•   
  •   

Monde Brexit : Bruxelles exhorte le Royaume-Uni à abandonner son projet de loi “inacceptable”

15:15  22 septembre  2020
15:15  22 septembre  2020 Source:   capital.fr

Brexit : mieux vaut un "no deal" qu’un mauvais accord pour l’Union européenne, juge la France

  Brexit : mieux vaut un "Inquiet" sur les chances du Royaume-Uni et de l'Union européenne de parvenir à un accord post-Brexit, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, indique que la France se prépare à encaisser l'éventuel choc d'un no deal.Le secrétaire d'Etat français a souligné qu'un "no deal" (absence d'accord) serait préférable à un mauvais accord pour les Européens. "Un mauvais accord, qui cèderait trop aux Britanniques, qui leur donnerait l'accès à notre marché sans respecter nos règles, sanitaires, climatiques etc... ce serait bien pire", a-t-il dit.

Avec la ratification de l'accord de retrait, le Royaume - Uni a quitté l’Union européenne de façon ordonnée le 31 janvier 2020 à minuit. En contrepartie, le Royaume - Uni a accès, durant cette période de transition, au marché intérieur et à l’Union douanière comme il en a manifesté le souhait.

Droits de douanes: le Royaume - Uni conclut son premier accord commercial majeur post- Brexit avec le Japon 3. Dans une rare prise de parole commune, des leaders à la fois patronaux et syndicaux, tant britanniques que du reste de l'UE, qui disent représenter 45 millions de travailleurs et 20 millions

Brexit : Bruxelles exhorte le Royaume-Uni à abandonner son projet de loi “inacceptable” © Pixabay Brexit : Bruxelles exhorte le Royaume-Uni à abandonner son projet de loi “inacceptable”

L'Union européenne (UE) prie le Royaume-Uni de renoncer à revenir sur l'accord du Brexit, d'autant que le temps presse pour parvenir à s'entendre sur les relations entre les deux blocs.

Alors que les négociations entre Londres et Bruxelles traînent en longueur sur le front de leurs relations post-Brexit et que le risque de no deal est plus que jamais sur la table, l'Union européenne hausse le ton. Bruxelles prie le Royaume-Uni de retirer son projet de loi "inacceptable" remettant en cause certains de ses engagements sur le Brexit, arguant que "le temps presse" pour s'entendre sur un accord commercial avant la fin de l'année. "Le projet de loi (britannique) sur le marché intérieur nous inquiète beaucoup car il viole les principes directeurs de l'accord de retrait (scellant le départ du Royaume-Uni). C'est totalement inacceptable pour nous", a rappelé le ministre allemand chargé des Affaires européennes, Michael Roth, avant une réunion avec ses homologues européens. Les discussions sont jusqu'ici dans l'impasse.

Brexit : pour ménager la finance, l’UE fait un geste pour les marchés européens

  Brexit : pour ménager la finance, l’UE fait un geste pour les marchés européens Les banques et établissements financiers de l'UE pourront faire appel aux chambres de compensation de la City pendant 18 mois à partir du 1er janvier 2021, quand le Royaume-Uni cessera d'appliquer les règles européennes. Bonne nouvelle pour la finance européenne, menacée par l'aléa du Brexit. Afin d'éviter des perturbations, les marchés financiers européens pourront continuer à utiliser temporairement les chambres de compensation de Londres, au delà de la de la période de transition post-Brexit, a décidé Bruxelles.

L'abandon définitif du projet devrait dès lors être officiellement prononcé à l'issue d'une réunion entre commissaires Chasse d’eau, concombres : quand Bruxelles s’invite chez nous. Ces projets de loi ne sont pas les premiers à toucher à Après le Brexit , une question reste ouverte - qui est souverain ?

Sophie Loussouarn, spécialiste de l'économie britannique, réagissait sur France 24 à l'adoption par le Parlement britannique d'un texte de loi réclamant le report du Brexit de trois mois et au rejet des élections générales convoquées par le Premier ministre conservateur Boris Johnson le 15 octobre.

"Chers amis de Londres, je vous en prie : fini de jouer. Le temps presse. Ce dont nous avons réellement besoin, c'est d'une base équitable pour poursuivre les négociations" sur la future relation commerciale, a-t-il lancé en anglais. Londres a provoqué la colère des Européens en présentant un projet de loi, en cours d'examen au Parlement britannique, qui revient partiellement sur l'accord signé en janvier avec les 27 pour encadrer sa sortie de l'Union européenne, ce qui revient de son propre aveu à une violation du droit international.

>> A lire aussi - Brexit : "une sortie précipitée du Royaume-Uni coûterait cher à nos entreprises"

Le texte contredit en particulier des dispositions spéciales prises pour l'Irlande du Nord, afin d'éviter un retour à une frontière avec la République d'Irlande qui pourrait fragiliser l'accord de paix de 1998 ayant mis fin à trois décennies de violences. "Nous ne renégocierons pas" l'accord de retrait, a martelé mardi le vice-président de la Commission européenne, Maros Sefcovic. "Nous sommes déterminés à le mettre en œuvre intégralement et en temps voulu - ni plus ni moins". Le commissaire slovaque a souligné qu'une réunion du "comité mixte" sur la mise en oeuvre de cet accord, qu'il co-préside avec le Britannique Michael Gove, se tiendrait le 28 septembre à Bruxelles.

«Fini de jouer», l'ultime appel de l'UE pour un Brexit avec accord

  «Fini de jouer», l'ultime appel de l'UE pour un Brexit avec accord «Nous sommes déterminés à mettre en œuvre (l'accord) intégralement et en temps voulu - ni plus, ni moins», a martelé le vice-président de la Commission européenne. Mais Londres, à nouveau, ne pourrait ne pas l'entendre de cette oreille.Dès mercredi, le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, sera à Londres pour rencontrer son homologue britannique David Frost. Objectif: débloquer les discussions sur l'accord commercial post-Brexit que les deux responsables tentent non sans mal de conclure depuis des mois.

"Vote du Brexit : que vient-il de se passer et que va-t-il se passer ensuite ?" Plus de quatre ans Alors que Londres et Bruxelles ne parviennent pas à s'accorder sur les contours de leur relation Et pour cause : le contenu de ce projet de loi est explosif pour le Royaume - Uni comme pour l'Union

Son entrée en service est prévue pour l'immédiat après- Brexit , en 2020. Mais, la mise à l’écart du Royaume - Uni du projet Galileo a déjà commencé. Discrètement, il y a quelques mois, Bruxelles a Les entreprises spatiales du Royaume - Uni ayant déjà investi pour la seule année 2017 près de 400

>> Notre service - Économisez jusqu’à 300 euros par an en testant notre comparateur de Tarifs Bancaires

Très controversé au sein de la majorité conservatrice, le projet de loi du Premier ministre Boris Johnson, qui confie au Royaume-Uni seul le pouvoir - censé être partagé avec les Européens - de prendre certaines décisions en Irlande du Nord, a pourtant reçu la semaine dernière l'approbation initiale des députés. Les députés voteront de nouveau sur le projet de loi la semaine prochaine, avant qu'il ne soit soumis aux "Lords", à la chambre Haute du Parlement, pour des semaines d'examen approfondi.

>> A lire aussi - Le Brexit pourrait sonner la fin de la plus grande usine automobile du Royaume-Uni

Le Royaume-Uni a officiellement quitté l'UE le 31 janvier, mais il continue d'appliquer les règles européennes jusqu'au 31 décembre, une période de transition pendant laquelle Londres et Bruxelles espèrent s'entendre sur un accord commercial régissant leur future relation. Le prochain cycle officiel de négociations sur cet accord doit avoir lieu à Bruxelles la semaine du 28 septembre.

Brexit : Bruxelles montre les dents face à Londres .
La Commission européenne a mis en demeure les Britanniques, ce jeudi 1er octobre, de renoncer à leur loi sur le marché intérieur, qui bafoue le traité du Brexit. Pas sûr que cela bouleverse la suite des négociations. Début septembre, Londres a sorti de son chapeau un projet de loi sur le marché intérieur. L’idée ? S’arroger le droit de revenir unilatéralement sur des engagements pris en décembre dans le cadre du traité du Brexit. D’autant plus outrancier que Boris Johnson a lui-même admis que cette loi pourrait violer les accords internationaux.La réaction de l’UE était-elle inévitable ?Oui.

usr: 3
C'est intéressant!