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Monde Quand des Kazakhs découvrent que leurs proches sont prisonniers en Chine

14:30  23 octobre  2020
14:30  23 octobre  2020 Source:   lepoint.fr

Les parties belligérantes du Yémen commenceront à échanger plus de 1000 prisonniers

 Les parties belligérantes du Yémen commenceront à échanger plus de 1000 prisonniers Les parties belligérantes dans le long conflit au Yémen échangeront quelque 1.081 prisonniers jeudi et vendredi, dans le cadre d'un accord conclu en Suisse le mois dernier, a déclaré jeudi un haut responsable rebelle.

Accès abonné Chine Culture Jarkent Kazakhstan Mosquée Pauvreté Reportage Ville. Et tout à coup, la présence toute proche d’une charrue, « garée » à côté de la mosquée, gardée par Il arrive que des Uygurs de Chine cherchent à quitter la Chine , en émigrant notamment vers le Kazakhstan

Les prisonniers sont contraints de dire des phrases telles que «je suis Chinois, j’aime mon pays» et «le Parti communiste est bon pour moi», de scander des slogans Les inégalités sociales restent énormes en Chine et une crise économique ou écologique pourrait ébranler la popularité du régime.

  Quand des Kazakhs découvrent que leurs proches sont prisonniers en Chine © Fournis par Le Point

Pendant trois ans, Bikamal Kaken n'a eu aucune information officielle sur le sort de son mari disparu au Xinjiang. Puis, en juin dernier, cette Kazakhe a appris qu'il purgeait en Chine neuf ans de prison pour "extrémisme".

Mme Kaken se doutait bien qu'Adilgazy Mouqai, 47 ans, avait été victime de la répression massive visant des minorités musulmanes dans l'Ouest de la Chine, en particulier les Ouïghours et les Kazakhs. Mais elle espérait que son époux soit dans un camp de rééducation.

"J'ai tellement peur. Les Chinois vont le détruire en prison", dit à l'AFP cette maman de 44 ans, le visage couvert de larmes, serrant ses deux filles contre elle.

Yémen: vaste échange de prisonniers de guerre

  Yémen: vaste échange de prisonniers de guerre Rebelles et gouvernement au Yémen ont commencé jeudi à échanger un millier de prisonniers, dans le cadre d'un accord parrainé par l'ONU et perçu comme un premier signe de progrès dans le processus de paix pour mettre fin à six ans de conflit sanglant. Cet échange de prisonniers est "le plus vaste depuis le début du conflit", a souligné le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui organise l'opération. Pour le début de cet échange,Cet échange de prisonniers est "le plus vaste depuis le début du conflit", a souligné le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui organise l'opération.

Les témoignages recueillis par des ONG et des médias occidentaux auprès de personnes qui ont gagné l’étranger après avoir séjourné dans ces camps (essentiellement des Kazakhs , eux aussi ciblés), ou dont des proches sont internés, rapportent une gamme extrêmement large de

La Chine nie l'existence de ces camps avant d'en reconnaître officiellement l'existence en octobre 2018 sous Les premiers camps regroupent quelques dizaines ou centaines de prisonniers , qui sont Les autorités leur disent que leurs proches sont dans des centres de formation et que sans être accusés

La Chine nie toute violation des droits humains dans le Xinjiang où pourtant, selon des ONG spécialisées, plus d'un million de personnes sont visées par des accusations de séparatisme ou d'extrémisme.

Pékin soutient que son immense réseau de centres de détention est constitué d'établissements "de formation professionnelle" dont la fréquentation est basée sur le volontariat.

Mais au Kazakhstan voisin, de plus en plus de familles, comme celle de Bikamal Kaken, apprennent que leurs proches sont en réalité incarcérés.

Elle et son mari, un ancien employé du secteur pétrolier, ont quitté le Xinjiang en 2017. Enceinte à l'époque, Bikamal Kaken avait eu vent de rumeurs disant que les autorités chinoises obligeaient les femmes des minorités à avorter.

Yémen : un vaste échange de prisonniers entre rebelles et gouvernement

  Yémen : un vaste échange de prisonniers entre rebelles et gouvernement L'opération d'échange de plus d'un millier de prisonniers entre les rebelles Houthis et le gouvernement au Yémen a débuté avec le décollage de l'aéroport de Sanaa d'un premier avion transportant un groupe de soldats yéménites libérés. Des avions transportant des prisonniers échangés par les belligérants ont décollé de trois aéroports jeudi 15 octobre lors d'une opération qui a pour but de rapatrier environ 1 000 hommes, a déclaré le Comité  international de la Croix-Rouge (CICR).Cet échange de prisonniers est "le plus vaste depuis le début du conflit", a souligné le CICR qui organise l'opération.

Sauter à la navigation Sauter à la recherche. Cet article présente les personnages de la série télévisée Le Prisonnier de 1967. Ils ont été créés par George Markstein et Patrick McGoohan. Leur particularité, pour certains, est de ne pas avoir de nom

Lundi 15 juin, la Belgique a rouvert ses frontières avec les autres pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni et les quatre pays de l'espace Schengen non membres de l'UE. La Première ministre a toutefois recommandé aux voyageurs de s'assurer que leur déplacement était possible car "chaque

En mai 2017, Adilgazy Mouqai est contraint de retourner en Chine. Ses anciens collègues l'avertissent que sa pension, une source de revenus vitale, pourrait être suspendue s'il n'assiste pas à une réunion de travail.

C'est alors qu'il disparaît. Bikamal Kaken se retrouve seule avec deux enfants en bas âge. Elle commence à raconter publiquement son calvaire. Un journal américain publie son interview qui est rediffusée par l'ambassade des Etats-Unis au Kazakhstan.

Finalement, en juin, elle en apprend un peu plus.

Réagissant à ce témoignage, l'ambassadeur chinois au Kazakhstan, Zhang Xiao, révèle dans la presse qu'Adilgazy Mouqai a été en fait condamné à neuf ans de prison pour "extrémisme".

Le diplomate dénonce, auprès du journal chinois Global Times, l'histoire de Bikamal Kaken, la jugeant "pleine de mensonges".

La mère de famille, qui vit pauvrement dans la ville d'Ouzynagach, à une soixantaine de kilomètres d'Almaty, la principale ville du Kazakhstan, ne peut croire en la culpabilité de son mari.

`` Transport aérien de l'espoir '': des centaines de personnes libérées le deuxième jour de l'échange de prisonniers au Yémen

 `` Transport aérien de l'espoir '': des centaines de personnes libérées le deuxième jour de l'échange de prisonniers au Yémen avions transportant des prisonniers devant être échangés par les parties belligérantes du Yémen ont décollé vendredi le deuxième jour d'une opération visant à ramener environ 1000 hommes chez eux et à aider à créer une dynamique une nouvelle impulsion pour mettre fin à une guerre catastrophique. © Des prisonniers houthis montent à bord d'un avion avant de se rendre à l'aéroport de Sanaa alors qu'ils sont libérés par les Saoudiens ...

C. Le 1er janvier 2016, la Chine abandonne officiellement la politique selon laquelle chaque famille ne pouvait avoir qu’un enfant. Tout comme son abandon, près de quarante ans plus tard, dans une Chine grisonnante et en quête d’un nouveau modèle de développement qui donne une part plus

Lors du décès d'un proche , certaines démarches doivent être faites rapidement (organisation des obsèques notamment). Dans les semaines qui suivent, il faut informer les différents organismes concernés par le décès, avant d'engager le règlement de la succession (héritage).

Pour elle, "son seul crime" est d'être de l'ethnie musulmane kazakhe, peuple turcophone comme les Ouïghours. Les causes formelles de sa condamnation ne sont pas connues mais sa fuite au Kazakhstan a pu suscité l'ire des autorités.

Pressions et menaces

Malgré des relations étroites avec Pékin, le Kazakhstan est devenu une base arrière de militants dénonçant la répression au Xinjiang. Un groupe de défense des droits humains, Atajourt, y publie des centaines de témoignages de personnes sans nouvelles de leurs proches.

Sous pression du gouvernement kazakh, l'association a été privée d'enregistrement officiel et l'un de ses dirigeants a failli être emprisonné. Mais beaucoup estiment que son travail a permis de faire bouger Pékin.

L'année dernière, les autorités kazakhes ont annoncé que la Chine avait autorisé des centaines de personnes à retourner auprès de leurs familles au Kazakhstan.

Cela étant, le chercheur Mehmet Kasikci de l'Université de l'Arizona affirme à l'AFP que des "centaines de milliers" d'autres ont été condamnés parallèlement à des peines d'emprisonnement.

En février, après avoir manifesté devant le consulat de Chine à Almaty et publié son témoignage, Baïbolat Kounbolat a eu la confirmation que son frère, Baïmourat Naouryzbek, 29 ans, avait été condamné à 10 ans de réclusion pour "incitation à la haine raciale".

Un diplomate chinois lui a précisé que la condamnation, remontant à 2018, est due à des messages publiés sur Internet six ans plus tôt. Mais Baïbolat a aussi été mis en garde: s'il continue ses protestations, cela pourrait avoir des conséquences négatives pour son frère en détention.

Sollicitée, la représentation chinoise au Kazakhstan n'a pas répondu aux questions de l'AFP.

Aujourd'hui, Baïbolat Kounbolat regrette d'avoir attendu près d'un an avant de réclamer publiquement la libération de son frère.

Mais à l'époque, dit-il, on était encore optimiste. Les "rumeurs disaient que la peine maximale dans un camp serait d'un an".

23/10/2020 08:25:50 -          Ouzynagach (Kazakhstan) (AFP) -          © 2020 AFP

Comment tenir la Chine responsable des droits de l'homme | Opinion .
Alors que les relations américano-chinoises deviennent de plus en plus conflictuelles, peu de problèmes ont retenu l'attention de Washington plus que les violations flagrantes des droits de l'homme au Xinjiang.

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