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Monde Haut-Karabakh : le Conseil de sécurité de l'ONU réclame un "arrêt immédiat des combats"

10:05  30 septembre  2020
10:05  30 septembre  2020 Source:   france24.com

Des combats ouverts éclatent entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh

  Des combats ouverts éclatent entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh Des civils et des militaires ont été tués dans de violents combats qui ont éclaté dimanche dans la région du Haut-Karabakh, ont déclaré l'Azerbaïdjan et les séparatistes arméniens, s'accusant mutuellement d'avoir lancé les hostilités. Alors que cette région séparatiste soutenue par Erevan a décrété "la mobilisation générale", le président azerbaïdjanais a promis de "vaincre". Ce pourrait être un nouveau conflit ouvert. Des combats violents ont éclaté dimanche 27 septembre dans le Haut-Karabakh, région frontalière disputée depuis des décennies entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ont déclaré les deux parties, s’accusant mutuellement d’avoir

Artilleur du Haut - Karabagh pendant les affrontements dans la région (image d'illustration). Le conseil de sécurité de l ' ONU , réuni en urgence, a réclamé un « arrêt immédiat des combats » Les 15 membres du Conseil de sécurité expriment «leur soutien à l'appel lancé par le secrétaire général

Les quinze membres du Conseil de sécurité expriment «leur soutien à l'appel lancé par le secrétaire général aux deux côtés pour arrêter immédiatement les combats , désamorcer les tensions et reprendre sans tarder des négociations constructives», précise leur déclaration adoptée pendant une

Un soldat d'origine arménienne près d'une pièce d'artillerie en action, dans la région du Nagorny-Karabakh, le 29 septembre 2020. © Defence Ministry of Armenia/Handout via REUTERS Un soldat d'origine arménienne près d'une pièce d'artillerie en action, dans la région du Nagorny-Karabakh, le 29 septembre 2020.

Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité de l'ONU a réclamé un "arrêt immédiat des combats", qui font rage depuis trois jours dans la région disputée du Haut-Karabakh, entre l'Azerbaïdjan et des forces séparatistes soutenues par l'Arménie.

Combats dans le Karabakh : Arménie et Azerbaïdjan instaurent la loi martiale

  Combats dans le Karabakh : Arménie et Azerbaïdjan instaurent la loi martiale Les affrontements ont fait au moins une vingtaine de morts, selon les belligérants, qui se rejettent la responsabilité des hostilités. View on euronews © Images du ministère arménien de la Défense. Combats dans le Haut Karabakh, dimanche 27/09/20. La spectre d'une guerre, aux portes de l'Europe. Ce dimanche, de violents combats ont éclaté dans le Haut Karabakh (ou Nagorny Karabakh), une région sécessionniste d'Azerbaïdjan, peuplée majoritairement d'Arméniens et soutenue par Erevan.Selon les deux parties, les affrontements ont fait au moins un vingtaine de morts, dont des civils.

Une réunion d’urgence à huis clos du Conseil de sécurité de l ’ ONU sur le Haut - Karabakh , secoué depuis ce week-end par des affrontements militaires, se tiendra mardi vers 22 heures à la demande de pays européens, a appris l’Agence France-Presse, lundi 28 septembre, de sources diplomatiques.

Le porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Peter Stano, a déclaré le 28 septembre que l'escalade des combats au Haut - Karabagh était «très préoccupante» et que toute ingérence était Haut - Karabagh : le Conseil de sécurité de l ' ONU réclame un « arrêt immédiat des combats ».

À l'issue d'une discussion à huis clos sur le Haut-Karabakh, le Conseil de sécurité des Nations unies a demandé, mardi 29 septembre, une cessation immédiate des combats.

Les 15 membres du Conseil de sécurité ont "fermement condamné le recours à la force" dans la région disputée du Haut-Karabakh entre l'Azerbaïdjan et des forces séparatistes soutenues par l'Arménie.

"Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leur soutien à l'appel du secrétaire général (Antonio Guterres) à une cessation immédiate des combats, une désescalade des tensions et un retour sans délai à des négociations constructives", a dit le Conseil dans un communiqué adopté pendant une réunion d'urgence demandée par les pays européens du Conseil (Belgique, Estonie, Allemagne, France et Royaume-Uni).

Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’affrontent dans le Haut-Karabakh

  Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’affrontent dans le Haut-Karabakh Cette province arménienne rattachée à l’Azerbaïdjan a proclamé son indépendance à la chute de l’Union soviétique, en 1991. Elle est désormais au centre d’un conflit régional. © Fournis par Le Monde Des civils dans un abri de Stepanakert, la capitale de la république du Haut-Karabagh, le 28 septembre 2020. Pour le troisième jour consécutif, des combats meurtriers ont eu lieu, lundi 28 septembre, entre les forces du Haut-Karabakh, soutenues par l’Arménie, et les troupes d’Azerbaïdjan dans la région séparatiste du Haut-Karabakh, peuplée de 150 000 habitants, majoritairement arméniens.

Plusieurs centaines de membres et représentants de la communauté arménienne en France ont manifesté à Paris pour protester contre les combats en cours entre les forces Haut - Karabagh : le Conseil de sécurité de l ' ONU réclame un « arrêt immédiat des combats ». 30 sept.

Haut - Karabagh : le Conseil de sécurité de l ' ONU réclame un « arrêt immédiat des combats ». Au moins 16 soldats arméniens du Haut - Karabagh ont été tués et plus d'une centaine blessés le 27 septembre lors d'affrontements avec l'armée azerbaïdjanaise dans la région, ont indiqué les autorités

Le texte, court, affirme enfin le "plein soutien" du Conseil au "rôle central des coprésidents (États-Unis, Russie, France) du Groupe de Minsk de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) et ont exhorté les parties à travailler en étroite collaboration avec eux pour "une reprise urgente du dialogue sans conditions préalables".

Karabakh: des combats féroces se poursuivent, nouvelle offensive de Bakou

  Karabakh: des combats féroces se poursuivent, nouvelle offensive de Bakou Des combats féroces opposant l'Azerbaïdjan aux séparatistes arméniens du Nagorny Karabakh se poursuivaient mardi matin, Bakou passant à une nouvelle offensive, à quelques heures d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. Depuis dimanche, les forces de l'enclave séparatiste, soutenue politiquement, militairement et économiquement par l'Arménie, et celles de l'Azerbaïdjan s'affrontent dans les combats les plus meurtriers depuis 2016. "Les forces arméniennes ont riposté à une offensive azerbaïdjanaise dans plusieurs secteurs de la ligne de front et l'ennemi a subi d'importantes pertes" humaines, a indiqué mardi le ministère a

Haut - Karabakh : des soldats dans une vidéo du ministère azerbaïdjanais de la Défense le 27 septembre. Des plaies mal refermées. Au cœur du différend : un conflit territorial entre les deux ex-républiques soviétiques que sont l’Azerbaïdjan et l’Arménie.Car la province séparatiste du Nagorny

Le conflit armé du Haut - Karabakh a éclaté en février 1988 dans le contexte de l 'effondrement de l 'Union soviétique sur fond de conflit ethnique et religieux entre l'Arménie et L'Azerbaïdjan. Fidèle allié historique de la Turquie du fait de sa proximité culturelle et linguistique, l'Azerbaïdjan est un pays

La crainte d'une escalade militaire

L'Arménie avait affirmé plus tôt mardi qu'un chasseur-bombardier turc soutenant l'Azerbaïdjan avait abattu un de ses avions militaires, ce qu'ont aussitôt démenti Ankara et Bakou, au troisième jour de combats meurtriers dans la région disputée du Haut-Karabakh.

Une intervention militaire directe turque marquerait un tournant majeur après des combats qui ont fait près de cent morts et qui se poursuivent malgré les appels au calme de la communauté internationale. Une guerre ouverte entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan risquerait de déstabiliser le Caucase du Sud et d'y entraîner les puissances régionales, au premier rang desquelles la Turquie et la Russie.

Depuis dimanche, les forces de l'enclave séparatiste du Haut-Karabakh, soutenue politiquement, militairement et économiquement par l'Arménie, et celles de l'Azerbaïdjan s'affrontent dans les combats les plus meurtriers depuis 2016.

Le Kremlin a appelé mardi la Turquie, qui soutient Bakou, à oeuvrer au rétablissement de la paix au Haut-Karabakh. La veille, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait promis que son pays resterait "aux côtés" de l'Azerbaïdjan "par tous les moyens".

Karabakh: Bakou et Erevan affirment s'infliger de lourdes pertes

  Karabakh: Bakou et Erevan affirment s'infliger de lourdes pertes L'Azerbaïdjan et les séparatistes arméniens du Nagorny Karabakh affirment mardi s'être infligé de lourdes pertes, au troisième jour de combats meurtriers les opposant dans cette enclave, malgré des efforts internationaux pour y mettre fin. Plusieurs dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel, ont appelé à un cessez-le-feu immédiat et le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit en urgence mardi soir, pour tenter d'éviter unePlusieurs dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel, ont appelé à un cessez-le-feu immédiat et le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit en urgence mardi soir, pour tenter d'éviter une guerre ouverte entre Erevan et Bakou qui risquerait de déstabi

Le Secrétaire général de l ’ ONU António Guterres est « extrêmement préoccupé » par la reprise des hostilités entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans la Selon les nouvelles, au moins 16 personnes ont été tuées le long de la ligne de contact dans les pires combats entre les deux anciennes républiques

De violents combats ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les séparatistes de la région du Nagorny- Karabakh soutenus par l'Arménie, faisant des morts civils et militaires. Un conflit majeur impliquant Erevan et Bakou pourrait entraîner l'intervention des puissances en concurrence dans la

Vladimir Poutine s'est entretenu mardi soir au téléphone avec le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, à la demande de ce dernier, et a souligné "la nécessité urgente d'un cessez-le-feu" et de "désamorcer la crise".

Une centaine de morts

Le bilan officiel s'établissait mardi à 97 morts, à savoir 80 soldats séparatistes et dix-sept civils : douze en Azerbaïdjan et cinq côté arménien. Mais les deux camps affirment chacun avoir tué des centaines de militaires ennemis.

"Il y a une guerre, il y a beaucoup de destructions, de victimes, un grand nombre de militaires sont impliqués", a pour sa part déclaré Nikol Pachinian dans un entretien la chaîne de télévision russe Rossïia 1, "Nous percevons cela comme une menace existentielle pour notre peuple".

"Il n'y a pas une seule preuve d'une participation de la Turquie au conflit", a pour sa part martelé le président azerbaïdjanais Ilham Aliev, affirmant qu'Ankara apportait seulement "un soutien moral" à Bakou. L'Azerbaïdjan "rétablira son intégrité territoriale", avait-il plus tôt affirmé.

Le ministre arménien de la Défense a déclaré que les séparatistes avaient détruit 72 drones, sept hélicoptères, 137 chars, un avion et 82 véhicules militaires azerbaïdjanais depuis dimanche. Les autorités du Haut-Karabakh disent également avoir regagné des positions perdues "au sud et au nord du front", ce que Bakou dément, faisant état d'une nouvelle progression des troupes azerbaïdjanaises et de la destruction d'"une colonne motorisée arménienne" et des positions de deux bataillons arméniens dans la région de Talish et près de la ville de Terter.

Une région disputée

L'Azerbaïdjan, un pays turcophone dont les habitants sont en majorité chiites, réclame le retour sous son contrôle du Haut-Karabakh, majoritairement peuplé d'Arméniens, de confession chrétienne, dont la sécession en 1991 n'a pas été reconnue par la communauté internationale.

Après des semaines de rhétorique guerrière, l'Azerbaïdjan a annoncé avoir déclenché dimanche une "contre-offensive" en réponse à une "agression" arménienne, usant de son artillerie, de blindés et de bombardements aériens sur la province qui lui échappe depuis la chute de l'URSS et une guerre qui a fait 30 000 morts.

La Russie, la France et les États-Unis, médiateurs au sein du Groupe de Minsk dans ce conflit, ont appelé sans succès à un cessez-le-feu et à des négociations. Les efforts de médiation depuis près de 30 ans ne sont pas parvenus à régler ce conflit et le Haut-Karabakh est régulièrement secoué par des violences.

Avec AFP et Reuters

Pas de répit au Karabakh, inquiétude croissante pour les civils .
Les affrontements se poursuivent au Nagorny Karabakh, au lendemain de bombardements ayant fait des victimes civiles. 1/12 DIAPOSITIVES © Aziz Karimov / Reuters A Barda, dans le Nagorny Karabakh, le 5 octobre 2020. A Barda, dans le Nagorny Karabakh, le 5 octobre 2020. 2/12 DIAPOSITIVES © Aziz Karimov / Reuters A Barda, dans le Nagorny Karabakh, le 5 octobre 2020. A Barda, dans le Nagorny Karabakh, le 5 octobre 2020. 3/12 DIAPOSITIVES © Aziz Karimov / Reuters A Barda, dans le Nagorny Karabakh, le 5 octobre 2020.

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