•   
  •   

Monde À la Une: en Bolivie, la présidente par intérim renonce à se présenter à la prochaine présidentielle

21:25  18 septembre  2020
21:25  18 septembre  2020 Source:   rfi.fr

Bolivie : la présidente par intérim renonce à être candidate aux élections d'octobre

  Bolivie : la présidente par intérim renonce à être candidate aux élections d'octobre La présidente de la Bolivie par intérim, la conservatrice Jeanine Añez, a annoncé jeudi qu'elle retirait sa candidature pour l'élection présidentielle du 18 octobre, alors que les sondages donnent en tête le candidat du Mouvement pour le socialisme (MAS) de l'ancien dirigeant Evo Morales. La présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez, a annoncé, jeudi 17 septembre, son retrait de la course à la présidentielle un mois avant les élections, dans le but d'empêcher une victoire du candidat de la gauche Luis Arce, dauphin de l'ancien président Evo Morales.

La présidente bolivienne par intérim Jeanine Añez, le 13 mars 2020, au palais présidentiel à La Paz. © REUTERS/David Mercado La présidente bolivienne par intérim Jeanine Añez, le 13 mars 2020, au palais présidentiel à La Paz.

À un mois des élections en Bolivie, la présidente par intérim a annoncé hier soir qu’elle renonçait à sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 18 octobre prochain. Selon les derniers sondages, Jeanine Añez se trouve avec seulement 10% des intentions de vote loin derrière Luis Arce, candidat socialiste et poulain de l’ex-président Evo Morales.

POINT DE VUE. Covid-19 : il est temps de montrer aux citoyens qu’ils peuvent compter sur l’Europe

  POINT DE VUE. Covid-19 : il est temps de montrer aux citoyens qu’ils peuvent compter sur l’Europe « La crise du Covid-19 ne doit pas servir d’excuse à un quelconque égoïsme national. » C’est l’appel de 71 députés européens issus des principaux groupes politiques du Parlement européen. Les citoyens européens ont été exemplaires dans le combat contre le Covid-19. Ils ont fait face, de manière courageuse, à une menace sanitaire grave et payé le lourd tribut économique, social et psychologique du confinement.Après ces mois angoissants, ils avaient hâte de pouvoir passer sereinement des vacances dans les pays voisins.Le manque de coordination entre États membres a malheureusement perturbé ces jours de repos.

Pour le journal Los Tiempos, son renoncement arrive bien trop tard : « Dès le début, la candidature de Jeanine Añez à la présidence a été contestée, rappelle le quotidien. Désignée au poste de présidente par intérim pour mener le pays vers de nouvelles élections, les inquiétudes étaient grandes que Jeanine Añez utilise les ressources de l’État pour mener sa campagne électorale. Et c’est exactement ce qui s’est passé », souligne Los Tiempos.

À lire aussi : Bolivie: la présidente intérimaire Jeanine Añez renonce à l'élection présidentielle

Jeanine Añez a justifié le retrait de sa candidature par la nécessité d’unifier l’opposition face à la menace d’un retour du MAS, le Mouvement vers le socialisme d’Evo Morales, au pouvoir.

Le leader bolivien critique l'Argentine à l'ONU pour avoir hébergé Morales

 Le leader bolivien critique l'Argentine à l'ONU pour avoir hébergé Morales (Bloomberg) - La dirigeante par intérim de la Bolivie, Jeanine Anez, a critiqué le gouvernement argentin pour avoir hébergé l'ancien président Evo Morales, qu'elle accuse de conspirer pour fomenter des troubles dans son pays. "De quel droit entretiennent-ils une violente conspiration d'Evo Morales contre la démocratie bolivienne du sol argentin?" Anez a déclaré mercredi dans son discours à l'Assemblée générale des Nations Unies.

Mais force est de constater, écrit La Razon, qu’« il y a toujours sept candidats en lice. Et aucun d’entre eux n’a pour l’instant laissé entendre qu’il pourrait également retirer sa candidature pour unir le camp anti-Arce ». Le journal Pagina Siete, quant à lui, n’est pas d’accord avec la stratégie « tout sauf Arce » : « Le MAS représente les aspirations d'une grande partie de la population et, par conséquent, il est essentiel d’inclure ces Boliviens dans le jeu démocratique », estime l’éditorialiste qui poursuit : « Le prochain gouvernement devra faire face à une grave crise sanitaire et économique dans un environnement politique extrêmement polarisé. Les attentes légitimes des électeurs du MAS doivent trouver leur place dans le programme du futur gouvernement. Dans une démocratie il faut que chacun se sente représenté et respecté. Seuls les dictateurs et les idiots répondent par la surdité. »

Une bague en or et une nouvelle image pourraient être des indices sur l'identité d'une femme mystérieuse abandonnée à l'hôpital

 Une bague en or et une nouvelle image pourraient être des indices sur l'identité d'une femme mystérieuse abandonnée à l'hôpital © Fourni par ABC Health La femme peu de temps après avoir été déposée et (à droite) dans un état plus sain. (Fourni: QPS) Seize jours après qu'une femme âgée et frêle a été laissée en détresse devant un hôpital de la Sunshine Coast, la police a déclaré qu'elle n'était pas près de découvrir qui elle était. Les agents de espèrent une bague que la femme portait, et de nouvelles images d'elle dans un état «plus sain» l'aideront à être identifiée et les membres de sa famille se manifesteront.

Haïti sous la pression des États-Unis pour organiser les élections législatives

Haïti n’a plus de parlement opérationnel depuis janvier faute d’élections organisées à temps. Mais pour envisager un nouveau scrutin, le pays doit d’abord se doter d’un nouveau Conseil électoral provisoire. Selon la Constitution haïtienne, le CEP est composé de neuf membres, issus de différents secteurs de la société. Mais plusieurs d’entre eux estiment que l’actuelle situation, notamment sécuritaire, ne permet pas l’organisation du scrutin. Et c’est pourquoi ces secteurs ne désignent pas de membres pour le nouveau Conseil électoral provisoire.

Mais ce blocage ne plait pas aux États-Unis. « Cette fois-ci, le gouvernement américain est allé plus loin dans ses appels insistants à l’organisation des élections en Haïti », constate Le National. « Désormais ce n’est pas seulement le gouvernement haïtien qui est mis sous pression ». L’administration américaine « menace aussi directement l’opposition haïtienne et les acteurs de la société civile ». Par un tweet, l’ambassade des États-Unis à Port-au-Prince prévient : « il y aura des conséquences pour ceux qui font obstacle » au processus électoral.

Gbagbo doit réintégrer la course à la présidentielle ivoirienne, selon la Cour africaine

  Gbagbo doit réintégrer la course à la présidentielle ivoirienne, selon la Cour africaine Après Guillaume Soro, Laurent Gbagbo : pour la deuxième fois en dix jours, la Cour africaine de justice désavoue la Côte d'Ivoire, lui ordonnant vendredi de réintégrer l'ex-président sur la liste électorale pour la présidentielle du 31 octobre. C’est un nouveau revers. Pour la deuxième fois en dix jours, la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) a désavoué la Conseil constitutionnel ivoirien, lui ordonnant vendredi 26 septembre de réintégrer l’ex-président Laurent Gbagbo sur la liste électorale de la présidentielle du 31 octobre.

Ces déclarations américaines suscitent une véritable levée de bouclier en Haïti. Nombreux sont ceux qui les considèrent comme une « inacceptable ingérence américaine dans les affaires internes du pays », relate l’agence Alterpresse.

Mais le rédacteur en chef du journal Le Nouvelliste estime que « bouder ne peut pas suffire. Il faut proposer, s’engager, dire ce qu’on veut faire ou imposer ce que l’on souhaite », écrit Frantz Duval avant de conclure : « Les Américains poussent pour être dans une démocratie des apparences. Les problèmes liés à la gouvernance sont nôtres. »

Au Pérou, le Parlement doit débattre puis voter aujourd’hui la destitution du président

« L’avenir de Martin Vizcarra est en jeu », titre El Comercio. Le Parlement péruvien avait voté la semaine dernière l’ouverture d’une procédure de destitution contre le chef de l’État pour « incapacité morale ». Martin Vizcarra est soupçonné de manipulation de témoin dans une affaire de corruption. « Pour voter la destitution du président, les voix de 87 élus sur 130 sont nécessaires. »

Le vote sera précédé d’un débat dans l’hémicycle. « On ne sait toujours pas si Martin Viscarra se présentera en personne devant les parlementaires pour se défendre », écrit El Comercio qui rappelle que « le président ne dispose pas de la majorité au Parlement, mais que plusieurs partis ont d’ores et déjà annoncé qu’ils voteront contre sa destitution ».

À lire aussi : Pérou : derrière la procédure de destitution du président, une tentative de coup d'État ?

Drew Barrymore : pourquoi elle a renoncé aux hommes depuis 5 ans .
Dans son émission The Drew Barrymore Show, l'actrice Drew Barrymore a confié à son amie Jane Fonda avoir tiré un trait sur les hommes depuis près de cinq années. Drew Barrymore ne fait pas semblant. L'actrice de 45 ans, révélée enfant dans le sublime E.T. L'extraterrestre de Steven Spielberg, a toujours été transparente avec ses fans et n'a pas hésité à tomber le masque sur les réseaux sociaux : "Certains jours sont difficiles". Celle qui a levé le voile sur son addiction à la cocaïne à l'âge de 12 ans s'expose aujourd'hui régulièrement sans filtre sur la toile et ose partager des clichés sans maquillage.

usr: 0
C'est intéressant!