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Monde Abbas. région sans fin de l'occupation israélienne [Fichier: Mohamad Torokman / Reuters]

21:21  25 septembre  2020
21:21  25 septembre  2020 Source:   aljazeera.com

POINT DE VUE. Une bonne nouvelle au Moyen-Orient, est-ce possible ?

  POINT DE VUE. Une bonne nouvelle au Moyen-Orient, est-ce possible ? François Heisbourg, conseiller spécial du président de la Fondation pour la recherche stratégique, analyse les « accords de paix » signés à la Maison Blanche mardi 15 septembre par les Émirats Arabes Unis, Bahreïn, Israël et les États-Unis. Prenez une région déchirée par des crises s’ajoutant les unes aux autres, le Moyen-Orient ; un président américain aussi instable que détonant, Donald Trump ; un premier ministre israélien élu sur une plateforme annexionniste et poursuivi par la justice de son pays, « Bibi » Netanyahu : mélangez le tout puis secouez. Vous seriez sans doute surpris que cela puisse déboucher sur une bonne nouvelle.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a critiqué la récente décision de deux pays arabes de normaliser les relations diplomatiques avec Israël comme une «violation» d'une «solution juste et durable la loi internationale". Mahmoud Abbas wearing a suit and tie: Palestinian Authority President Mahmoud Abbas said there can be no peace in the region without an end to the Israeli occupation [File: Mohamad Torokman/Reuters] Dans un discours prononcé vendredi devant l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), Abbas a également appelé à une conférence internationale au début de l'année prochaine pour «lancer un véritable processus de paix» dans le sillage de la reconnaissance d'Israël par les Émirats arabes unis (EAU) et Bahreïn . «La conférence devrait avoir la pleine autorité pour lancer un véritable processus de paix basé sur le droit international», a déclaré Abbas à l'AGNU virtuelle dans un discours vidéo enregistré depuis son siège dans la ville occupée de Ramallah en Cisjordanie. "Il devrait viser à mettre fin à l'occupation et accorder au peuple palestinien sa liberté et son indépendance dans son propre État le long des frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale et régler les questions du statut final, notamment la question des réfugiés", at-il dit.

Les Palestiniens ont rejeté la proposition du président américain Donald Trump de mettre fin au conflit, qui, selon eux, favorise massivement Israël, et ont officiellement coupé les contacts avec les États-Unis et Israël. Arguant que Washington n'est plus un intermédiaire honnête, ils ont appelé à un processus de paix multilatéral basé sur les résolutions de l'ONU et les accords passés.

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  Dans les rues de Minsk, la colère contre Loukachenko ne faiblit pas Dimanche, une nouvelle manifestation contre le président Alexandre Loukachenko a eu lieu à Minsk, au Bélarus. 1/20 DIAPOSITIVES © BelaPAN / Reuters Manifestation à Minsk, au Bélarus, le 20 septembre 2020. Manifestation à Minsk, au Bélarus, le 20 septembre 2020. 2/20 DIAPOSITIVES © TUT.BY / Reuters Manifestation à Minsk, au Bélarus, le 20 septembre 2020. Manifestation à Minsk, au Bélarus, le 20 septembre 2020. 3/20 DIAPOSITIVES © BelaPAN / Reuters Manifestation à Minsk, au Bélarus, le 20 septembre 2020.

Ils ont également rejeté les accords signés par les Émirats arabes unis et Bahreïn le 15 septembre pour normaliser les relations avec Israël, les considérant comme une trahison du consensus arabe de longue date selon lequel la reconnaissance d'Israël ne devrait venir qu'en échange de concessions territoriales.

Depuis le milieu des années 90, l'Autorité palestinienne (AP) a cherché un État indépendant en Cisjordanie, à Gaza et à Jérusalem-Est occupée, territoires saisis par Israël lors de la guerre de 1967.

Il n'y a pas eu de pourparlers de paix substantiels entre Israël et les Palestiniens depuis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été élu pour la première fois il y a plus de 10 ans, et les deux parties sont farouchement divisées sur les questions fondamentales du conflit.

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  Plan blanc dans les hôpitaux de Lyon : le nombre de patients en réanimation dans le Rhône a été multiplié par huit en un mois et 92% des lits sont occupés, indique l'ARS L'agence régionale de santé d'Auvergne-Rhône-Alpes précise qu'un quart des plus importants foyers de contamination au Covid-19 de la région concerne l'enseignement supérieur.Alors que le plan blanc a été déclenché dans les hôpitaux lyonnais pour faire face au rebond de l'épidémie de coronavirus, Serge Morais, directeur général adjoint de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, a exposé mercredi 23 septembre sur franceinfo les derniers chiffres du Covid-19. Ainsi, par rapport à la fin du mois d'août, le nombre de patients en réanimation, en cette fin du mois de septembre, a été multiplié par six en région Auvergne-Rhône-Alpes et par huit pour le seul département du Rhône.

Au lieu de cela, Netanyahu s'est concentré sur l'établissement de liens avec les pays arabes, africains et asiatiques qui soutiennent depuis longtemps la cause palestinienne. En Israël, l'accord avec les Emirats Arabes Unis, un pays riche en pétrole avec une influence régionale considérable, est considéré comme une percée historique qui pourrait transformer le Moyen-Orient.

Israël a suspendu son projet d'annexer jusqu'à un tiers de la Cisjordanie à la suite de l'accord avec les Émirats arabes unis, tout en affirmant qu'il prévoyait toujours de les concrétiser. Les EAU ont déclaré que l'accord supprimait une menace immédiate pour la solution à deux États et offrait à la région une fenêtre d'opportunité.

Les Palestiniens insistent sur le fait que le conflit ne sera pas résolu tant qu'ils n'auront pas réalisé leurs aspirations à l'indépendance.

"Il ne peut y avoir de paix, pas de sécurité, pas de stabilité, pas de coexistence dans notre région sans la fin de l'occupation", a déclaré Abbas.

Camp climat à Paris : «On veut montrer que les écolos savent être fun» .
Une centaine de jeunes militants ont monté un «camp climat» samedi, place Sainte-Marthe dans le Xe arrondissement de Paris, avec un objectif en tête : montrer que la crise sanitaire n’a pas évincé l’urgence climatique. «Rester sur son canapé, ça ne sert à rien» lance avec détermination Camille, militante de 20 ans. Avec sa sœur, âgée de 14 ans, elles ont pris le train de nuit depuis les Pays-Bas, où elles habitent, pour participer à l’action organisée samedi dans la capitale par le mouvement écolo Youth For Climate.

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