seulement un an. François Laborde, auteure d'un livre sur la protection de l'enfance, vient elle aussi de prendre la parole à ce sujet. L’émotion est vive dans le cœur des Français. Ce dimanche 9 février, le procureur de la République d’Angers a annoncé que le corps de la petite Vanille, âgée d’un an, avait été retrouvé dans un conteneur à vêtements. La veille, une alerte enlèvement avait été déclenchée pour tenter de la retrouver.

Des femmes en colère , révoltées ont manifesté dans les rues de Mexico, ce vendredi, pour Le week-end dernier, le meurtre d ' Ingrid Escamilla , 25 ans, tuée sauvagement par son compagnon a provoqué Les Mexicaines exigent que leur président, Andres Manuel Lopez Obrador, prenne ses

Poignardée, dépecée, éventrée par son compagnon . Le week-end dernier, le meurtre brutal d ' Ingrid Escamilla , 25 ans, a choqué le Mexique. Des images du corps mutilé de la jeune femme ont été publiées par les tabloïds, probablement divulguées par des responsables de la justice et de la police.

Au son des tambours, les manifestantes ont marché le visage souvent masqué par des cagoules noires ou des foulards verts. « On cache notre identité par peur des représailles », confie l’une des membres du collectif féministe No las olvidamos (« on ne les oublie pas »). Cette productrice culturelle de 36 ans se dit « encore sous le choc du meurtre sauvage d’Ingrid ».

Le corps de la jeune femme a été découvert le 9 février dans un appartement du nord de la capitale. La victime a été poignardée puis éventrée par son compagnon, un ingénieur de vingt et un ans son aîné. Ce dernier lui a ensuite arraché les organes, avant d’en jeter certains dans les toilettes. « Aucune femme n’est à l’abri ! », soupire Bereniza Gonzalez, 20 ans, qui brandit le portrait de sa cousine Brenda. « Elle a été tuée par son fiancé, mercredi 12 février, à Ecatepec dans la banlieue de Mexico », raconte-t-elle la gorge serrée. C’est l’un des derniers féminicides d’une liste morbide à rallonge : 3 825 femmes ont été tuées en 2019, un chiffre en hausse de 7 % en un an, selon les autorités. La plupart ont été assassinées par un proche. « On dort avec l’ennemi », soupire Bereniza Gonzalez.

Mexique : Manifestation anti-féminicides devant la présidence

  Mexique : Manifestation anti-féminicides devant la présidence Un féminicide le week-end dernier a provoqué une vague d'indigination au MexiqueDes associations féministes ont manifesté ce vendredi à Mexico devant la présidence contre la recrudescence de féminicides, à la suite du meurtre particulièrement brutal d’une jeune femme. «  Mexique féminin » ont peint à la bombe les manifestantes sur un mur d’enceinte de la présidence mexicaine.

Le week-end dernier, Ingrid Escamilla , une jeune fille de 25 ans, a été poignardée à Mexico par son compagnon qui l'a ensuite dépecée et éventrée pour lui arracher des organes qu'il a jeté dans les toilettes de l'appartement où ils vivaient. Le crime a provoqué une vague d'indignation au Mexique.

Des associations féministes ont manifesté vendredi à Mexico devant la présidence contre la recrudescence de féminicides, à la suite du meurtre particulièrement brutal d'une jeune femme. "Mexique féminin" ont peint à la bombe les manifestantes sur un mur d'enceinte de la présidence

Des milliers de femmes manifestent au Mexique à la suite d’accusations de viol commis par des policiers

« Apologie de la violence machiste »

A côté, Veronica, étudiante de 24 ans, arbore un maquillage qui couvre son visage et ses bras de faux hématomes. « Le cas d’Ingrid est emblématique de la crise que nous vivons toutes, raconte la jeune femme, venue déposer un bouquet de fleurs au pied de l’autel dressé en l’honneur de la victime devant le lieu du crime. Son corps a non seulement été mutilé par son bourreau mais les détails de cette barbarie ont été rendus publics, le lendemain, par des journaux. C’est de l’apologie de la violence machiste. » Les clichés du cadavre d’Ingrid Escamilla, pris probablement par des policiers ou des médecins légistes, ont été publiés en « une » de plusieurs tabloïds. La vidéo des confessions de son assassin, le torse taché de sang, a largement circulé sur les réseaux sociaux.

Mexique: manifestation devant la présidence pour dénoncer les féminicides

  Mexique: manifestation devant la présidence pour dénoncer les féminicides Le Mexique est secoué par le féminicide d’une jeune femme âgée de 25 ans, Ingrid Escamilla, sauvagement assassinée il y a quelques jours par son compagnon à Mexico. Les images de son cadavre ont ensuite été communiquées à la presse dont certains titres n’ont pas hésité à les publier, créant l’indignation dans le pays. Avec notre correspondante à Mexico, Alix Hardy Depuis la publication des photos du corps d’Ingrid Escamilla, l’indignation est énorme dans le pays. Le vendredi 14 février, de jeunes femmes en colère ont manifesté devant la présidence.

«Nous exigeons des excuses publiques des médias pour la diffusion des photos d ' Ingrid . Même mortes , nous méritons le respect!», a crié une Plusieurs agences de l'Onu à Mexico ont condamné vendredi le meurtre d ' Ingrid Escamilla et des autres femmes tuées quotidiennement au Mexique.

Des associations féministes ont manifesté vendredi à Mexico devant la présidence contre la recrudescence de féminicides, à la suite du meurtre particulièrement brutal d'une jeune femme. "Mexique féminin" ont peint à la bombe les manifestantes sur un mur d'enceinte de la présidence

Si les manifestantes ont rendu hommage à la jeune femme dans le calme samedi à Mexico et dans sept autres Etats, elles avaient exprimé leur colère la veille devant le siège de La Prensa, dans le centre de la capitale. Trois véhicules appartenant au quotidien à sensation ont été saccagés puis incendiés face au refus du directeur du journal de présenter des excuses publiques. « L’intégrité de la victime a été violée, condamne Siomara, 23 ans, courtière en assurances. L’extrême violence machiste ne peut pas être un produit de consommation. Que représentent quelques vitres cassées face aux blessures provoquées par les violences de genre commises en toute impunité ? »

Six Mexicaines sur dix de plus de 15 ans ont subi des agressions physiques ou sexuelles, selon l’Institut national des statistiques (Inegi). Mais 88 % d’entre elles confient ne pas les avoir dénoncées auprès des autorités. « Ça ne sert à rien », juge Siomara en réajustant son bandeau vert, couleur du combat pour l’avortement, légal seulement à Mexico et dans l’Etat de Oaxaca (sud-ouest). La jeune femme, qui porte aussi le foulard violet, emblème des féministes, a fait elle-même les frais des failles de la justice : « J’ai échappé de justesse, l’année dernière, à une tentative d’enlèvement à la sortie d’une station de métro. Quand j’ai porté plainte, les policiers m’ont reproché de ne pas être accompagnée et de porter une tenue provocante. » Sa plainte est restée lettre morte.

Féminicides au Mexique : "Ceux qui disent nous aimer sont les mêmes que ceux qui nous tuent"

  Féminicides au Mexique : Ce vendredi, dans les rues de Mexico, une centaine de femmes ont dénoncé le meurtre sauvage d'Ingrid Escamilla, une jeune femme de 25 ans tuée sauvagement par son compagnon et dénoncé la récurrence des féminicides dans leur pays. © Fournis par Euronews Des femmes en colère, révoltées ont manifesté dans les rues de Mexico, ce vendredi, pour dénoncer les féminicides de plus en plus nombreux dans leur pays. L'année dernière, le Mexique en a enregistré plus d'un millier, selon des chiffres officiels que beaucoup estiment en dessous de la réalité.

Au Mexique, les femmes manifestent contre une vague de crimes machistes

« Mes amies me protègent, pas les policiers »

Les manifestantes se sont aussi rassemblées vendredi devant le Palais présidentiel pour exiger que le président, Andres Manuel Lopez Obrador, agisse contre le fléau des féminicides. « AMLO » ne les a pas reçues, mais a assuré qu’il ne faisait « pas la politique de l’autruche ». Quant à la ministre de l’intérieur, Olga Sanchez Cordero, elle a confirmé sur son compte Twitter que « l’agenda [des revendications] des femmes était une des priorités du gouvernement ». Elle a aussi promis des « sanctions contre les responsables de la diffusion » des images du crime d’Ingrid Escamilla, et une enquête a été ouverte. A Mexico, les autorités ont déposé un projet de loi au congrès local prévoyant des peines de huit à seize ans de prison pour la divulgation de scènes de féminicides.

Siomara reste sceptique. « C’est scandaleux de voir comment nos mortes passent au second plan pour le gouvernement », dit-elle. Les critiques contre le président de gauche se multiplient, les alertes contre les violences de genre émises dans 18 des 32 Etats mexicains n’ayant pas permis de contrer l’hécatombe. A Mexico, la mobilisation déclarée en novembre 2019 par la mairie prévoit la création d’un ministère public consacré aux féminicides. Depuis, aucun budget ni responsable n’ont encore été désignés.

« Mes amies me protègent, pas les policiers ! », scandaient samedi les manifestantes. Un slogan révélateur des défaillances des autorités, de l’ultraviolence machiste et des dérives médiatiques. Autant d’ingrédients d’un cocktail mortifère qui place le Mexique en tête des pays les plus meurtriers du continent américain pour les femmes.

Ingrid Chauvin: les révélation sur sa double pneumonie .
C'est pour nos confrères de Télé Star que la belle Ingrid Chauvin s'est livrée sur son état de santé après avoir été victime d'une double pneumonie la forçant à rester alitée ! © ABACA Ingrid Chauvin: les révélation sur sa double pneumonie C’est en début d’année qu’Ingrid Chauvin a été victime d’une double pneumonie qui l’a contraint à rester alitée durant plusieurs jours. La pauvre actrice a été forcée à renoncer et déserter pendant un léger temps les plateaux de tournage de Demain nous appartient.

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