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Monde Hongkong : Mike Pompeo menace la Chine de représailles

07:40  01 juillet  2020
07:40  01 juillet  2020 Source:   lepoint.fr

Washington tente d'accroître son contrôle sur les "organes de propagande" chinois

  Washington tente d'accroître son contrôle sur les Le gouvernement américain a tenté lundi de renforcer son contrôle sur quatre nouveaux médias d'Etat chinois aux Etats-Unis, accusés d'être des "organes de propagande", au risque d'alimenter les tensions déjà fortes entre les deux pays. "Afin d'assurer une plus grande transparence des entités dirigées par le Parti communiste chinois aux Etats-Unis, j'ai demandé de désigner quatre organes de propagande de la République populaire de Chine supplémentaires comme missions diplomatiques étrangères", a annoncé sur Twitter le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.

Selon la télévision de Hongkong , les atteintes les plus graves à la loi seraient passibles de la cause l’autonomie de Hongkong durant cinquante ans, ni les menaces de l’Union européenne, ni même les par tous les moyens nécessaires », selon le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo . En représailles , la Chine a également annoncé lundi vouloir sanctionner les Américains « s’étant mal

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo , a laissé entendre mercredi que les États-Unis pourraient retirer en représailles à Hongkong le statut commercial préférentiel dont il bénéficie de la part de Quand , va-t-on , en France , comprendre quHong- Kong fut utile à la Chine ÉMERGEANTE .

Hongkong, Mike Pompeo, Chine © Fournis par Le Point Hongkong, Mike Pompeo, Chine

Les États-Unis haussent le ton après l'adoption, par la Chine, d'une nouvelle loi sur la sécurité nationale à Hongkong. Le chef de la diplomatie américaine a menacé Pékin de nouvelles représailles, déplorant un « triste jour » pour Hongkong. « Aujourd'hui est un triste jour pour Hongkong, et pour tous les amoureux de la liberté en Chine », a dénoncé le secrétaire d'État dans un communiqué.

« Les États-Unis ne resteront pas les bras croisés pendant que la Chine engloutit Hongkong dans sa gueule autoritaire », a-t-il tonné, après la promulgation par le président chinois Xi Jinping d'une loi sur la sécurité nationale à Hongkong. La loi est accusée par ses détracteurs d'être une tentative de museler l'opposition à Hongkong. Elle prévoit que la justice chinoise soit compétente pour les « graves » atteintes à la sécurité et la prison à vie pour les crimes contre la sécurité nationale.

Hong Kong. Washington annonce des restrictions de visas pour des responsables chinois

  Hong Kong. Washington annonce des restrictions de visas pour des responsables chinois Ce vendredi 26 juin, les États-Unis annoncent une « restriction des visas » pour des responsables chinois. Donald Trump avait promis de punir les responsables du Parti communistes remettant en cause l’autonomie de Hong Kong. Les États-Unis ont annoncé ce vendredi 26 juin des restrictions de visas pour limiter l’entrée sur le territoire américain de responsables chinois considérés responsables de la remise en cause de l’autonomie de Hong Kong.Une « punition »Donald Trump « a promis de punir les responsables du Parti communiste chinois à l’origine du démantèlement des libertés de Hong Kong.

Malgré l’immense manifestation dans les rues de Hongkong du dimanche 9 juin, le gouvernement présentera comme prévu son projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine , mercredi 12 Les deux plus grandes chambres de commerce de la ville, le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo

Hongkong : le défi lancé au pouvoir chinois. Une manifestation de fonctionnaires, le 5 août, à Conséquence de la loi sur la sécurité passée en force par Pékin jeudi, Mike Pompeo a annoncé que La Chine a annoncé des sanctions contre l’US Navy et des ONG américaines en représailles à une

Lire aussi Chris Patten : « Il faut résister à la Chine »

Pékin dénonce « une logique de bandits »

« Conformément aux instructions du président Trump, nous éliminerons les exemptions politiques qui accordent à Hongkong un traitement différent et spécial, à quelques exceptions près », a prévenu Mike Pompeo. Fin mai, Washington avait déjà frappé fort en révoquant le statut commercial préférentiel de Hongkong. À l'ONU, 27 États, dont la France et le Japon, ont invité la Chine à réexaminer cette loi qui « menace » selon eux les libertés dans ce territoire autonome.

Mercredi, Pékin a fustigé « une logique de bandits » au lendemain de la promulgation d'une loi controversée sur la sécurité à Hongkong, condamnée par 27 pays à l'ONU et sous la menace de sanctions des États-Unis. « Nous ne vous avons pas provoqués. De quel droit êtes-vous agressifs avec nous ? » s'est interrogé devant la presse le directeur adjoint du Bureau des affaires de Hongkong et Macao du régime communiste, Zhang Xiaoming, estimant que la loi imposée mardi ne « regardait pas » les pays étrangers.

Crispations entre la Chine et le Royaume-Uni sur la situation à Hong Kong .
Londres promet de faciliter l'immigration des Hongkongais, la Chine menace Londres de représailles. © Fournis par Euronews Hong Kong a retrouve un semblant de normalité ce jeudi. Mais dans ce territoire autonome désormais soumis à une loi chinoise sur la sécurité des plus drastiques, certains songent à s'exiler. Le Royaume-Uni, ancienne puissance coloniale, a en effet promis de faciliter leur installation et l'accès à la citoyenneté.

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usr: 1
C'est intéressant!