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Monde Mouvement Hirak en Algérie. Nouvelles condamnations à de lourdes peines de prison

03:05  28 septembre  2020
03:05  28 septembre  2020 Source:   ouest-france.fr

Algérie : deux ans de prison pour un ancien policier devenu une figure du « Hirak »

  Algérie : deux ans de prison pour un ancien policier devenu une figure du « Hirak » Algérie : deux ans de prison pour un ancien policier devenu une figure du « Hirak »Toufik Hassani est accusé de « menace sur des agents de police » et « divulgation de secrets professionnels sur Facebook », selon le Comité pour la libération des détenus (CNLD), association de soutien aux détenus d'opinion. Cet ancien policier avait notamment dénoncé la répression policière d'une marche étudiante en octobre 2019 à Alger.

La condamnation à de lourdes peines de prison des meneurs du mouvement de protestation qui a agité le Maroc en 2016-2017 a suscité mercredi des réactions

Les meneurs du Hirak , le mouvement de contestation sociale qui a agité le Maroc en 2016-2017 France 2 revient sur les années du terrorisme en Algérie : les rappels utiles du général Touati. Nasser Zefzafi et trois meneurs ont écopé de la peine la plus lourde . D. R. Les meneurs du Hirak , le

Le « Hirak » est un mouvement de contestation pacifique né en février 2019 d'un immense ras-le-bol des Algériens qui réclament un profond changement du « système ». © FRANCOIS GUILLOT / AFP Le « Hirak » est un mouvement de contestation pacifique né en février 2019 d'un immense ras-le-bol des Algériens qui réclament un profond changement du « système ».

La justice algérienne a condamné à trois ans de prison ferme Brahim Laalami, l’une des figures du Hirak. Les autorités ciblent depuis des mois les militants, les opposants politiques, les journalistes et les internautes, afin d’empêcher une reprise du mouvement pacifiste.

Affaire Drareni : le président algérien accuse RSF de vouloir « déstabiliser » le pays

  Affaire Drareni : le président algérien accuse RSF de vouloir « déstabiliser » le pays Abdelmadjid Tebboune montre du doigt l’ONG dans l’affaire Drareni. Pour lui, RSF cherche à « saper la stabilité » du pays. Le président algérien a accusé Reporters sans frontières (RSF), qui a lancé une campagne internationale de solidarité en faveur de son correspondant emprisonné Khaled Drareni, de vouloir « déstabiliser » l’Algérie.L’Algérie est « ciblée » par des ONG qui tentent de « saper la stabilité du pays », a déclaré Abdelmadjid Tebboune, dimanche soir, lors d’une rencontre avec deux représentants de la presse écrite algérienne.

La Cour d'appel de Casablanca a condamné les 42 prévenus à des peines de un à vingt ans de prison ferme. L'homme considéré comme le meneur, Nasser Zefzafi, devrait rester 20 ans derrière les barreaux.

Au cours de l’été, une trentaine de manifestants sont arrêtés pour détention d’un drapeau amazigh. Ils risquent dix ans de prison . Le 10, une vingtaine de patrons de l’industrie et ex-dirigeants politiques de l’ère Bouteflika sont condamnés pour corruption à de lourdes peines de prison , deux jours avant

La justice algérienne a condamné dimanche Brahim Laalami, une figure du mouvement de protestation populaire « Hirak », à trois ans de prison ferme, a-t-on appris auprès du Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Par ailleurs, Khaled Tazaghart, un ex-député et militant antirégime, a écopé d’un an ferme dans un autre procès, selon la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH).

Brahim Laalami comparaissait devant le tribunal de Bordj Bou Arreridj, au sud-est d’Alger, pour sept affaires au total, a précisé à l’AFP Kaci Tansaout, porte-parole du CNLD.

Sentence « incroyable et inadmissible »

Le CNLD, association de soutien aux détenus du « Hirak », a qualifié la sentence d'« incroyable et inadmissible ».

Brahim Laalami a été à nouveau interpellé le 8 septembre quelques jours après avoir été libéré de prison à la suite d’une réduction de peine. Il avait été condamné en juillet à 18 mois de prison ferme pour, entre autres, « outrage à corps constitués » et « outrage à fonctionnaire ».

La chaîne TV française M6 interdite de tournage en Algérie

  La chaîne TV française M6 interdite de tournage en Algérie Le ministère algérien de la Communication a décidé de « ne plus autoriser » la chaîne de télévision privée française M6 à opérer en Algérie, au lendemain de la diffusion d'un documentaire sur le Hirak, mouvement de protestation populaire dans ce pays. Dans un communiqué publié lundi 21 septembre au soir, le ministère de la Communication accuse ce documentaire, intitulé L'Algérie, le pays de toutes les révoltes, de « porter un regard biaisé sur le Hirak », et d'avoir été réalisé par une équipe munie d'une « fausse autorisation de tournage ».

Les meneurs du " Hirak ", le mouvement de contestation sociale qui a agité le Maroc en 2016-2017, ont été condamnés mardi soir à Au total, 53 personnes comparaissaient lors de ce procès. La peine la moins lourde se limite à un an de prison , couvrant la détention préventive, et 5.000 dirhams (environ

Deux autres militants du mouvement (" Hirak ") de protestation antirégime, Larbi Tahar et Boussif Mohamed Boudiaf, ont écopé de 18 mois de prison ferme, également pour des publications sur Facebook, selon Amnesty Algérie . La peine a été prononcée par un tribunal de la wilaya (préfecture)

Ce jeune tailleur était notamment sorti seul à Bordj Bou Arreridj en février 2019 avec une grande pancarte contre la candidature à un 5e mandat de l’ancien président déchu Abdelaziz Bouteflika.

Neuf jours après éclatait le « Hirak ». Un autre militant du « Hirak », l’ex-député Khaled Tazaghart, a reçu une peine d’emprisonnement d’un an dimanche devant un tribunal de Béjaïa, en Kabylie (Est du pays), a indiqué la LADDH.

Arrêté samedi, M. Tazaghart a été présenté en comparution immédiate.

Volonté d’empêcher une reprise du « Hirak »

Il a été accusé d'« incitation à attroupements », « publications sur les réseaux sociaux portant atteinte à l’ordre public » et « non respect du confinement sanitaire », a déclaré à l’AFP Said Salhi vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme.

« C’est un verdict qui inquiète, qui nous fait peur. Jusqu’à présent, il n’y avait pas eu de peines aussi lourdes à Béjaïa », a souligné M. Salhi.

Les autorités ciblent depuis des mois les militants, les opposants politiques, les journalistes et les internautes, multipliant interpellations, poursuites judiciaires et condamnations, afin d’empêcher une reprise du « Hirak », suspendu par la crise sanitaire.

Selon le CNLD, quelque 60 personnes sont actuellement emprisonnées pour des faits liés à la contestation, la plupart pour des publications sur Facebook.

Le « Hirak » est un mouvement de contestation pacifique né en février 2019 d’un immense ras-le-bol des Algériens qui réclament un profond changement du « système » en place depuis l’indépendance (1962).

Marseille : Deux ans de prison ferme requis en appel contre des policiers accusés d'avoir frappé un ado .
De lourdes peines ont été requises en appel contre deux policiers marseillais, accusés de violences envers un adolescent dans les quartiers Nord © CLEMENT MAHOUDEAU / AFP Illustration de la police dans les quartiers Nord de Marseille VIOLENCES POLICIERES - De lourdes peines ont été requises en appel contre deux policiers marseillais, accusés de violences envers un adol Au moins quatre ans de prison, dont deux avec sursis.

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C'est intéressant!