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Monde Cameroun : des militaires condamnés après un massacre de civils

01:20  22 septembre  2020
01:20  22 septembre  2020 Source:   msn.com

Nantes : Des « décrocheurs » du portrait de Macron condamnés à des amendes

  Nantes : Des « décrocheurs » du portrait de Macron condamnés à des amendes « C’est une action qui est symbolique et on a une peine qui ne l’est pas », a regretté leur avocate, ce jeudi © S. Salom Gomis / SIPA Des militants écologistes décrochent un portrait d'Emmanuel Macron dans une mairie en mars 2019. Ici à Saint-Sébastien-sur-Loire, en Loire-Atlantique. PROCES - « C’est une action qui est symbolique et on a une peine qui ne l’est pas », a r Les faits s’étaient déroulés en mars 2019 dans la mairie d’Ancenis, en Loire-Atlantique.

Cérémonie de commémoration des victimes du massacre de Ngarbuh, le 21 février 2020, à la cathédrale Sainte-Thérèse l de Kumbo, dans la région Nord-Ouest du Cameroun . Lors de ce discours et immédiatement après , des militaires ont menacé les habitants, reconnaissant qu’ils

de 23 civils morts calcinés, dont des femmes enceintes et des enfants, avec plusieurs maisons et biens incendiés, lors des combats avec des DES MILITAIRES INCULPES, LEURS CHEFS DISCULPES Le Sergent Baba Guida, le Gendarme Sanding Sanding Cyrille, le Soldat de 1ère classe

Des habitations endommagées à Zeleved, le 23 mars 2019, après une attaque de Boko Haram. © AFP/Reinnier Kaze Des habitations endommagées à Zeleved, le 23 mars 2019, après une attaque de Boko Haram.

Quatre militaires camerounais ont été condamnés à dix ans de prison ferme et un autre à deux ans pour avoir abattu deux femmes et leurs deux enfants, il y a cinq ans, dans l'Extrême-Nord du pays. Après de très nombreux ajournements du procès, le tribunal militaire de Yaoundé a prononcé lundi son verdict ainsi que les peines d'emprisonnement.

Cameroun: prison à vie confirmée en appel pour le leader séparatiste Sisiku Ayuk Tabe

  Cameroun: prison à vie confirmée en appel pour le leader séparatiste Sisiku Ayuk Tabe La condamnation à la prison à vie du chef séparatiste anglophone Sisiku Ayuk Tabe a été confirmée en appel jeudi 17 septembre. Arrêté en 2018, celui qui se présente comme le leader de l’Ambazonie, a été condamné l'an dernier par un tribunal militaire pour « sécession » et « terrorisme » en lien avec le conflit dans les régions anglophones du Cameroun. L’audience aura duré moins de 20 minutes. Le président de la cour d’appel a confirmé le verdict  : la prison à vie pour Sisiku Ayuk Tabe et ses neuf co-accusés, tous militants séparatistes arrêtés au Nigeria il y a deux ans et extradés vers le Cameroun.

La tuerie avait provoqué un tollé international et Yaoundé niait jusqu’alors toute responsabilité des militaires . Le 14 février dernier, selon l’ONU La présidence camerounaise a reconnu mardi 21 avril que l’armée et un groupe d’autodéfense étaient impliqués dans le massacre civils mi-février dernier

Lors de ce discours et immédiatement après , des militaires ont menacé les habitants Les meurtres de Ngarbuh ont également été condamnés par d’autres pays, dont la France, le # Cameroun : Les meurtres de 21 civils par des militaires et des hommes armés Peuls dans le village de Ngarbuh

Le drame s'était déroulé en 2015 dans la localité de Zeleved, dans une région où le groupe djihadiste nigérian Boko Haram et une branche dissidente ont multiplié les attaques meurtrières ces dernières années contre les civils et l'armée.

En juillet 2018, une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrait des soldats exécutant sommairement ces deux femmes, les yeux bandés, ainsi qu'une fillette et un bébé que l'une d'elles portait sur le dos.

Les sept hommes ont plaidé non coupables

Quand la vidéo est devenue virale, le pouvoir du président Paul Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982, ainsi que l'armée ont fermement nié l'implication de leurs soldats, parlant de « fake news » et d'« horrible trucage ». Ils s'étaient rétractés en août 2018, annonçant l'arrestation de sept militaires.

Afghanistan: Des civils tués lors de frappes aériennes sur une base des taliban

  Afghanistan: Des civils tués lors de frappes aériennes sur une base des taliban Afghanistan: Des civils tués lors de frappes aériennes sur une base des taliban KABOUL (Reuters) - Au moins douze civils ont été tués et plus de 10 autres blessés samedi lors de deux frappes aéri dans la province de Kunduz, au nord-est de l'Afghanistan, a déclaré un responsable provincial. Les responsables du ministère de la Défense à Kaboul ont indiqué que plus de 40 combattants taliban avaient été tués lors de ces frappes mais n'ont pas confirmé qu'il y avait eu des victimes civiles. Une enquête est en cours, ont-ils ajouté.

L'aveu du Cameroun du meurtre de civils par des soldats, un signal positif jugent ONU et ONG. Massacre de civils camerounais en février: le procès doit être ouvert au public, selon les familles des victimes. Mi-avril, la présidence reconnaissait enfin que trois militaires "incontrôlés" et désobéissant

Trois militaires camerounais ont été inculpés de l'"assassinat" en février de civils , dont 10 enfants, dans la partie anglophone du Cameroun , un massacre qui avait déclenché un tollé international, contraignant le pouvoir à admettre la responsabilité de ses soldats, longtemps niée.

Les sept hommes ont plaidé non coupable. Trois d'entre eux, Ciriaque Hilaire Bytlaya, Jean Tchanga et Barnabas Donossou, ont été reconnus « coupables des faits de coaction d'assassinat », avant d'être condamnés chacun à 10 ans de prison ferme.

La même peine a été infligée au capitaine Étienne Fabassou, chef des accusés au moment des faits, reconnu coupable de « complicité d'assassinat ». Un cinquième militaire, Ghislain Ntienche, a, pour sa part, écopé de deux ans de prison ferme pour « violation de consignes » dans le cadre de la même affaire. Deux soldats ont été acquittés.

Le chef des accusés fait appel

L'avocat du capitaine Fabassou a déjà annoncé qu'il comptait faire appel. Selon lui, la procédure judiciaire n'a pas été suivie car « de l'enquête à la phase de jugement en passant par l'information judiciaire, les ayants droit des victimes n'ont jamais comparu et n'ont pas été entendus ».

Cameroun : cinq militaires condamnés pour le meurtre de deux femmes et de leurs enfants

  Cameroun : cinq militaires condamnés pour le meurtre de deux femmes et de leurs enfants Quatre militaires camerounais ont été condamnés à dix ans de prison ferme lundi et un autre à deux ans pour l'"assassinat" en 2015 de deux femmes et de leurs deux enfants, criblés de balles dans le nord du pays. Deux femmes, les yeux bandés, ainsi qu'une fillette et un bébé exécutées sommairement par des militaires. Cette scène, filmée en 2015 dans l'extrême-nord du Cameroun et diffusé sur les réseaux sociaux avait suscité un véritable scandale. Lundi 21 septembre, cinq ans après les faits, le tribunal militaire de Yaoundé a condamné cing militaires à des peines d'emprisonnement pour "assassinat".

La présidence camerounaise a admis mardi 21 avril que 13 civils , dont 10 enfants, avaient été tués par trois militaires et des supplétifs dans un village du nord-ouest séparatiste anglophone mi-février, un massacre qui avait déclenché un tollé international et dans lequel Yaoundé niait jusqu'alors toute

La bonne foi du gouvernement est d’autant plus incontestable que, nonobstant les premières informations rendues publiques sur l’incident de Ngarbuh, le chef de l’État a prescrit une enquête approfondie. Cameroun : arrestation de militaires et miliciens suspectés d' un massacre de civils .

Les attaques au Cameroun sont le fait de Boko Haram ou de l'Iswap (le groupe Etat islamique en Afrique de l'Ouest, selon son acronyme en anglais), qui frappent aussi dans les régions limitrophes du Nigeria, du Tchad et du Niger, sur le pourtour du lac Tchad.

Les ONG de défense des droits humains dénoncent aussi des exactions et crimes commis contre des civils par les forces de sécurité au Cameroun et dans les deux provinces à majorité anglophone du nord-ouest. En février, trois militaires camerounais ont été inculpés de l'« assassinat » d'au moins 23 civils selon l'ONU, dont 10 enfants, dans le village de Ngarbuh.


Vidéo: En Algérie, Khaled Drareni condamné à deux ans de prison ferme, avalanche de protestations (France 24)

Des militants de l'opposition cambodgienne condamnés pour trahison .
© Mohd RASFAN La figure de l'opposition exilée Sam Rainsy vit en France depuis 2015 pour éviter la prison pour des condamnations qui, selon lui, sont politiquement motivées Sept militants cambodgiens ont été condamnés à des peines de prison pour trahison pour des commentaires publiés en ligne pour soutenir une figure de l'opposition exilée, a déclaré jeudi leur avocat, renforçant la répression du royaume contre la dissidence.

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