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Monde Cameroun. Des enseignants enlevés en zone anglophone

00:40  04 novembre  2020
00:40  04 novembre  2020 Source:   ouest-france.fr

Cameroun : au moins huit enfants tués dans l’attaque d’une école dans une zone anglophone

  Cameroun : au moins huit enfants tués dans l’attaque d’une école dans une zone anglophone Cameroun : au moins huit enfants tués dans l’attaque d’une école dans une zone anglophone Il a également insisté sur le fait que l'école était « non déclarée » et qu'il allait donner des instructions pour que « toutes les écoles du département de la Mémé soient déclarées » pour des raisons de sécurité.Les combats au Cameroun anglophone, mais aussi les exactions et meurtres de civils par les deux camps, selon de nombreuses ONG, ont fait plus de 3 000 morts et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile.

Soixante-dix neuf enfants enlevés lundi dans une école protestante de Bamenda, dans la région anglophone du Nord-Ouest du Cameroun en proie à des troubles séparatistes, ont été libérés, a annoncé mercredi à l’AFP Issa Bakary Tchiroma, ministre camerounais de la Communication.

Accueil/Afrique/ Cameroun / Cameroun : un nouvel enlèvement enregistré dans la zone anglophone . Les enlèvements se multiplient dans les zones anglophones du pays ces derniers temps. En dehors des autorités administratives qui ont été enlevées , les sécessionnistes continuent

Cameroun © INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE Cameroun

Plusieurs enseignants ont été enlevés, mardi 3 novembre, dans une école de Kumbo, dans l’ouest du Cameroun.

Six à onze enseignants ont été enlevés, mardi 3 novembre, dans une école de l’ouest du Cameroun, en zone anglophone en proie à un conflit meurtrier entre des rebelles séparatistes et l’armée, ont annoncé l’église presbytérienne et un syndicat d’enseignants.

L’attaque de l’école presbytérienne par des hommes armés a eu lieu à Kumbo, dans la région du Nord-Ouest, où les attaques d’écoles, agressions et enlèvements d’élèves et d’enseignants sont fréquents, attribués par les autorités de Yaoundé aux rebelles anglophones sécessionnistes.

Cameroun : au moins huit écoliers tués dans une attaque en zone anglophone

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Soixante-dix neuf enfants enlevés lundi dans une école protestante de Bamenda, dans la région anglophone du Nord-Ouest du Cameroun en proie à Dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun , une crise socio-politique sans précédent s'est installée fin 2016.

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Onze professeurs ont été emmenés par les assaillants, ont indiqué le révérend Samuel Fonki, chef de l’église presbytérienne du Cameroun et Stephen Afuh, président de la PEATTU, un syndicat d’enseignants presbytériens. Mais un responsable des autorités locales, sous couvert de l’anonymat, a assuré que seulement six enseignants étaient portés disparus en soirée.

Rançon

Les élèves sont d’ordinaires libérés, ainsi que les enseignants contre rançon mais certains ont déjà été tués par le passé, accusés par leurs ravisseurs de « collaborer » avec le régime.

Ce nouveau drame survient dix jours après le meurtre de sept écoliers un peu plus au sud, dans la région du Sud-Ouest également à majorité anglophone dans un Cameroun largement francophone. Ils ont été tués par balles dans leur salle de classe de Kumba par des inconnus, des séparatistes armés selon Yaoundé. Ces attaques ne sont jamais revendiquées.

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Guerre sanglante

« Onze enseignants de la presbyterian primary and secondary school ont été kidnappés ce matin par des Amba-boys », surnom donné aux rebelles en référence au nom qu’ils souhaiteraient donner à un état indépendant dans les deux régions anglophones, l’Ambazonie, a affirmé le révérend Fonki.

Depuis près de quatre ans, ces groupes armés et les forces de sécurité dépêchées par Yaoundé se livrent une guerre sanglante dans les deux régions et les deux camps sont régulièrement accusés de crimes commis contre des civils par les ONG internationales et l'ONU.

Mi-février 2019 déjà, près de 170 élèves d’un lycée avaient été enlevés à Kumbo puis libérés après une journée de captivité, au terme de négociations avec les ravisseurs, qui avaient exigé la fermeture de leur établissement. En novembre de la même année, 90 élèves avaient été enlevés et retenus cinq jours, puis relâchés. Leur école avait aussi été fermée.

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C'est intéressant!