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Monde Iran : la chercheuse Kylie Moore-Gilbert libérée après 800 jours de détention

10:45  26 novembre  2020
10:45  26 novembre  2020 Source:   lepoint.fr

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Image de Kylie Moore - Gilbert diffusée par la télévision iranienne, mercredi 25 novembre 2020. Lire aussi La diplomatie australienne embarrassée par la détention de trois de ses ressortissants en Iran . Selon le quotidien britannique The Guardian, Kylie Moore - Gilbert , spécialiste du

Cette fois-ci, Kylie Moore - Gilbert a été échangée contre trois Iraniens détenus à l'étranger. Les médias officiels iraniens n'ont pas précisé pour le moment l'identité des trois Iraniens ni dans quels pays ils étaient détenus.La télévision iranienne a montré l'image de l'Australo-Britannique mais aussi des trois

Kylie Moore-Gilbert, Iran © Fournis par Le Point Kylie Moore-Gilbert, Iran

C'est la fin d'une longue épreuve pour Kylie Moore-Gilbert. La chercheuse australo-britannique, spécialiste du Moyen-Orient, a été libérée d'Iran, mercredi 25 novembre, après plus de 800 jours de détention. Elle avait été condamnée par le régime iranien pour espionnage au profit d'Israël. Sa libération a été acceptée par Téhéran en échange de trois Iraniens. Bien que soulagée de recouvrer la liberté, la chercheuse a reconnu que son départ d'Iran allait avoir un goût « doux-amer », et ce, en dépit des « injustices » subies.

« Je suis venu en Iran en amie, avec de bonnes intentions », a-t-elle affirmé dans un communiqué publié par le gouvernement australien, dans lequel elle rend aussi hommage aux Iraniens « chaleureux de c?ur, généreux et braves ». La chercheuse a aussi salué dans ce texte la fin d'une « épreuve longue et traumatisante », ajoutant que le soutien qu'elle a reçu en détention « était ce qui comptait le plus pour » elle.

Iran libère un universitaire britannique australien en échange de prisonniers

 Iran libère un universitaire britannique australien en échange de prisonniers BEYROUTH —Iran a libéré mercredi un universitaire britannique australien qui a été jugé en secret il y a deux ans et condamné à 10 ans de prison pour des crimes qu'elle a déclaré n'avoir jamais commis. Kylie Moore-Gilbert, l'un des prisonniers occidentaux les plus en vue détenus par l'Iran, a été libéré en échange de trois citoyens iraniens détenus à l'étranger, selon les médias iraniens.

La République islamique a relâché la chercheuse australo-britannique Kylie Moore - Gilbert , détenue en Iran depuis 2019 et condamnée pour espionnage au profit d'Israël, a annoncé mercredi la télévision…

La République islamique a relâché la chercheuse australo-britannique Kylie Moore - Gilbert , détenue en Iran depuis 2019 et condamnée pour espionnage au profit d'Israël, a annoncé ce mercredi la télévision d'Etat iranienne. "Un homme d'affaires et deux citoyens iraniens

Une femme « extrêmement forte », selon Scott Morrison

Sa famille et ses proches ont fait part dans un communiqué de leur immense soulagement après les premières images montrant la jeune femme depuis sa libération, diffusées par la télévision iranienne d'État. Selon ces images, Kylie Moore-Gilbert est vue à l'aéroport de Téhéran aux côtés de l'ambassadrice d'Australie en Iran, Lyndall Sach. Le Premier ministre australien Sott Morrison, qui s'est entretenu avec la chercheuse, a salué cette libération. « C'est une personne extraordinairement forte, intelligente et courageuse, capable de dépasser ce calvaire », a-t-il déclaré à la télévision Channel 9.

Lire aussi En Iran, le supplice de Kylie Moore-Gilbert

« Un homme d'affaires et deux citoyens iraniens, détenus à l'étranger sur la base de fausses accusations ont été libérés en échange d'un espion de double nationalité travaillant pour le compte du régime sioniste », avait annoncé plus tôt Iribnews, site Internet de la télévision d'État, en donnant le nom de Kylie Moore-Gilbert. La télévision n'a donné aucune autre précision sur l'échange. Iribnews a simplement publié une vidéo sans commentaire montrant trois hommes non identifiables accueillis avec les honneurs par le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, ainsi que les quelques plans de Kylie Moore-Gilbert à l'aéroport.

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 Scott Morrison s'en prend à Karl Stefanovic lors de l'interview d'aujourd'hui © Fourni par Daily Mail Logo de MailOnline Scott Morrison s'est cassé contre Karl Stefanovic après que l'animateur de l'émission Today ait parlé au Premier ministre d'un échange de prisonniers pour libérer un universitaire anglo-australien enfermé en prison. Kylie Moore-Gilbert a été libérée mercredi en échange de trois Iraniens, après plus de deux ans de prison pour espionnage. M.

Kylie Moore - Gilbert a été arrêtée en septembre 2018 puis condamnée à dix ans de prison pour espionnage. Les autorités françaises sont activement mobilisées pour tenter de mettre fin à la détention de Mme Adelkhah et de M. Marchal, que le président Emmanuel Macron a qualifié à juste

L' Iran a relâché mercredi la chercheuse australo-britannique Kylie Moore - Gilbert , qui a salué la fin d'une "épreuve longue et traumatisante". Iraniens.Après plus de 800 jours de détention , cette spécialiste du Moyen-Orient a reconnu que son départ d' Iran serait "doux amer" en dépit des

Mais selon le Sydney Morning Herald, il s'agit de Mohamad Khazaei, Masoud Sedaghat Zadeh et de Saeed Moradi. Ces trois hommes sont emprisonnés en Thaïlande depuis une tentative manquée d'assassinat de diplomates israéliens en 2012. Moradi a perdu ses deux jambes dans l'explosion manquée, qui ciblait ces diplomates. L'arrestation de Kylie Moore-Gilbert, enseignante trentenaire en études islamiques à l'université de Melbourne (Australie), avait été confirmée en septembre 2019. Selon sa famille, elle avait été incarcérée plusieurs mois auparavant.

Condamnée à dix ans de prison pour espionnage

Condamnée à 10 ans de prison pour intelligence avec Israël, la jeune femme a toujours nié être une espionne. « Une bonne nouvelle en provenance d'Iran, c'est rare », a réagi l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International sur Twitter. « C'est un énorme soulagement d'entendre parler de sa libération. » La presse iranienne a très peu écrit sur Kylie Moore-Gilbert et le peu d'informations disponibles sur elle provient surtout des autorités australiennes, de sa famille et de journaux britanniques ou australiens. Selon le quotidien britannique The Guardian, elle aurait été arrêtée en septembre 2018 à l'aéroport de Téhéran après avoir participé à une conférence académique en Iran. Dans des lettres sorties clandestinement de prison et publiées en janvier par le Guardian et le Times, elle disait avoir refusé une offre des Iraniens d'espionner pour leur compte.

Kylie Moore-Gilbert: un universitaire anglo-australien libéré par l'Iran

 Kylie Moore-Gilbert: un universitaire anglo-australien libéré par l'Iran Kylie Moore-Gilbert, un universitaire anglo-australien détenu par l'Iran pendant plus de deux ans pour espionnage, a été libéré lors d'un échange apparent de prisonniers contre trois Iraniens. © Famille Document Kylie Moore-Gilbert, une universitaire anglo-australienne emprisonnée en Iran pour espionnage, a été libérée lors d'un échange de prisonniers. Moore-Gilbert, maître de conférences sur les études du Moyen-Orient à l'Université de Melbourne, était détenu en Iran depuis 2018.

L’ Iran lève l’accusation d’espionnage contre la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah. Le 24 décembre, après sept mois de détention à Téhéran, la chercheuse franco-iranienne a commencé une grève de la faim avec une de ses codétenues, l’universitaire australienne Kylie Moore - Gilbert .

Emmanuel Macron exhorte les autorités iraniennes à libérer également sa collègue et amie, la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkha, toujours Le chef de l’Etat a annoncé, samedi 21 mars, la libération par l’ Iran du chercheur français emprisonné depuis juin 2019 et a appelé à la « libération

« Je ne suis pas une espionne. Je n'ai jamais été une espionne », écrivait-elle. Se sentant « abandonnée et oubliée », Kylie Moore-Gilbert évoquait également dans ces missives écrites entre juin et décembre 2019 une existence précaire et faite de privations, sans visites ni appels, ainsi que des problèmes de santé récurrents. Signant « une prisonnière politique innocente », elle demandait à être transférée dans la section générale des femmes de la prison d'Evine à Téhéran, après des mois en isolement dans une petite cellule éclairée en permanence ayant « porté gravement atteinte » à sa santé.

En prison avec d'autres universitaires condamnées pour complot

Finalement transférée dans cette section, elle y a côtoyé l'universitaire franco-iranienne Fariba Adelkhah et l'Irano-Britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe. Son comité de soutien a indiqué fin octobre qu'elle avait été transférée à la prison pour femmes de Qarchak, réservées aux détenues de droit commun, avant d'être renvoyée à Evine. Détenue depuis juin 2019 et condamnée à cinq ans de prison pour « collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale » et « propagande contre le système » politique de la République islamique ? des accusations qu'elle nie ?, Fariba Adelkhah est détenue à domicile sous contrôle d'un bracelet électronique depuis début octobre.

Lire aussi « La condamnation de Fariba Adelkhah en Iran est illégale »

Depuis plusieurs mois, c'est également la situation de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, menacée d'un nouveau procès après avoir été condamnée à cinq ans de prison sur une accusation de complot contre la sûreté nationale, qu'elle nie. L'Iran, qui ne reconnaît pas la double nationalité, dénonce comme autant de tentatives d'« ingérence inacceptable » les appels de Paris à libérer Fariba Adelkhah et de Londres à élargir Nazanin Zaghari-Ratcliffe. Au cours des derniers mois, l'Iran a procédé à plusieurs échanges de prisonniers avec des pays détenant des ressortissants iraniens condamnés, en attente de procès ou menacés d'extradition vers les États-Unis.

Academic Kylie Moore-Gilbert célèbre sa libération d'une prison iranienne .
© Fourni par Daily Mail MailOnline logo La conférencière universitaire Kylie Moore-Gilbert a célébré son retour en Australie avec un café et Tim Tam après avoir passé plus de deux ans dans une prison iranienne . Le Dr Moore-Gilbert a été rencontré par des responsables de la santé publique et des membres des forces de défense australiennes après avoir débarqué d'un avion à l'aéroport de Canberra vendredi après-midi.

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